L'Ukraine ouvre une enquête sur le «meurtre» de l'ancien président du Parlement
Le bureau du procureur général ukrainien a annoncé samedi avoir ouvert une enquête sur le «meurtre» de l'ancien président du Parlement Andriï Parouby, figure de la révolution du Maïdan en 2014, tué par balle dans l'ouest du pays.
«Une enquête préliminaire a été ouverte pour le meurtre intentionnel d'Andriï Parouby», a indiqué le bureau du procureur général dans un communiqué, affirmant que le tireur était recherché. Les circonstances et le mobile du crime restant pour l'heure inconnus.
Source: AFP
Ancien président du Parlement tué dans l'ouest de l'Ukraine
Le député ukrainien Andriï Parouby, ancien président du Parlement, a été tué par balle samedi à Lviv, dans l'ouest du pays, ont annoncé les autorités nationales. Il a ajouté que le tireur était recherché.
Les circonstances de son décès, et les raisons pour lesquelles il a été visé, sont pour l'heure inconnues. La police ukrainienne a affirmé qu'une fusillade avait eu lieu à Lviv samedi. La victime, une «personnalité publique et politique bien connue», «est décédée sur place des suites de ses blessures», ont ajouté les forces de l'ordre.
Le président Volodymyr Zelensky a ensuite précisé qu'il s'agissait du député Andriï Parouby, président du Parlement ukrainien de 2016 à 2019. Volodymyr Zelensky a déploré un «meurtre horrible» et promis une enquête pour en établir les circonstances. Le tireur est recherché par la police, ont indiqué les autorités. Andriï Parouby avait pris part aux récents grands mouvements pro-européens en Ukraine, d'abord la «révolution orange» de 2004, puis celle du Maïdan en 2014.
Source: ATS
La chute d'un drone provoque un incendie près du «palais de Poutine»
Des pompiers russes continuaient de lutter samedi contre un incendie, causé par des débris de drone ukrainien plus tôt dans la semaine, près du «palais» qui serait la propriété du président russe Vladimir Poutine sur les bords de la mer Noire.
Les autorités de la région de Krasnodar, dans le sud de la Russie, ont annoncé jeudi que la chute d'un drone avait provoqué un incendie dans une «zone forestière» à proximité de la ville de Guélendjik. C'est dans cette zone que se situe une luxueuse résidence surnommée «le palais de Poutine», avec laquelle le président russe nie tout lien.
Le ministère des Situations d'urgence a affirmé samedi que plus de 400 pompiers continuaient de combattre l'incendie près de Guélendjik. Des vidéos, publiées vendredi par cette source, montrent des flammes dévorant des arbres, un sol recouvert de cendres et un hélicoptère transportant de l'eau. Rien n'indique pour l'heure que l'incendie menace directement le «palais de Poutine», que les autorités russes n'ont jamais mentionné dans leurs différents communiqués.
L'opposant russe Alexeï Navalny, depuis décédé en prison dans des circonstances troubles, avait publié en 2021 une enquête accusant Vladimir Poutine d'être le propriétaire de cet immense domaine situé dans une zone touristique des bords de la mer Noire. Cet ensemble fastueux, financé par la corruption, compterait en outre des vignobles, une enceinte de hockey sur glace ou encore un casino, selon cette enquête. Vladimir Poutine a toujours nié en être le propriétaire.
Attaque russe «massive» sur la région de Dnipropetrovsk
La Russie a bombardé intensément plusieurs régions ukrainiennes samedi matin. Le chef de l'administration militaire de la région de Zaporijjia Ivan Fedorov a fait état d'une attaque russe combinant drones et missiles qui a fait un mort ainsi que 22 blessés dont trois enfants.
«Les frappes russes ont détruit des maisons privées, endommagé de nombreuses installations, y compris des cafés, des stations-service et des entreprises industrielles», a-t-il précisé sur Telegram. Des dizaines d'immeubles et maisons se sont retrouvés sans électricité ni gaz, selon la même source.
Un peu plus au nord, le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk a fait état d'une «attaque massive». «Il y a des explosions. Des frappes ont eu lieu à Dnipro et Pavlograd», deux villes importantes de cette région du centre-est, a déclaré sur Telegram Serguiï Lyssak, appelant les habitants à rester à l'abri. L'armée de l'air ukrainienne avait auparavant mis en garde sur un missile de croisière se dirigeant vers la zone.
Source: AFP
Selon la Maison Blanche, Trump continue à oeuvrer pour une rencontre Poutine-Zelensky
Le président américain Donald Trump «continue à travailler avec des responsables ukrainiens et russes en vue d'une rencontre bilatérale» visant à «arrêter la guerre», a indiqué une haute responsable de la Maison Blanche à l'AFP. Elle réagissait à des propos vendredi du président français Emmanuel Macron.
Source: AFP
Macron et Merz dénoncent la mauvaise volonté de Poutine
Le 18 août dernier, Vladimir Poutine s'était «engagé auprès du président Trump» à rencontrer son homologue ukrainien, a affirmé Emmanuel Macron au côté du chancelier allemand Friedrich Merz. Or si cette réunion bilatérale ne se déroule pas d'ici à lundi, «je crois qu'une fois encore, ça voudra dire que le président Poutine se sera joué du président Trump» et «ça ne peut pas rester sans réponse», a-t-il jugé.
Vladimir Poutine n'a «manifestement aucune volonté (...) de rencontrer le président Zelensky, il pose des conditions préalables qui sont tout simplement inacceptables», a renchéri le chancelier allemand au cours d'une conférence de presse commune à l'issue d'un conseil des ministres franco-allemand à Toulon, dans le sud-est de la France.
En conséquence, Paris et Berlin ont assuré qu'ils pousseraient à l'adoption de sanctions supplémentaires contre la Russie. «Nous continuerons d'exercer la pression pour que des sanctions supplémentaire soient prises par nous-mêmes, et nous y sommes prêts, mais aussi par les Etats-Unis d'Amérique pour forcer la Russie à revenir autour de la table des discussions», a souligné Emmanuel Macron. Les deux hommes parleront chacun de leur côté au président américain «ce week-end».
Merz et Macron auront la semaine prochaine une réunion avec leurs homologues de la trentaine de pays prêts à apporter des garanties de sécurité à l'Ukraine, pour éviter une reprise du conflit une fois que celui-ci aura pris fin. D'ici là, dans une déclaration commune, Paris et Berlin ont annoncé leur intention de fournir davantage de défense antiaérienne à l'Ukraine, «au regard des frappes russes massives» sur ce pays ces dernières semaines.
Source: ATS
25 morts dans les frappes russes de jeudi sur Kiev, selon un nouveau bilan
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré vendredi qu'au moins 25 personnes avaient été tuées la veille par les attaques russes à Kiev, selon un nouveau bilan.
«A l'heure actuelle, nous savons que 25 personnes ont été tuées, dont quatre enfants, et que des dizaines d'autres ont été blessées», a-t-il écrit sur le réseau social X.
Il a estimé que cette attaque «absolument ignoble» montrait «les véritables intentions» du président russe Vladimir Poutine. «Continuer à tuer, et non pas prendre des mesures pour parvenir à la paix», a estimé Volodymyr Zelensky.
Des tirs de missiles et de drones russes ont éventré jeudi à l'aube des immeubles d'habitation de la capitale ukrainienne. La plus jeune victime n'avait «même pas 3 ans», selon Volodymyr Zelensky. Une journée de deuil a été décrétée vendredi dans la capitale ukrainienne.
Source: AFP
L'UE pourrait former l'armée ukrainienne, en Ukraine, après un arrêt des combats
L'Union européenne est prête à former l'armée ukrainienne, en Ukraine, après un cessez-le-feu ou un accord de paix mettant fin aux combats avec les forces russes, a déclaré vendredi la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.
«Nous avons formé plus de 80'000 soldats jusqu'à présent, et nous devons être prêts à en faire davantage. Cela pourrait inclure le déploiement de formateurs de l'UE en Ukraine», a-t-elle déclaré devant la presse, à l'issue d'une réunion informelle des ministres de la Défense de l'UE à Copenhague.
Kaja Kallas s'est félicitée du «large soutien» au sein des 27 pour cette extension de l'actuelle mandat de la mission militaire de l'UE en Ukraine. Tous les pays de l'Union européenne y sont favorables, à l'exception de la Hongrie, qu'elle n'a toutefois pas citée.
Source: AFP
Poutine et Erdogan aborderont l'Ukraine en marge d'un sommet en Chine
Le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan évoqueront le conflit en Ukraine en marge du sommet lundi en Chine de l'Organisation de coopération de Shanghai (OSC), a déclaré le Kremlin vendredi. «La Turquie joue un rôle important dans le processus de règlement» du conflit ukrainien, a affirmé le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, lors d'un briefing avec des journalistes, auquel participait l'AFP.
Source: AFP
Jusqu'à 100'000 soldats massés près d'une ville clé
La Russie a concentré «jusqu'à 100'000» soldats près de Pokrovsk, une ville clé de l'est de l'Ukraine, a déclaré vendredi le président Volodymyr Zelensky, à un moment où les démarches internationales en faveur de la paix semblent bloquées.
La situation dans la zone de Pokrovsk «est la plus préoccupante aujourd'hui», la Russie y ayant accumulé «jusqu'à 100'000 soldats», a affirmé à la presse Volodymyr Zelensky. Les Russes «préparent en tout cas des actions offensives», a-t-il ajouté.