Wall Street: l'indice de volatilité VIX au plus haut depuis la pandémie
Wall Street: l'indice de volatilité VIX au plus haut depuis la pandémie.
(Développements à suivre)
Source: AFP
Les Etats-Unis ne laisseront pas le Groenland devenir «dépendant» de la Chine
Les Etats-Unis ne laisseront pas le Groenland devenir «dépendant» de la Chine, a affirmé vendredi le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, interrogé sur cette île arctique, un territoire autonome du Danemark que convoite avec insistance l'administration de Donald Trump.
«Nous ne laisserons pas la Chine venir et leur offrir plein d'argent pour qu'ils deviennent dépendants de la Chine», a-t-il déclaré à l'issue d'une réunion ministérielle de l'Otan à Bruxelles.
Source: AFP
Trump préfère avoir des «négociations directes» avec l'Iran
Donald Trump a affirmé jeudi qu'il préfèrerait tenir des «négociations directes» avec l'Iran en vue d'un nouvel accord sur le nucléaire. Téhéran a récemment fait savoir qu'il était uniquement ouvert à des négociations indirectes tant que Washington ne changeait pas son «approche» à son égard.
«Je pense que ce serait mieux si nous avions des négociations directes», a déclaré le président américain à des journalistes à bord de l'avion présidentiel Air Force One. «Cela va plus vite et vous comprenez beaucoup mieux l'autre camp qu'en passant par des intermédiaires», a-t-il ajouté.
Retournement de situation
Donald Trump avait retiré avec fracas les Etats-Unis d'un accord international avec l'Iran lors de son premier mandat, en 2018, mais il se dit désormais ouvert au dialogue pour encadrer les activités nucléaires iraniennes.
L'Iran et les Etats-Unis n'ont plus de relations diplomatiques depuis 1980. Les deux pays échangent toutefois indirectement par le biais de l'ambassade de Suisse à Téhéran. Le sultanat d'Oman a également joué un rôle de médiateur dans le passé, et le Qatar dans une moindre mesure.
Source: ATS
Le chef de la NSA et son adjoint ont été licenciés
Le président américain Donald Trump a limogé le directeur de l'Agence nationale de la sécurité (NSA), Timothy Haugh. Son adjointe Wendy Noble a également été renvoyée. C'est ce que rapporte le Washington Post, citant deux responsables américains actuels et un ancien responsable.
Timothy Haugh dirige le service d'interception et de cyberespionnage depuis 2024. La raison de son licenciement n'est pas encore connue.
Une influenceuse complotiste aurait convaincu Trump de virer des conseillers
Un activiste d'extrême droite aux théories complotistes aurait persuadé le président américain Donald Trump de licencier plusieurs membres de son Conseil de sécurité nationale. L'activiste Laura Loomer, connue notamment pour ses thèses complotistes sur les attentats du 11 septembre 2001, aurait accusé plusieurs collaborateurs de déloyauté lors d'une réunion en présence du président.
Le «New York Time» a fait état de six licenciements et d'autres mutations à la suite de cette fameuse fameuse réunion, qui aurait duré 30 minutes. Le conseiller à la sécurité de Donald Trump Mike Walz ainsi que le vice-président J.D. Vance auraient également été présents.
Durant cette séance, Trump se serait montré davantage convaincu par Laura Loomer que par Mike Walz, rapporte le «New York Times». Parmi les personnes licenciées figurerait un haut responsable du renseignement du Conseil de sécurité nationale.
Un juge soupçonne Trump de «mauvaise foi» pour un recours à une loi contre les migrants
Un juge fédéral de Washington a affirmé jeudi soupçonner de «mauvaise foi» l'administration Trump dans le recours à une loi d'exception américaine, utilisée jusqu'alors uniquement en temps de guerre pour expulser des immigrés vers le Salvador.
Ce juge, James Boasberg, a suspendu le 15 mars toute reconduite à la frontière fondée exclusivement sur la loi de 1798 sur «les ennemis étrangers» alors qu'environ 200 personnes présentées comme des membres du gang vénézuélien Tren de Aragua étaient en cours d'expulsion par avion, sans autre forme de procès.
L'audience jeudi portait sur la question de savoir si l'administration Trump avait délibérément ignoré sa décision, se rendant ainsi coupable «d'outrage au tribunal». Après avoir longuement interrogé le juriste représentant le gouvernement, Drew Ensign, le juge Boasberg a précisé au terme des débats qu'il ne comptait pas statuer sur ce point «avant la semaine prochaine».
Il a néanmoins confié son sentiment que «le gouvernement avait agi de mauvaise foi» tout au long de la journée du 15 mars, s'étonnant de sa «précipitation» à faire partir les avions alors même qu'une audience avait été convoquée en urgence pour l'après-midi même. «Si vous pensiez que tout ce que vous faisiez était légal et survivrait à un recours juridique, je doute que vous auriez agi de cette manière», a-t-il affirmé.
Source: AFP
Trump dit être «très proche» d'un accord sur TikTok impliquant un «groupe» d'investisseurs
Donald Trump a dit jeudi être «très proche» d'un accord avec un «très bon groupe» d'investisseurs sur la plateforme de vidéos TikTok, dont les Etats-Unis exigent qu'elle passe sous le contrôle d'investisseurs non chinois.
La maison-mère ByteDance a jusqu'au 5 avril pour céder sa filiale, en vertu d'une loi votée au Congrès en 2024 et visant à éviter tout risque d'exploitation, par les autorités chinoises, de données personnelles d'utilisateurs américains.
Source: AFP
Face à Trump, l'opposition démocrate distingue enfin du bleu dans un ciel sombre
Une victoire électorale remportée face à l'argent d'Elon Musk et un début de contre-offensive au Congrès: les démocrates américains se réjouissent de voir enfin un peu de ciel bleu depuis le retour de Donald Trump au pouvoir qui les a abasourdis. Noyée sous le pilonnage médiatique présidentiel depuis l'arrivée du milliardaire républicain à la Maison Blanche le 20 janvier, la gauche américaine peine à se faire entendre, laissant à la justice le soin de contrer les expulsions de sans-papiers ou encore les renvois massifs de fonctionnaires.
D'où la jubilation des démocrates mardi lorsque la candidate progressiste a remporté un siège à la Cour suprême du Wisconsin, un Etat pivot de la région des Grands lacs, âprement disputé à chaque présidentielle. Et les républicains ont certes conservé deux sièges lors de législatives partielles en Floride dans des circonscriptions bien ancrées à droite, mais avec des marges fort réduites par rapport au score de Donald Trump en novembre dernier.
Une injection d'adrénaline
«Ces résultats sont l'injection d'adrénaline dont les démocrates avaient besoin», commente le politologue Andrew Koneschusky, ancien assistant parlementaire du parti. «Les républicains dans des circonscriptions moins acquises doivent trembler aujourd'hui». Une hirondelle ne fait pas le printemps. Pour l'historien David Greenberg, professeur à l'Université Rutgers, le résultat du Wisconsin s'explique avant tout par le fait que les républicains s'en sortent moins bien quand Donald Trump en personne ne figure pas sur les bulletins de vote.
«Les démocrates restent relativement impopulaires et surtout sans aucun pouvoir à Washington», rappelle-t-il à l'AFP. Mais le parti démocrate, dans une note interne, veut voir dans les scrutins de mardi le résultat des coupes massives effectuées par le nouveau pouvoir dans la fonction publique fédérale, sous la férule d'Elon Musk, à la tête du fameux Doge, une commission chargée de tailler largement dans les dépenses. «Le Wisconsin était une sorte de référendum pour ou contre Elon Musk. Il s'est placé au centre de la consultation et les électeurs ont répondu par un 'non' franc et massif», estime Andrew Koneschusky.
Le Sénat américain s'oppose symboliquement aux droits de douane de Trump au Canada
Une poignée de sénateurs républicains se sont désolidarisés du président américain Donald Trump mercredi et se sont joints aux démocrates, pour adopter une mesure symbolique s'opposant aux droits de douane de 25% imposés sur les importations canadiennes.
Ce texte n'a pratiquement aucune chance de devenir une loi. Mais il s'agit d'une défaite symbolique pour Donald Trump au Congrès, où le parti républicain contrôle les deux chambres, et où le président américain n'a rencontré que peu d'opposition depuis son retour au pouvoir. Quatre sénateurs républicains l'ont soutenu, ajoutant leurs voix à celles de tous les démocrates.
Par 51 voix contre 48, le Sénat a ainsi voté pour rejeter l'urgence nationale déclarée à la frontière par Trump, un argument qu'il utilise pour justifier l'imposition de droits de douane de 25% sur les importations venues du Canada.
Ce désaveu reste purement symbolique, car le texte a besoin d'être approuvé par la Chambre des représentants pour devenir loi. Or Mike Johnson, chef républicain de la Chambre, a déjà annoncé qu'il bloquerait le vote du texte. «La Chambre ne l'approuvera jamais et moi, votre président, je ne la signerai jamais», a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social, dénonçant un «stratagème» démocrate.
Source: AFP
La Suisse et le monde choqués par les annonces de Trump
L'annonce par le président américain Donald Trump de droits de douanes très lourds, notamment contre la Suisse (31%), la Chine (34%) et l'Union européenne (20%), a pris de court le monde entiers. Voici les pricnipales réactions.
En Suisse, la présidente Karin Keller-Sutter estime que «les intérêts économiques à long terme du pays constituent la priorité.»«Le respect du droit international et le libre-échange sont fondamentaux», a-t-elle ajouté, précisant que Berne allait «définir rapidement la suite»
L'Union européenne juge, par la voix d'Ursula von der Leyen que les nouveaux droits de douane annoncés par le président américain Donald Trump sont «un coup dur» pour l'économie mondiale. Regrettant «profondément» cette décision, la présidente de la Commission européenne assure que les Européens sont «prêts à réagir» et travaillaient déjà à «un nouveau paquet de contre-mesures».
La Chine déclare jeudi «s'opposer fermement» aux nouveaux droits de douane, particulièrement lourds pour ses produits et promet de riposter pour défendre ses «droits et intérêts».
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