Grossesse et la puberté
Les perturbateurs endocriniens accroissent le risque de cancer

Les perturbateurs endocriniens augmentent le risque de cancer du sein. A Genève, la professeure Ariane Giacobino alerte sur leur impact, notamment pendant la grossesse et la puberté, et appelle à appliquer le principe de précaution.
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Le Réseau cancer du sein alerte à Genève sur les risques environnementaux pour la santé.
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ATS Agence télégraphique suisse

Pour ses 25 ans et à l'occasion d'Octobre rose, le Réseau cancer du sein thématise le rôle des perturbateurs endocriniens dans la survenue de ce type de cancer. Objectif: agir sur les facteurs environnementaux.

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«Le lien de cause à effet entre perturbateurs endocriniens et cancer du sein est suffisamment fort pour que le principe de précaution s'impose», a déclaré mardi devant les médias la professeure Ariane Giacobino, médecin généticienne à la Clinique des Grangettes, à Genève. Ses travaux ont mis en évidence des modifications épigénétiques en fonction de l'exposition aux perturbateurs endocriniens.

Or ces substances sont partout. Omniprésentes dans les produits de consommation, très persistantes, elles s'accumulent dans l'environnement. L'exposition durant la grossesse des mères, la petite enfance et la puberté augmente la survenue d'un cancer du sein à l'âge adulte. Face à ce problème, les Villes de Genève et de Lausanne ont publié un guide pratique pour éviter les perturbateurs endocriniens.

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