En bref
- Pour la première fois, une femme pourrait entrer au Conseil fédéral pour l'UDC
- La question de savoir si le siège de Parmelin doit rester en Suisse romande demeure ouverte
- Qui se porte candidat, qui réfléchit encore – et qui se retire de la course
Il faut se demander si c'est le bon moment, a expliqué Pascal Schmid mardi dans une interview avec les journaux alémaniques du groupe Tamedia. Et ce n'est pas le cas, a ajouté le Thurgovien de 50 ans à Keystone-ATS.
La fonction de conseiller fédéral bouleverse complètement la vie, a ajouté Pacal Schmid, en soulignant qu'il s'est mis à son compte il y a cinq ans en tant qu'associé dans un cabinet d'avocats. "Cette activité est très importante pour moi, elle me permet d'être proche des gens", a-t-il expliqué.
M. Schmid a pris sa décision après une analyse approfondie et des discussions "avec de nombreuses personnes, à différents niveaux et au sein de diverses instances". Le conseiller national a affiché ses ambitions pour succéder au sénateur thurgovien Jakob Stark, qui ne se représente pas l'année prochaine, après huit ans passés à la Chambre des cantons.
Décision le 9 décembre
Avant lui, Christian Imark a lui aussi renoncé à se présenter pour tenter de succéder à Guy Parmelin. Confirmant à Keystone-ATS une information de la radio-télévision alémanique SRF, le conseiller national soleurois, âgé de 44 ans, a justifié sa décision par des raisons familiales: il estime que ses deux jeunes fils ont encore besoin de leur père.
Les Chambres fédérales doivent élire le 9 décembre le successeur ou la successeure de Guy Parmelin au Conseil fédéral. A ce jour, seule la conseillère nationale genevoise Céline Amaudruz, vice-présidente de l'UDC Suisse, a fait acte de candidature.
Beaucoup estiment que le moment est venu d’avoir une première conseillère fédérale issue de l’UDC. Les intéressés ont jusqu'à vendredi midi pour sortir du bois.