La plateforme de vote pour la primaire de la gauche sociale-démocrate est victime depuis vendredi matin d'une cyberattaque, qui provoque un «ralentissement», mais n'a pas entraîné de «coupure» dans le scrutin, a annoncé la commission d'organisation de la primaire dans un communiqué.
Cette attaque consiste à créer un «afflux massif et fictif de connexions» qui «entrave la capacité à voter d'une partie des électrices et électeurs», précise le président de la commission Patrick Mennucci. «Toutefois, à aucun moment la plateforme de vote n'a été interrompue et le scrutin a pu se poursuivre sans coupure depuis son ouverture», et «l'intégrité des votes enregistrés n'est pas compromise», a-t-il ajouté. Le vote du premier tour doit se poursuivre jusqu'à samedi 20H, pour choisir parmi cinq prétendants le candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle.