L'ex-Servettien Théo Magnin confiait en début de semaine à Blick son rêve de découvrir la saison prochaine la Ligue 1 avec le Red Star. Mais celui-ci s'est éteint ce mardi soir. La faute à un autre joueur formé au SFC: Mathis Magnin. Défenseur de l'étonnant Rodez, l'ancien capitaine d'Etoile Carouge a pleinement participé à briser l'ambition de Théo Magnin (15 minutes de jeu mardi) tout en maintenant la sienne en vie.
Aligné d'entrée, comme depuis le début de la saison (1 match manqué pour accumulation de cartons jaunes), l'ex-international suisse M18 a remis son équipe dans le match à la 67e minute en reprenant un corner d’une magnifique demi-volée en pleine lucarne (2-2). «Ce sont des zones que l’on travaille à l’entraînement et j’ai bien réussi à la prendre, même si j’ai un peu de chance car elle est déviée… Mais si on veut marquer des buts, il faut y aller à 100%», a commenté le défenseur après la rencontre auprès du «Journal Centre Presse Aveyron».
«On veut aller à Saint-Étienne pour les battre!»
Deux minutes plus tard, Wilitty Younoussa donnait l'avantage au RAF et éliminait ainsi le Red Star (2-3), qui évoluait devant son public. «On a beau être menés, on ne lâche jamais rien! Ça se passe comme ça depuis le début de la saison et on sait que si Willy marque, on va gagner, il n’y a pas le choix», a ajouté le Genevois, qui s'en ira vendredi avec ses coéquipiers défier cette fois-ci l'AS Saint-Étienne. Un adversaire déjà rencontré au même stade de la compétition en 2024 (victoire 2-0 des Verts).
«Pour nous, ce match n’est pas du bonus. Si on regarde la deuxième partie de saison, on est la meilleure équipe de cette seconde moitié de championnat», a rappelé Mathis Magnin, en référence à la très longue série d'invincibilité du RAF (depuis le 7 novembre 2025). Pour le Genevois, cette invincibilité peut se poursuivre dans le Chaudron vert: «On veut aller à Saint-Étienne pour les battre!»
Le vainqueur de la rencontre disputera ensuite un barrage, sous format aller-retour, face au futur 17e de Ligue 1. Les candidats se nomment Nice, Auxerre et Le Havre.