Tout a commencé par une prise de parole de Donald Trump sur son propre réseau social: «L'équipe nationale d'Iran est la bienvenue à la Coupe du monde mais je ne pense vraiment pas que la présence des joueurs soit appropriée, pour leur propre vie et sécurité.» Presque sous forme de menace, le président américain fait bien comprendre au pays en guerre avec le sien d'éviter de se rendre sur son sol cet été.
Car l'Iran doit disputer au moins trois matches de groupe aux Etats-Unis, face à la Nouvelle-Zélande (16 juin à Los Angeles), la Belgique (21 juin à Los Angeles) et l'Egypte (27 juin à Seattle). Actuellement, les pays belligérants sont en tractation avec la FIFA pour tenter de trouver une solution
La nation du Moyen-Orient a demandé à ce que ces rencontres soient délocalisées au Mexique. Selon le «Guardian», la FIFA aurait répondu mardi qu'une telle option n'était pas envisageable d'un point de vue pratique, tant au niveau de la vente des billets que des contrats de télévision ou des accords de sponsoring internationaux. De son côté, le pays d'Amérique centrale s'est dit prêt à accueillir des matches de l'Iran. C'est ce qu'a affirmé la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum en conférence de presse mardi.
Qui pour remplacer l'Iran?
À l'heure actuelle, aucune solution n'a été trouvée. La décision finale concernant la participation de l'Iran à la Coupe du monde 2026 sera prise le 30 avril prochain, lors d'un congrès à Vancouver.
Si la sélection iranienne se retire bel et bien du tournoi, elle pourrait être remplacée par l'Irak (au cas où celui-ci ne passe pas le barrage intercontinental face au Suriname ou à la Bolivie) ou par les Emirats arabes unis.