«Pour moi, c'est clairement carton rouge», peste Jan Kronig après le nul frustrant du FC Sion en Azerbaïdjan, face au BATE Borisov (1-1). Dans les faits, le défenseur central sédunois, alors qu'il dégageait le ballon de la tête, est touché sous le menton par les crampons d'un attaquant biélorusse. Résultat: une grosse frayeur pour le joueur de Didier Tholot et seulement un carton jaune pour l'attaquant adverse.
«L'arbitre m'a dit qu'il ne m'avait pas touché la tête, mais ici (ndlr: il montre son cou), et que ce n'était donc pas rouge. Mais j'ai vu les images et c'était rouge», explique Jan Kronig, qui ne veut toutefois pas utiliser l'arbitrage pour justifier le résultat des Valaisans. Numa Lavanchy est du même avis, même s'il ne manque pas de mentionner une autre action que l'arbitre de la rencontre n'a pas jugée en faveur des Sédunois.
Une accumulation d'erreurs?
«Je pense que tout le monde a entendu le bruit du pied adverse sur le mien. Ça aurait clairement dû être penalty. Mais il n'y a pas la VAR et l'arbitre a décidé que ce n'était pas penalty. Pas de rouge non plus sur l'action avec Kronig. On fait avec. Ce ne sera probablement pas le même arbitre au match retour», tente de positiver le latéral droit valaisan.
Pour Didier Tholot, une autre scène aurait mérité une sanction similaire. «Pour moi, il y a penalty sur Noé (ndlr: Sow)», affirme-t-il en conférence de presse, en référence au ceinturage subi par son défenseur en première période. Une accumulation d'erreurs, estiment les Valaisans, qui devront faire la différence, avec ou sans arbitrage favorable, jeudi prochain à Tourbillon pour décrocher leur ticket pour le troisième tour de qualification de la Conference League.
