Procès libyen
La défense de Sarkozy fustige le «roman grotesque» de l'affaire

La défense de Nicolas Sarkozy qualifie de «roman grotesque» les accusations de financement libyen de sa campagne 2007, au procès en appel à Paris ce mercredi.
La défense de Nicolas Sarkozy a rejeté les accusations de financement libyen.
Photo: AFP
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AFP Agence France-Presse

La défense de Nicolas Sarkozy a fustigé le «roman grotesque» des accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, mercredi en ouverture de la dernière journée du procès libyen en appel consacrée aux plaidoiries des avocats de l'ex-chef de l'Etat.

«Cela fait treize ans qu'on cherche, treize ans qu'on fouille, treize ans qu'on perquisitionne en France, en Suisse, en Libye, au Liban», «treize ans qu'on place en garde à vue et «qu'on essaie de donner de la consistance aux folles accusations d'un financement libyen de la campagne de 2007», «treize ans qu'on cherche à impliquer Nicolas Sarkozy dans ce roman grotesque», a déclaré Me Christophe Ingrain, premier des quatre avocats de l'ancien président attendu à la barre.

L'accusation a requis sept ans de prison pour Nicolas Sarkozy, le décrivant comme l'«instigateur» d'un pacte de corruption avec la Libye de Mouammar Kadhafi qui aurait consisté en un financement politique occulte en échange d'un certain nombre de contreparties, notamment l'examen de la situation judiciaire du commanditaire de l'attentat contre le DC-10 d'UTA en 1989, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en France.


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