Trois personnes sont mortes dimanche lors du second tour des élections municipales dans ou aux abords de bureaux de vote à Carcassonne, Saint-Étienne et Annecy. Les informations ont été confirmées à l’AFP par les pompiers et la mairie d’Annecy.
A Saint-Etienne, les pompiers de la Loire ont déclaré à l'AFP qu'un homme était décédé dans un bureau de vote, confirmant une information du «Progrès». Selon l'ancien député socialiste Régis Juanico, arrivé en tête dimanche du premier tour des municipales à Saint-Etienne, il s'agit d'André Ardaille, un colistier de son adversaire RN Corentin Jousserand. Dans un communiqué, Régis Juanico a notamment tenu à présenter ses condoléances à Corentin Jousserand.
Deux octogénaires
Peu de temps auparavant, aux alentours de 9h30, dans un bureau de vote d'Annecy (Haute-Savoie) situé au gymnase des Glaisins, «un homme assez âgé qui venait de voter a fait un malaise cardiaque et est décédé», a détaillé la responsable de la communication de la mairie, jointe par l'AFP, confirmant une information de France 3. Selon cette dernière source, l'homme était âgé de 81 ans. Fermés pendant plus d'une heure, les bureaux de vote 34, 35 et 36 ont rouvert autour de 10h40.
A Carcassonne, une femme de 82 ans «a fait un malaise quand elle est entrée dans le bureau de vote et elle a chuté», a indiqué à l'AFP le service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de l'Aude, confirmant une information de France 3 Occitanie. «Les pompiers l'ont prise en charge, elle était consciente. C'est quand ils l'ont conditionnée dans l'ambulance qu'elle a eu un arrêt cardiaque (...) Ils ont tout tenté pour la réanimer, mais elle est décédée», a ajouté le Sdis.