ATS Agence télégraphique suisse
Le drame de Bondo avait bouleversé la Suisse il y a sept ans. Aujourd'hui, le tribunal régional doit déterminer si, en ne fermant pas les sentiers pédestres, les cinq accusés ont mal évalué le danger avant l'éboulement qui a fait huit morts en 2017.
Le ministère public des Grisons a confirmé jeudi à Keystone-ATS les informations parues dans un communiqué du journal alémanique Beobachter.
Parmi les accusés on trouve des collaborateurs de l'Office grison des forêts et des dangers naturels ainsi que la conseillère nationale Anna Giacometti (PLR), selon l'acte d'accusation consulté par l'agence de presse. Cette dernière était présidente de la commune de Bondo au moment de l'éboulement.
(ATS)