Malgré une battue géante
Disparition d'une frontalière en France voisine: 11 jours plus tard, le mystère reste entier

Une infirmière de 44 ans travaillant en Suisse n'a plus donné de signes de vie depuis le 31 mai. Une grande battue citoyenne a été organisée à la frontière franco-suisse, dans la zone où sa voiture a été retrouvée.
L'angoisse grandit à la frontière franco-suisse après la disparition d'une infirmière de 44 ans.
Photo: Gendarmerie du Doubs - GGD25
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Etienne DamanJournaliste Blick

Voilà onze jours qu'une inquiétante disparition ébranle la région du Haut-Doubs, à la frontière franco-suisse. Tout commence le 31 mai dernier, raconte «L'Est républicain»: Aude Fagot, une infirmière de 44 ans travaillant en Suisse, s'évanouit dans la nature dans le secteur de Jougne et des Hôpitaux-Neufs, à quelques encablures à peine de la commune vaudoise de Vallorbe. C'est son père qui, inquiet de ce silence, donne l'alerte deux jours plus tard.

Le jeudi 4 juin, un premier élément concret est découvert: la voiture de la frontalière est retrouvée stationnée en lisière de forêt. La police lance alors immédiatement un appel à témoins sur différents canaux.

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Ce lundi, alors que les gendarmes passent son domicile de Jougne au peigne fin, une importante battue citoyenne s'organise en parallèle. Les recherches, détaillées par TF1, s'effectuent dans une vaste zone boisée s’étendant de part et d’autre de la frontière franco-suisse. Plus de 250 personnes ont répondu présent, dans l'espoir de retrouver la quadragénaire. Une fouille minutieuse, encadrée par une trentaine de militaires et composée de nombreux volontaires dont certains sont venus de loin. Un ami proche de la famille a fait la route depuis Genève, rapporte «L'Est républicain»: «J’ai connu Aude toute petite, ça me paraît normal d’être là aujourd’hui», explique le volontaire. 

Malgré cet élan de solidarité, aucun indice n'a été retrouvé pour l'heure. A ce jour, la brigade de recherches poursuit ses investigations et toutes les hypothèses restent ouvertes.

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