AFP Agence France-Presse
La plateforme australienne Kick a accusé jeudi le gouvernement français de «tirer parti» de la mort du streamer Raphaël Graven, après la démarche judiciaire envisagée par la ministre française déléguée au Numérique Clara Chappaz.
Contenu tiers
Souhaitez-vous voir ces contributions externes (par exemple Instagram, X et d'autres plateformes) ? Si vous acceptez, des cookies peuvent être installés et des données peuvent être transmises à des fournisseurs externes. Cela permet l'affichage de contenus externes et de publicités personnalisées. Votre décision s'applique à l'ensemble de l'application et peut être révoquée à tout moment dans les paramètres.
«Nous sommes déçus d'apprendre que les médias ont été informés des démarches de la ministre avant Kick. Cela suggère qu'il ne s'agirait pas de la protection des créateurs, ni de celle des clients ou du bien-être de l'industrie, mais plutôt d'un discours politisé qui tirerait parti d'une perte individuelle tragique», écrit la plateforme dans un communiqué. Le streamer était mort lors d'un direct de douze jours diffusé par la plateforme.