Pas de doublé pour Bencic
Le double suisse battu en finale

Les Tchèques Krejcikova et Siniakova étaient trop fortes. Bencic/Golubic ont craqué en deux sets (7-5 6-1) en finale du double aux Jeux olympiques de Tokyo.
ATS

Il n’y aura pas de médaille d’or en ce jour de fête nationale. Belinda Bencic et Viktorika Golubic ont dû se contenter de l’argent en finale du double féminin aux Jeux olympiques de Tokyo. Les Suissesses se sont inclinées 7-5 6-1 devant les Tchèques Barbora Krejckikova et Katerina Siniakova, les têtes de série no 1 du tableau qui «pèsent» tout de même trois titres du Grand Chelem.

Comme Bacsinszky et Hingis

Belinda Bencic et Viktorija Golubic ont tenu le score jusqu’à 5-5 avant de perdre huit des neuf derniers jeux de cette finale. Plus incisives au service et plus tranchantes au filet, les Tchèques méritent amplement leur succès. Lors de cette finale, elles ont également su faire parler leur expérience face à une paire qui n’avait pratiquement aucun passé commun. Avant ce tournoi olympique, Belinda Bencic et Viktorija Golubic n’avaient, en effet, été associées que pour une seule rencontre, un premier tour sur le gazon de Bois-le-Duc en 2016.

Contenu tiers
Souhaitez-vous voir ces contributions externes (par exemple Instagram, X et d'autres plateformes) ? Si vous acceptez, des cookies peuvent être installés et des données peuvent être transmises à des fournisseurs externes. Cela permet l'affichage de contenus externes et de publicités personnalisées. Votre décision s'applique à l'ensemble de l'application et peut être révoquée à tout moment dans les paramètres.

Cinq ans après celle remportée par Timea Bacsinszky et par Martina Hingis à Rio dans cette même épreuve du double dames, cette médaille d’argent, qui n’a tenu qu’à un fil avec cette balle de match écartée en huitième de finale, est déjà la sixième pour la Suisse dans l’histoire des Jeux olympiques en tennis. Cette réussite n’est pas le fruit du hasard. Elle est due à implication sans faille de la part de ses joueurs et joueuses dans ce tournoi olympique qui a si souvent été raillé. Comme si le parcours mémorable réalisé par Marc Rosset, le «pionnier», aux JO de Barcelone en 1992, constitue une inépuisable source d’inspiration pour ses héritiers.

Articles les plus lus