«Bonjour [insérez prénom]. Je m'appelle Matthias Davet/Grégory Beaud et je travaille pour Blick en Romandie. Je serai présent aux JO de Paris. Nous souhaitons faire une série d'interview avec tous les athlètes romands sélectionnés. Le but? 10 questions qui seront posées à tout le monde. Est-ce que vous auriez un peu de temps à me consacrer pour s'appeler? Merci et bonne journée.»
Voici le message qu'ont reçu les 37 athlètes romands qui participeront aux Jeux de Paris. Tous (sauf Stan Wawrinka) nous ont répondu et ont joué le jeu. Durant l'intégralité des Jeux de Paris et le jour même de leur première apparition, retrouvez les interviews décalées des Romands sur Blick.
Pour retrouver les autres «10 questions à» déjà publiés, c'est par ici.
«Bonjour [insérez prénom]. Je m'appelle Matthias Davet/Grégory Beaud et je travaille pour Blick en Romandie. Je serai présent aux JO de Paris. Nous souhaitons faire une série d'interview avec tous les athlètes romands sélectionnés. Le but? 10 questions qui seront posées à tout le monde. Est-ce que vous auriez un peu de temps à me consacrer pour s'appeler? Merci et bonne journée.»
Voici le message qu'ont reçu les 37 athlètes romands qui participeront aux Jeux de Paris. Tous (sauf Stan Wawrinka) nous ont répondu et ont joué le jeu. Durant l'intégralité des Jeux de Paris et le jour même de leur première apparition, retrouvez les interviews décalées des Romands sur Blick.
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Je dirais long, bossu et beau.
Le premier souvenir, je pense que c'était de tourner à la longe dans le manège avec Freddy, le palefrenier de papa, qui m'avait mis le pied à l'étrier et qui s'occupait de mes premiers contacts avec l'animal.
La médaille d'or aux Jeux de Londres.
Le bonheur. J'aime la compétition et c'est vrai que c'est toujours un privilège de pouvoir prendre part à ces magnifiques concours qu'on a chaque week-end. Donc bonheur, privilège.
Non, pas du tout. J'ai eu la chance de tomber sur des chevaux exceptionnels qui m'ont donné confiance et montré que ce n'était pas par rapport à la couleur de son caleçon ou de ses chaussettes qu'on gagnait quelque chose, mais que c'était juste en faisant bien son travail, dans mon cas, en montant bien. C'était plus important que n'importe quelle habitude ou rituel bizarre.
Étrangement, rien du tout. Non, je ne veux rien prendre d'étrange ou de bizarre.
On a tous le droit de rêver, de rêver très grand, on ne peut pas rêver assez grand. Mais il faut se donner toutes les chances de transformer ce rêve en réalité, et faire tous les sacrifices que ça demande pour que ça ne reste pas un rêve justement, mais que ça devienne réalité.
Je dirais Bassecour parce que j'y suis né, mais peut-être presque encore plus l'école d'équitation de Roger Bourquard à Glovelier, parce que c'est là que j'ai vraiment pris goût à mon sport et aux chevaux. Roger est une personne fantastique et c'est un endroit que je porte toujours très à cœur.
Je ne sais pas. Je dirais la finale du 100 mètres. J'ai pu la voir et je pense que c'est vraiment l'épreuve mythique par excellence des Jeux Olympiques. Même si j'aurais peut-être plus de chance sur un terrain de tennis que sur la vitesse. Donc, le tennis ou plutôt la finale du 100 m.
Je ne sais pas. Je pense qu'il faut demander aux gens. Je ne sais pas ce que les gens ne savent pas sur moi. Je ne pense pas avoir de côté caché.