«Ce que j'aimerais maintenant, c'est qu'on me foute la paix en toute honnêteté. J'ai encore lu des choses hier soir qui ne font pas plaisir. Je pense que j'ai prouvé aujourd'hui que j'avais ma place, et déjà avant», a ajouté Simon.
«Je pense que je n'ai plus rien à prouver à personne, maintenant j'aimerais qu'on me laisse faire mon biathlon. La page a été tournée au sein de l'équipe, on a parlé. On est là pour gagner, gagner des médailles et faire du biathlon», a poursuivi la biathlète, également titrée dimanche avec ses coéquipiers dans le relais mixte.
«Je pense qu'aujourd'hui on l'a encore montré donc s'il vous plaît, que ce soit les médias ou les gens, arrêtez, ce serait vraiment appréciable pour tout le monde», a poursuivi Julia Simon.
15'000 euros d'amende
La biathlète, qui a mis son index droit sur la bouche en franchissant la ligne d'arrivée mercredi, a été condamnée fin octobre par le tribunal correctionnel d'Albertville à trois mois de prison avec sursis et 15'000 euros (environ 13'750 francs suisses) d'amende pour les vols et fraudes des cartes bancaires de sa coéquipière Justine Braisaz-Bouchet et d'une kiné de l'équipe de France.
Elle a également écopé d'une suspension d'un mois prononcée par la Fédération française de ski, qui a retardé son début de saison.