Malorie Blanc (19e)
Sur son dossard No 1: «C'était assez amusant d'avoir ce numéro. C'était cool et très positif. J'ai essayé de me concentrer sur ma course et de bien la faire. Je suis déçue du résultat, mais c'était une bonne expérience. La semaine dernière a aussi été intense avec toutes les émotions qui ont suivi la victoire à Crans-Montana. Je le ressens maintenant».
Sur ce qu'elle retire de Cortina: «Je me construis lentement et je dois le prendre comme une expérience. Mais je viens ici pour skier vite. C'est frustrant quand ça ne se passe pas comme prévu. Mais ma carrière est encore longue. J'ai encore beaucoup à apprendre et j'espère que ça ira mieux d'ici là».
Concernant la chute de Lindsey Vonn: «J'ai vu qu'elle était au sol dans une position tout à fait étrange. J'espère que ce n'est pas trop grave. Elle a essayé et j'ai beaucoup de respect pour elle. C'est incroyable comme tout est devenu silencieux tout à coup dans l'aire d'arrivée».
Jasmine Flury (18e)
Sur l'atmosphère à Cortina: «Les gens mettent déjà de l'ambiance, mais ce n'est pas encore un chaudron. Après la chute de Lindsey, le silence s'est immédiatement installé à l'arrivée. Elle y travaillait depuis des semaines, puis il y a eu sa blessure à Crans-Montana. Cela a fait le tour du monde, tout le monde l'a entendu. C'est pourquoi l'ambiance a été encore plus silencieuse».
À propos de sa course: «En haut, j'ai bien commencé et je me suis sentie à l'aise. Mes sauts allaient loin. En bas, je n'étais pas bien sur les skis, donc ça m'a coupé l'élan et m'a fait sortir de la trace. Avant, ça me bloquait quand j'avais une frayeur. Maintenant, je suis de nouveau capable de continuer à skier. Pour moi, c'est une étape importante que de poursuivre ma course et de laisser les skis continuer à fonctionner».
Janine Schmitt (17e)
Sur l'ambiance dans l'aire d'arrivée après la chute de Vonn: «Le silence s'est installé. J'espère que ce n'est pas trop grave. Je n'ai pas vu la chute moi-même parce que je venais de me changer, mais c'est peut-être mieux ainsi».
Sur sa course: «C'était très amusant, mais c'était à la fois assez compliqué à skier. C'était difficile parce que je n'ai eu qu'un entraînement le vendredi et que je n'ai pu faire qu'un quart du parcours le samedi. La vitesse était différente de celle de l'entraînement, mais j'ai vraiment apprécié cette expérience».
À propos de sa première descente olympique: «Le matin, j'étais très nerveuse. Cela s'est amélioré au moment du départ. J'étais contente de skier par ce beau temps. C'est un endroit spécial pour moi. On n'oublie jamais sa première Coupe du monde et son premier Top 30. C'est pourquoi je me suis beaucoup réjoui et j'ai pris du plaisir».