Par Grégory Beaud
On n'a pas le droit de faire ça à Andres Ambühl

Ce jeudi, l'équipe de Suisse dispute son quart de finale de Mondial face à l'Autriche. Mais la sélection de Patrick Fischer fait face à un challenge autrement plus important: la fin de carrière d'Andres Ambühl.
Andres Ambühl ne peut pas terminer sa carrière ce jeudi à Herning
Photo: Keystone
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Grégory BeaudJournaliste Blick

L'heure est très grave. L'équipe de Suisse a une mission importantissime en ce jeudi et j'espère qu'elle se rend compte de la portée de l'événement. Vous croyez que je parle de ce quart de finale face à l'Autriche dont la Nati est ultra-favorite? Non! Pas le moins du monde.

Non, l'équipe de Patrick Fischer, en ce jeudi, a une mission collective. La carrière d'Andres Ambühl ne peut pas se terminer un vieux jeudi après-midi dans la bourgade d'Herning. J'ai apprécié ces deux semaines dans cette cité danoise, mais il ne faut pas déconner. Un joueur comme le No 10 de l'équipe de Suisse ne peut pas mettre un point final à une carrière légendaire ici. C'est exclu.

Vaincu à Stockholm contre la Suède au terme d'un match homérique? C'est acceptable. Battu en finale contre le Canada de Sidney Crosby au terme d'une bataille mémorable? On serait triste, mais pourquoi pas. Mais que le dernier chapitre s'achève après une piètre défaite face à nos voisins autrichiens? Je ne l'accepterais pas.

Les joueurs de l'équipe de Suisse ne jouent pas pour eux cet après-midi. Leur responsabilité est largement plus grande. Il en va de la sortie d'Andres Ambühl. 

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