«Je suis dans l'ensemble satisfait», a-t-il lâché, conscient que ses joueurs n'avaient pas entamé cette partie avec toute l'intensité requise.
«Nous nous sommes battus, et nous avons finalement trouvé le moyen de tirer au but. Les solutions contre leur 'forechecking' ont bien fonctionné, nous avons pu effectuer des sorties de zone propres, avec de la vitesse», a relevé Patrick Fischer.
Une équipe de caractère
«Tout cela m'a plu. Mais nous devons à nouveau être plus présents devant le gardien adverse. Nous avons quelque peu péché dans ce domaine aujourd'hui», a poursuivi le coach helvétique, qui se réjouissait de la réaction affichée par ses joueurs après avoir encaissé le 2-1 au troisième tiers.
«Nous ne nous sommes pas contentés de défendre après le 2-2, cela montre le caractère de cette équipe. Le fait que nous puissions désormais rivaliser avec les meilleurs de manière constante nous donne confiance», a-t-il conclu.
«Un bel avenir»
Même pour Christoph Bertschy, dont la «pénalité stupide» a offert une supériorité numérique décisive à la Suède en prolongation, le positif l'emporte. «Nous avons fait beaucoup de bonnes choses. En défense, nous avons travaillé dur, comme nous le voulions», a souligné l'attaquant de Gottéron.
«En attaque, nous avons pu faire beaucoup de 'cycling'. De plus, comme jeudi (ndlr: face à la Finlande), notre 'forechecking' a été un point fort, nous les avons bien mis sous pression à plusieurs reprises avec notre vitesse et notre énergie. C'est ce qui fait notre jeu», a encore expliqué le Fribourgeois, pour qui il s'agit maintenant d'améliorer la dernière passe et la finition: «Nous aurons alors un bel avenir devant nous.»
(ATS)