Mory Diaw, gardien du LS
«On ne va rien lâcher»

Le gardien porte le brassard de capitaine du Lausanne-Sport depuis deux matches, en l'absence de Stjepan Kukuruzovic coincé sur le banc. Le Français a été, encore une fois, s'expliquer avec les ultras vaudois après le match.
Publié: 08.02.2022 à 23:20 heures
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Dernière mise à jour: 08.02.2022 à 23:45 heures
Mory Diaw (à gauche) n'a pas été aidé par sa défense contre Yverdon.

Lausanne était déjà à la peine en championnat. Cette élimination en quart de finale contre Yverdon mardi soir (1-0) tombe mal. «On ne va rien lâcher!» Malgré la succession de défaites, le LS peut compter sur un vice-capitaine qui veut toujours y croire: tel est le credo de Mory Diaw.

Travailler et retrouver le plaisir

«À un moment, nous étions incapables de nous créer des occasions. Ce soir (ndlr: mardi), ce ne fut pas le cas. Il reste maintenant à la mettre au fond», lâche le gardien français, qui a hérité du brassard en l’absence de Stejpan Kukuruzovic, touché au dos et cantonné au banc.

Aux yeux de Mory Diaw, le salut ne passe que par le travail. «Nous devons redoubler d’efforts, a poursuivi le gardien, qui pourrait quitter le club libre à la fin de son contrat cet été. Ce n’est que comme cela que nous pourrons redresser la barre, poursuit-il. Je sais que c’est dur. Pour nous les joueurs, pour les supporters. Nous sommes tous dans la même galère.»

Le Français rappelle aussi que le football reste un jeu. «Il faut ne faut pas l’oublier et retrouver cette notion de plaisir au plus vite. Il n’y a aucune raison que nos pieds tremblent…»

Kevin Martin a réussi son coup

En face, son vis-à-vis savourait une soirée historique pour le football yverdonnois. «La joie, le bonheur et le soulagement prédominent, explique Kevin Martin, qui a joué un bien mauvais tour à son club formateur. Nous avons fait le job. Nous avons su respecter ce que le coach avait mis en place. Nous savions que la différence pouvait se faire sur un seul ballon face à une équipe de Super League. Il était donc impératif de faire preuve d’une concentration de tous les instants. C’est vrai, nous avons subi en seconde période. Mais nous avons tenu.»

(ATS)

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