Fabio Celestini a flirté avec le poste d'entraîneur de Getafe l'année dernière, mais l'affaire ne s'est pas conclue. Après avoir remporté le doublé avec le FC Bâle, le Vaudois a pris la direction de la Russie et du CSKA Moscou. Une décision qui a soulevé de nombreuses questions.
Depuis ce lundi, l'aventure moscovite appartient au passé pour Fanio Celestini. Un coup d'œil sur le classement explique cette séparation: seulement sixième après 28 matches sur 30. Aucune victoire lors des cinq derniers matches.
Une porte s'est fermée, une autre est restée grande ouverte: Comme par hasard, Getafe est à la recherche d'un nouvel entraîneur pour la saison prochaine. Le plafond salarial qui prévaut en Liga espagnole a fait perdre à l'entraîneur José Bordalas l'envie de travailler dans la banlieue de Madrid. L'Espagnol a décidé de refuser l'offre de prolongation de contrat soumise par le club.
Un accord sur le point d'être conclu?
Fabio Celestini pourrait en être le bénéficiaire. Le journal «Marca» place l'entraîneur, qui a déjà travaillé à Lausanne, Lugano, Lucerne, Sion et Bâle, en pole position pour succéder à José Bordalas. «Il y a déjà eu des contacts avec l'entraîneur suisse», écrivent les Espagnols. Il ne reste plus qu'à finaliser l'accord. Un accord auquel plus rien ne s'oppose après la libération de Fabio Celestini à Moscou.
Pour le Lausannois, ce serait un retour. L'international suisse (35 sélections) connaît déjà Getafe pour y avoir joué entre 2005 et 2010. Les retrouvailles auront-elles lieu avec un an de retard? Une chose est sûre: Fabio Celestini suivrait de grandes traces. Car José Bordalas permet à Getafe, actuellement septième deLiga, de rêver à l'Europe malgré toutes les difficultés financières.