Lucas Blondel, prêté à Huracan par Boca Juniors, a retrouvé la joie de jouer. Et, aussi, un certain niveau qui pourrait pousser Murat Yakin à s'intéresser à lui pour disputer la Coupe du monde.
Le latéral droit de 29 ans, plus convoqué avec la Nati depuis la tournée américaine de juin 2025, y croit, en tout cas, sans en faire une obsession. «Aujourd’hui, je me concentre sur le quotidien. Je ne veux pas penser au-delà. Je suis très reconnaissant envers Huracán pour la manière dont ils m’ont accueilli et pour le niveau que j’affiche. Mais je continue de rêver d’aller à la Coupe du monde avec la Suisse», a-t-il déclaré au média TyC Sports.
Le staff de l'ASF l'a félicité
«Je n’aurai pas de regret si je n’y vais pas, j’ai la possibilité de me battre pour y être. Si je n’y vais pas, ce sera à cause de mes performances», a-t-il encore déclaré. Le staff de l'ASF est-il encore en contact avec lui? La réponse est oui. «Ils m’ont félicité pour mon passage à Huracán.»
Si les choses ne se passaient plus forcément bien pour lui à Boca Juniors, il assure ne ressentir aucune amertume. «Je suis reconnaissant envers Boca, parce que c’est grâce au club que j'ai été pris en considération pour la sélection suisse.» Mais il avoue se sentir mieux aujourd'hui. «À Huracán, je me suis à nouveau senti considéré comme un joueur.»
Le latéral droit de la Nati (quatre sélections) est également revenu sur les rumeurs qui faisaient de lui une «taupe» dans le vestiaire de Boca Juniors. Le fait qu'il partage de la vie de la fameuse journaliste Morena Beltran a en effet poussé certaines personnes mal intentionnées à imaginer que des informations confidentielles sortaient dans les médias. De quoi indigner le latéral droit.
Ses coéquipiers l'ont cru et soutenu
«Quand tout allait bien, Morena était la meilleure du monde. Moi, je suis tranquille parce que mes coéquipiers savaient que ce n’était pas vrai. Ils savaient que rien de ce qui se disait n’était vrai. À ce moment-là, j’ai réuni quelques cadres du vestiaire et je leur ai dit: 'Je ne comprends pas pourquoi on dit ça, je vous le jure.' Ils m’ont dit que je n’avais rien à craindre, qu’ils savaient quel genre de personne j’étais, et ça s’est arrêté là», s'est-il insurgé.
Le monde du football et des médias l'a quelque peu indigné sur ce coup-là. «Quand ça allait bien pour moi, personne ne disait que je faisais fuiter des informations.» Les joies du business...
