Chronique
Par Quentin Mouron
A Berne, des faux-culs paradent pour le respect du droit humanitaire
Les partis se sont unis pour exiger le respect du droit humanitaire à Gaza. Parmi les signataires, certains avaient voté contre la reconnaissance d’un Etat palestinien. D’autres avaient refusé de sanctionner Israël. Des hypocrites, selon l’écrivain Quentin Mouron.
03.10.2025, 14:32 heures
A Berne, des faux-culs paradent pour le respect du droit humanitaire
Par Céline Amaudruz
Swiss finish, le piège qui coûte cher à la Suisse
Dans sa nouvelle chronique, la conseillère nationale UDC Céline Amaudruz vise le Swiss finish, ces règles et exigences que l'on applique pour protéger la stabilité financière suisse... jusqu'à l'affaiblir?
24.09.2025, 12:17 heures
Swiss finish, le piège qui coûte cher à la Suisse
Chronique
Par Samson Yemane
Non à la stigmatisation institutionnalisée: criminalité n’est pas nationalité
Dans sa nouvelle chronique pour Blick, Samson Yemane s'interroge sur la décision du Conseil national d’imposer aux corps de police suisses de mentionner systématiquement, dans leurs communiqués de presse, la nationalité des personnes impliquées dans les délits.
03.10.2025, 14:31 heures
Non à la stigmatisation institutionnalisée: criminalité n’est pas nationalité
Chronique
Par Jacqueline de Quattro
Qui a intérêt à affaiblir la police?
Dans sa nouvelle chronique, la conseillère nationale PLR VD Jacqueline de Quattro s'inquiète de l'affaiblissement de la police. La Suisse n'est peut-être plus l'îlot de sûreté qu'elle pense être.
03.10.2025, 14:31 heures
Qui a intérêt à affaiblir la police?
chronique
Par Quentin Mouron
Et si les étrangers étaient responsables de vos hémorroïdes?
Primes d’assurance qui explosent, système à bout de souffle, familles étranglées… L’UDC tient son éternel coupable: l’étranger. Plutôt que de s’attaquer aux causes réelles de la crise, le parti recycle son fonds de commerce xénophobe, selon l’écrivain Quentin Mouron.
03.10.2025, 09:58 heures
Et si les étrangers étaient responsables de vos hémorroïdes?
Chronique
Par Léonore Porchet
Victimes de violences sexistes: à qui faire confiance?
Dans sa nouvelle chronique, Léonore Porchet, députée des Vert-e-s au Conseil National, se penche sur le scandale des groupes Whatsapp de policiers lausannois. Que faire si les victimes de violences sexistes ne peuvent plus faire confiance à la police?
12.09.2025, 13:25 heures
Victimes de violences sexistes: à qui faire confiance?
Chronique
Par Delphine Klopfenstein
PFAS: gestion des effets, déni des causes
Dans sa nouvelle chronique, la conseillère nationale verte Delphine Klopfenstein Broggini regrette que le Parlement écarte les solutions structurelles empoignant le problème des PFAS (polluants éternels) à la source, privilégiant une politique palliative.
12.09.2025, 13:25 heures
PFAS: gestion des effets, déni des causes
chronique
Par Ilias Panchard
La gauche doit mettre le doigt là où ça fait mal
Dans sa chronique, le conseiller communal vert lausannois Ilias Panchard défend une politique qui assume le clivage. Qu'il soit question de la police à Lausanne ou de la guerre à Gaza, l'élu appelle la gauche à dénoncer les abus et à rompre avec l'immobilisme.
08.09.2025, 11:19 heures
La gauche doit mettre le doigt là où ça fait mal
Chronique
Par Quentin Mouron
Quand la police fait pression sur un média de gauche
Scandale des groupes WhatsApp, suspensions, enquête pénale: la police lausannoise est sous pression. Mais loin de la contrition attendue, elle redouble de zèle. Ce sont désormais des vidéastes qui se retrouvent dans sa ligne de mire, explique Quentin Mouron.
06.09.2025, 11:16 heures
Quand la police fait pression sur un média de gauche
chronique
Par Baptiste Hurni
Chère Mathilde, non, tout le monde ne déteste pas la police
Baptiste Hurni, conseiller aux Etats (PS/NE) et vice-président du Parti socialiste suisse, réagit aux critiques de Mathilde Mottet visant la police. Certes, celle de Lausanne a un problème. Mais non, tout le monde ne la déteste pas.
29.08.2025, 08:32 heures
Chère Mathilde, non, tout le monde ne déteste pas la police