Le chef de la diplomatie suisse a jugé que la Confédération était une interlocutrice recherchée lors des réunions au sommet organisées cette semaine, a-t-il déclaré jeudi soir à l'agence Keystone-ATS à New York.
La guerre en Ukraine a été au centre des entretiens du chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Il a ainsi participé à une réunion sur la Cour pénale internationale (CPI), au cours de laquelle le crime d'agression a été discuté.
La Suisse salue l'idée d'un tribunal spécial sur la guerre d'agression russe contre l'Ukraine, a rappelé Ignazio Cassis, mais une telle cour doit être «très internationale», a-t-il précisé.
(ATS)