Son orbite pas atteinte
Terran 1, la première fusée imprimée en 3D, échoue encore

La première fusée imprimée en 3D a subi mercredi un troisième échec. Si elle a réussi à décoller de Cap Canaveral, en Floride, elle a échoué à atteindre son orbite en raison d'une «anomalie» pendant la séparation du deuxième étage, selon une retransmission en direct.
Publié: 23.03.2023 à 09:06 heures
La fusée Terran 1 a réussi à décoller de Cap Canaveral, mais elle a échoué à atteindre son orbite en raison d'une «anomalie» pendant la séparation du deuxième étage.

Le problème n'était pas le décollage, mais une «anomalie» lors de la séparation du deuxième étage. La première fusée imprimée en 3D a essuyé son troisième échec mercredi. Son point de départ était Cap canaveral, en Floride.

Ce troisième échec fait suite à deux précédents essais annulés à la dernière minute à cause de problèmes techniques. Cette mission, baptisée «Good luck, have fun» («bonne chance, amuse-toi bien», en français), était scrutée de près, car les fusées imprimées en 3D pourraient représenter une petite révolution dans l'industrie du lancement.

85% imprimé

La fusée Terran 1, de la start-up californienne Relativity Space, devait recueillir des données et démontrer qu'une fusée imprimée en 3D pouvait résister aux rigueurs du décollage et des vols spatiaux. Au total, 85% de la masse de la fusée a été imprimée en 3D, et l'entreprise vise les 95% à l'avenir.

Avantage principal de la technique: simplifier grandement le processus de fabrication et réduire ainsi les coûts.

(ATS)

Vous avez trouvé une erreur? Signalez-la