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<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" version="2.0"><channel><title>Blick: Les actualités et analyses importantes, en Suisse et dans le monde</title><description>Les dernières news de toutes nos rubriques. Le média suisse pour ne rien manquer sur l'actu, le sport et la gastronomie.</description><language>fr_CH</language><atom:link rel="self" href="https://www.blick.ch/fr/news.xml" type="application/rss+xml"/><link>https://www.blick.ch/fr/news.xml</link><lastBuildDate>Mon, 28 Sep 2026 20:29:38 +0000</lastBuildDate><item><title>Le Jet d'eau s'illumine en vert pour la Journée du droit à l'avortement</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/avortement-le-jet-deau-de-geneve-sillumine-en-vert-le-28-septembre/smrlqln</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 20:24:57 +0000</pubDate><dc:creator>Ellen De Meester</dc:creator><description>En ce lundi 28 septembre, Journée internationale du droit à l'avortement, le Jet d'eau de Genève se teintera d'une couleur verte, afin de manifester son soutien. Pour la seconde année consécutive, la Cité de Calvin lance le mouvement et inspire d'autres villes européennes. </description><content:encoded>En ce lundi 28 septembre, Journée internationale du droit à l'avortement, le Jet d'eau de Genève se teintera d'une couleur verte, afin de manifester son soutien. Pour la seconde année consécutive, la Cité de Calvin lance le mouvement et inspire d'autres villes européennes. Le Jet d'eau de Genève, l'Hôtel de Ville de Bruxelles, la mairie de Barcelone, la place de la Bastille de Paris, les fontaines de Zagreb ou encore la tour UFO de Bratislava... Ce soir, à l'occasion de la Journée internationale du droit à l'avortement, plusieurs sites emblématiques européens s'illumineront en vert, afin de montrer leur soutien à cette cause. Pour la deuxième année consécutive, la Suisse est la pionnière de ce mouvement, qui a inspiré neuf autres villes. En 2025, à la même date, les drapeaux du pont du Mont-Blanc étaient également parés de vert. «Nous sommes fiers de Genève, notamment parce qu'elle a lancé ce mouvement dont de nombreux pays se sont inspirés, se réjouit Leah Hoctor, vice-présidente Europe du Center for reproductive rights (CRR). Elle a beau être petite, cette ville a parfois une influence bien supérieure à ce que sa taille pourrait laisser penser. Il n’est donc pas étonnant que Genève soit à l’avant-garde sur cette question, même si certains éléments du droit suisse constituent encore des obstacles aux droits reproductifs et méritent d'être réformés.»L'IVG sera remboursée par l'assurance dès le 1er janvierPour rappel, bien que le cadre légal suisse maintient une certaine &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/avortement-le-droit-a-livg-figure-dans-le-code-penal-suisse/s3k81vw" id="0a520dae-d2ca-49f5-8629-27eb6951e77b" rel="noopener" target="_blank"&gt;criminalisation de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), qui figure encore dans le Code pénal&lt;/a&gt; et n'est légal que sous certaines conditions bien précises, des avancées sont attendues pour l'année 2027: en effet, dès le 1er janvier prochain, tous les soins liés à l'avortement seront complètement pris en charge par l'assurance de base, sans franchise, ni quote-part. Mais n'est-il pas contradictoire que la Suisse, figurant parmi les élèves «moyens» en termes de droits reproductifs, ouvre la marche de cette série d'illuminations engagées? Non, répond Leah Hoctor: «Chaque ville qui s’illumine à la suite de l’initiative de Genève montre qu’il reste beaucoup à faire, note-t-elle. Aucune de ces villes n’est parfaite en ce qui concerne son cadre juridique, et c’est justement ce qui est puissant: ces villes se réunissent dans un moment de solidarité et d’espoir.»Pour notre intervenante, c'est justement parce qu'il reste des progrès à accomplir qu'il est important de reconnaître l'existence du droit à l'avortement: «Nous rendons hommage à ce droit et lui témoignons notre respect. Je ne pense pas que la voie à suivre consiste à attendre que tout soit parfait pour illuminer des bâtiments symboliques.» À noter que, d'après le dernier rapport du CRR, l'Europe a connu des «progrès continus sur le plan juridique, en matière d'avortement.» </content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/avortement-le-jet-deau-de-geneve-sillumine-en-vert-le-28-septembre/smrlqln</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/T02ktkuTURBXy8zOGU3YWFlMy1kY2YwLTRmMGUtODQ5Zi01M2M2NDE2YzU1YTguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjFiODViOAY/x9l08lxcibp.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Netanyahu a-t-il demandé au président émirati de lui sauver la mise?</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/emirats-netanyahu-a-t-il-demande-au-president-de-le-sauver/lyw49we</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 20:21:00 +0000</pubDate><dc:creator>Dimitri Faravel, Mathilde Jaccard, Olalla Piñeiro Trigo, Etienne Daman, Leo Vonlanthen</dc:creator><description>La situation reste tendue au Moyen-Orient, notamment entre Téhéran et Washington. Les perturbations dans les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb pèsent sur l’économie mondiale. Suivez les derniers développements.</description><content:encoded>La situation reste tendue au Moyen-Orient, notamment entre Téhéran et Washington. Les perturbations dans les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb pèsent sur l’économie mondiale. Suivez les derniers développements.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/emirats-netanyahu-a-t-il-demande-au-president-de-le-sauver/lyw49we</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/rEOktkuTURBXy81ZjNkOTkzYS0zMDc4LTRmZDItYWVjNy0zNDEzMGVhZTMxZWIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNjZGIyNgY/54bbz1ipadk.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>L'enquête de Mediapart sur Jordan Bardella fait l'effet d'une bombe</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-tolle-apres-lenquete-de-mediapart-sur-bardella/kz2jjp4</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:46:49 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Accusé d'écrits antisémites par Mediapart, Jordan Bardella annonce le dépot d'une plainte. Du côté de la gauche française, l'indignation est à son comble.</description><content:encoded>Accusé d'écrits antisémites par Mediapart, Jordan Bardella annonce le dépot d'une plainte. Du côté de la gauche française, l'indignation est à son comble.Un média d'investigation français a publié lundi des messages antisémites datant de 2013 qu'il attribue à Jordan Bardella, président du Rassemblement national (RN), parti d'extrême droite en tête des intentions de vote pour la présidentielle de 2027. Jordan Bardella a dit déposer plainte pour «diffamation».Ces accusations interviennent à un moment crucial pour le RN, qui paraît plus proche que jamais d'accéder au pouvoir en France. Marine Le Pen, candidate du parti à la succession du président Macron, domine actuellement les sondages et présente Jordan Bardella, âgé de 31 ans, comme son futur premier ministre en cas de victoire.L'affaire met également à l'épreuve la stratégie engagée depuis plus de quinze ans par le parti pour éloigner le RN de ses racines extrémistes et antisémites et le présenter comme une formation apte à gouverner. L'enquête du site d'investigation Mediapart s'appuie sur des conversations privées qui auraient été écrites par Jordan Bardella durant l'été 2013, lorsqu'il avait 17 ou 18 ans et militait depuis environ un an et demi au Front national, ancien nom du RN.Mediapart, qui n'a pas publié de captures d'écran, affirme avoir authentifié ces échanges «de manière indépendante». Parmi ces conversations, plusieurs propos antisémites, comme: «Le juif doit dominé (sic) les autres peuples, les écraser et les voler». Dans d'autres messages cités par Mediapart, Jordan Bardella aurait affirmé que «toutes les banques sont détenues par des Juifs» et évoqué une supposée «mainmise de la communauté juive-sioniste» sur la France.«Destabiliser la campagne»«Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Mediapart, me prêtant des propos délirants et antisémites», a réagi Jordan Bardella sur X. Sollicité avant la publication de l'enquête, il avait déjà assuré au site qu'il n'était pas un militant actif durant l'été 2013 et souligné qu'il était encore mineur.Il a également annoncé lundi que son avocat avait déposé une «plainte en diffamation». «Tout sera fait (...) pour déstabiliser la campagne» présidentielle du RN et m'"abattre politiquement», a-t-il estimé sur la chaîne conservatrice CNews, «soit Mediapart est à la tête de cette opération, soit Mediapart se fait lui-même manipuler par des gens qui y ont intérêt».Marine Le Pen a aussi rejeté les accusations et dénoncé «une barbouzerie», terme désignant une opération clandestine de manipulation, «dont Mediapart a le secret». Mediapart est notamment à l'origine de révélations ayant provoqué plusieurs scandales politiques majeurs en France, dont l'affaire du compte caché en Suisse du ministre socialiste Jérôme Cahuzac et celle des liens financiers présumés entre la Libye et la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.Normalisation mise à l'épreuveLe RN est l'héritier du Front national, fondé en 1972 et longtemps dirigé par Jean-Marie Le Pen, le père de Marine Le Pen, condamné à plusieurs reprises pour des propos antisémites ou négationnistes. Depuis qu'elle lui a succédé en 2011, Marine Le Pen tente de rompre avec cette image afin d'élargir l'électorat du parti.Jordan Bardella, qui cultive une image policée et dispose d'une importante audience sur les réseaux sociaux, est devenu l'un des principaux visages de cette stratégie de normalisation. En mars 2025, il avait été le premier dirigeant du parti officiellement invité par le gouvernement israélien à se rendre en Israël, pour participer à une conférence sur la lutte contre l'antisémitisme.«Je suis comme chacun stupéfait par la violence des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, que même la jeunesse ne saurait évidemment expliquer», a déclaré à l'AFP Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), organisation fédérant des associations juives françaises. Pour lui, cette affaire illustre «les limites» de la normalisation d'un parti demeurant selon lui un «refuge des identitaires et des complotistes».Condamnations à gaucheLa publication de ces messages a également suscité des réactions indignées de la gauche. «Il doit démissionner de toutes ses fonctions», a réagi sur X la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, dénonçant «un antisémite obsessionnel».La figure de la gauche radicale et autre candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, lui-même accusé d'ambiguïté sur l'antisémitisme, a condamné «formellement» ces déclarations qui «relèvent du complotisme et de l'antisémitisme le plus absurde» si Jordan Bardella «les a prononcées».Un sondage publié lundi crédite Marine Le Pen d'environ 35% à 36% des voix au premier tour de la présidentielle, prévu en avril 2027, et la donne victorieuse au second tour face aux principaux adversaires testés. Le RN vient également d'obtenir suffisamment de sièges au Sénat français pour y constituer, pour la première fois, son propre groupe parlementaire.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-tolle-apres-lenquete-de-mediapart-sur-bardella/kz2jjp4</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/tREktkuTURBXy9hN2Q5YzZiNy1lYTI2LTQyZTMtOWM3Mi00NDBhMDkyZmEzMzIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjgzMGZkYgY/ra4hqe7pc7g.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Qui remportera cet affrontement totalement improbable?</title><link>https://www.blick.ch/fr/video/angleterre-un-homme-affronte-un-emeu-en-pleine-rue/vxyck0l</link><category>Vidéos</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:30:32 +0000</pubDate><dc:creator>BLICK</dc:creator><description>Dans le sud-ouest de l'Angleterre, une scène surréaliste s'est produite en pleine rue: un homme et un émeu se sont livrés à un duel inattendu. Qui sortira vainqueur de cet affrontement singulier?</description><content:encoded>Dans le sud-ouest de l'Angleterre, une scène surréaliste s'est produite en pleine rue: un homme et un émeu se sont livrés à un duel inattendu. Qui sortira vainqueur de cet affrontement singulier?</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/video/angleterre-un-homme-affronte-un-emeu-en-pleine-rue/vxyck0l</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/m4IktkuTURBXy82Y2I0OGFiNi02NTBiLTRhNzUtOTYxYy03YTllZTIxYTdhMGMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjgwZDlmMgY/ga624q13ia.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Les Bilatérales III franchissent un premier palier au Conseil des Etats!</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/suisse-ue-entree-en-matiere-acceptee-au-conseil-des-etats/3xpnh4c</link><category>Suisse romande</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 19:04:25 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Le Conseil des Etats a approuvé lundi l'examen des accords entre la Suisse l'UE par 29 voix contre 15. L'opposition de l'UDC n'aura pas suffi à faire capoter le vote.</description><content:encoded>Le Conseil des Etats a approuvé lundi l'examen des accords entre la Suisse l'UE par 29 voix contre 15. L'opposition de l'UDC n'aura pas suffi à faire capoter le vote.La Suisse doit aller de l'avant dans ses relations bilatérales avec l'UE. Le Conseil des Etats est entré en matière lundi par 29 voix contre 15 sur le paquet d'accords avec Bruxelles. L'UDC est opposée à l'ensemble, de même que quelques centristes et PLR alémaniques.Environ la moitié des exportations helvétiques sont destinées à l'UE, quelque 70% des importations proviennent de l'UE, des centaines de milliers de frontaliers travaillent en Suisse, plus de la moitié des Suisses de l'étranger vivent dans l'UE: les orateurs se sont succédé pour rappeler l'impact de l'Union européenne pour le pays, et inversement.L'UE est la principale partenaire économique de la Suisse, a-t-on martelé. Il ne s'agit pas d'une idéologie, mais d'une réalité, a indiqué Tiana Moser (PVL/ZH). «La question n'est pas de savoir si la Suisse doit avoir ou non des relations étroites avec l'UE, mais comment les organiser», a déclaré le rapporteur de commission Carlo Sommaruga (PS/GE).«Pas de meilleure alternative»Le modèle actuel est voué à l'obsolescence, selon le président de la Confédération Guy Parmelin. S'il n'est pas modernisé, les entreprises et la population en Suisse feraient face à des désavantages concurrentiels, et l'insécurité juridique augmenterait.Le monde se trouve à un tournant, marqué par des guerres commerciales et des rivalités entre grandes puissances, a souligné le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis. «L'Europe doit trouver sa voie dans ce nouveau monde, et la Suisse aussi.»Sans ce paquet d'accords, «nous n'aurons pas de meilleure alternative», a soutenu Isabelle Chassot (Centre/FR). Son collègue de parti Charles Juillard (JU) a estimé qu'il serait dommageable de tourner aujourd'hui le dos à l'UE. Quand on est au milieu de l'Europe, la souveraineté signifie chercher des partenariats avec ses voisins, a abondé Pascal Broulis (PLR/VD).Des réserves émisesDamian Müller (PLR/LU) a rappelé que les entreprises suisses profitent «énormément» de l'accès privilégié à ce marché intérieur. Jusqu'à présent, le partenariat avec l'UE a amené prospérité, sécurité et liberté, a encore relevé Tiana Moser.Le paquet d'accords amène des avantages non seulement dans le domaine économique, mais aussi en matière de droits humains, a ajouté le ministre de justice et police Beat Jans. Selon lui, en renforçant les échanges avec ses partenaires partageant les mêmes valeurs, la Suisse renforce ces valeurs.Certains élus du PLR et du Centre ont toutefois émis des réserves concernant la reprise dynamique du droit, les adaptations de la libre circulation des personnes ou le poids donné à l'administration au détriment du Parlement. Plusieurs sénateurs alémaniques ont déjà informé qu'ils étaient favorables à un vote à la double majorité du peuple et des cantons.«Couleuvre trop grande à avaler»Outre l'UDC, quelques centristes alémaniques se sont opposés à l'entrée en matière. Mauro Poggia (MCG/GE) a trouvé que «cela sonne bien de stabiliser la voie bilatérale». «Mais à quel prix?», a-t-il lancé, critiquant «une couleuvre trop grande à avaler». Heidi Z'graggen (Centre/UR) a parlé d'«étape d'intégration institutionnelle massive». Elle a dénoncé une concentration de pouvoir trop forte du côté de la Commission européenne.Il ne s'agit pas d'un simple accord économique, a estimé Beat Rieder (Centre/VS). Selon lui, le paquet d'accords soulève des questions en matière de souveraineté et d'Etat de droit. L'UE demande à la Suisse ce qu'elle n'a jamais demandé à aucun autre partenaire.«Quel pays souverain délègue certains éléments de sa capacité à légiférer dans un accord à une entité étrangère?», s'est demandé Hannes Germann (UDC/SH), faisant référence à la reprise dynamique du droit. Marco Chiesa (UDC/TI) a mentionné l'interprétation du droit par des juges européens. «La Suisse sera consultée, mais cela ne veut pas dire que son opinion sera prise en considération.»Pouvoirs inchangésLa Suisse ne perd pas son indépendance, a rétorqué Fabien Fivaz (Vert-e-s/NE). La reprise dynamique du droit n'est pas automatique, car la Suisse décidera de manière autonome de reprendre ou non le droit européen, au cas par cas. Les pouvoirs du peuple, du Parlement, des cantons et des tribunaux restent inchangés, a assuré Ignazio Cassis. Le débat se poursuit.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/suisse-ue-entree-en-matiere-acceptee-au-conseil-des-etats/3xpnh4c</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/9eqktkuTURBXy80MmZjMzEyYS05NjRlLTRmNWEtOGY0Ni01Y2Q1MmVjYjcyNzkuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjg1MDExZAY/0u725jsegd4r.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Le voyage mouvementé de la Nati vers l'Écosse</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/le-voyage-mouvemente-de-la-nati-vers-lecosse/6v56mcv</link><category>Sport</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:49:44 +0000</pubDate><dc:creator>Bastien Feller</dc:creator><description>Après un voyage mouvementé marqué par une escale imprévue à Zurich, la Suisse prépare son duel face à l’Écosse. Davide Callà s’est montré rassurant concernant Johan Manzambi et a expliqué les raison de l'absence de Murat Yakin.</description><content:encoded>Après un voyage mouvementé marqué par une escale imprévue à Zurich, la Suisse prépare son duel face à l’Écosse. Davide Callà s’est montré rassurant concernant Johan Manzambi et a expliqué les raison de l'absence de Murat Yakin.Si la rencontre en Macédoine du Nord samedi s'est passée sans encombre pour l'équipe de Suisse (victoire 3-0), le voyage vers l'Écosse pour y disputer la deuxième journée de Nations League a été bien plus animé. Cela a commencé par une escale inattendue à Zurich, l'avion ayant quitté Skopje avec trop peu de kérosène. «Nous avons vécu une situation similaire à Bakou. Nous avons joué à Brändi Dog et regardé des séries télévisées», relate Nico Elvedi en conférence de presse.Lors de celle-ci, Murat Yakin manquait à l'appel et était remplacé par Davide Callà, son assistant. «Il a aujourd’hui rencontré des problèmes ou des difficultés avec la compensation de pression lors de la phase d’atterrissage de l’avion. Cela a pour conséquence une diminution de ses capacités auditives et surtout une résonance lorsqu’il parle», explique Adrian Arnold, responsable de la communication de la Nati.«On ne change pas une équipe qui gagne»Pas de quoi toutefois perturber l'équipe de Suisse, qui retrouvera ce mardi un adversaire connu de longue date et récemment affronté lors de l'Euro 2024 (1-1). «Nous avons commencé à analyser nos adversaires très tôt. Nous connaissons bien l’Écosse. Nous nous attendons à un adversaire très solide et passionné. Je pense qu’ils ont un bon milieu de terrain, de grande qualité, notamment dans la possession du ballon. Ils l’ont démontré contre la Slovénie (ndlr: 0-0, malgré une nette domination en deuxième période)», se méfie Davide Callà, rejoint par le défenseur central zurichois. «Ce ne sera certainement pas un match facile ici en Écosse, vu l'ambiance.»La Nati pourra toutefois compter sur le vent de fraîcheur insufflé par ces nouveaux, qui se sont déjà montrés décisifs pour certains samedi en Macédoine du Nord. Sans oublier que la confiance habite cette équipe, malgré les absences de deux cadres: Granit Xhaka et Breel Embolo. De quoi donc aborder la rencontre de mardi avec le même onze qu'à Skopje samedi? «La règle générale est de ne jamais changer une équipe qui gagne. Nous verrons demain s’il y a des changements, mais pour l’instant, l’équipe a d’excellentes bases», répond Davide Callà, qui s'est ensuite montré rassurant concernant l'état de forme de Johan Manzambi, touché en Macédoine du Nord.«Cela va plutôt bien. Lors du match contre la Macédoine du Nord, j’ai eu un peu peur lorsqu’il y a eu le carton rouge. Mais heureusement, on a ensuite vu au ralenti qu’il ne l’avait en fait pas touché si fortement que cela. Nous sommes bien sûr tous heureux qu’il aille bien.» Les Écossais sans doute moins.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/le-voyage-mouvemente-de-la-nati-vers-lecosse/6v56mcv</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/eipktkuTURBXy83YjVhZTE0OC05MWZmLTQzMzUtOTE5MC01ZGM3MDJhYzdjYzcuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmJiMDI1MAY/vnvxfx95cri.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Un ferry prend feu en mer près d'une île de vacances grecque</title><link>https://www.blick.ch/fr/video/grece-un-ferry-prend-feu-au-large-de-mykonos/4lxm81h</link><category>Vidéos</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:47:22 +0000</pubDate><dc:creator>BLICK</dc:creator><description>Vendredi matin, un incendie s'est déclaré à bord du Blue Carrier 2. Le ferry se trouvait alors à proximité de l'île touristique grecque de Mykonos. Vingt-neuf passagers étaient présents à bord du navire.</description><content:encoded>Vendredi matin, un incendie s'est déclaré à bord du Blue Carrier 2. Le ferry se trouvait alors à proximité de l'île touristique grecque de Mykonos. Vingt-neuf passagers étaient présents à bord du navire.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/video/grece-un-ferry-prend-feu-au-large-de-mykonos/4lxm81h</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/D6yktkuTURBXy9kM2E1YTQ5ZC0xZWYxLTQ0YTUtYTYzOS0xMTBkZTllNjhlZjEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNjZDRiMQY/jvujswd9kg.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Primes maladie: le PS veut les lier au revenu des assurés</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/primes-maladie-le-ps-veut-les-lier-au-revenu/1wl25pk</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:42:42 +0000</pubDate><dc:creator>Toan Izaguirre</dc:creator><description>Alors que les primes 2027 pourraient grimper de 5%, le PS veut frapper fort: faire payer deux primes maladie de moins par an, avec un financement par une hausse modérée de l’impôt fédéral direct. Le tout en liant les primes maladie au revenu.</description><content:encoded>Alors que les primes 2027 pourraient grimper de 5%, le PS veut frapper fort: faire payer deux primes maladie de moins par an, avec un financement par une hausse modérée de l’impôt fédéral direct. Le tout en liant les primes maladie au revenu.Des primes maladie en fonction de son revenu? C'est l'initiative que va lancer le Parti socialiste ce mardi, révèle «&lt;a href="https://www.letemps.ch/suisse/exclusif-le-ps-lancera-mardi-son-initiative-sur-les-primes-maladie-en-fonction-du-revenu" id="e86a861e-f894-478c-b430-e00de5c2249b"&gt;Le Temps&lt;/a&gt;». La date n'est pas choisie au hasard par le PS, puisque c'est aussi ce mardi qu'Elisabeth Baume-Schneider va – comme chaque automne – annoncer les primes 2027. Et la pilule risque d'être dure à avaler: &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/assurance-vers-une-nouvelle-forte-hausse-des-primes-maladie/y4e3exh" id="08432aac-cbef-4344-a759-85b02c7153d9"&gt;la hausse pourrait atteindre 5% en moyenne&lt;/a&gt;. La récolte des signatures doit débuter cette année, une fois le texte validé par la Chancellerie fédérale.Samuel Bendahan, chef du groupe socialiste aux Chambres, a détaillé le mécanisme dans une interview accordée au «&lt;a href="https://www.letemps.ch/suisse/exclusif-le-ps-lancera-mardi-son-initiative-sur-les-primes-maladie-en-fonction-du-revenu" id="becf0af9-83f8-4046-b90e-54861523ed91"&gt;Temps&lt;/a&gt;». Concrètement, chaque assuré paierait deux primes de moins par an, «comme si janvier et février étaient gratuits», fait-il valoir. Pour les enfants, l'allègement atteindrait en moyenne six primes. Le manque à gagner serait compensé par une hausse modérée de l'impôt fédéral direct, pour les particuliers comme pour les entreprises.Plus de 90% de la population serait gagnanteSelon l'élu vaudois, plus de 90% de la population y gagnerait. Le seuil au-delà duquel on paierait davantage dépend du ménage: environ 140'000 francs brut annuels pour une personne seule, 260'000 pour un couple sans enfant, 350'000 pour une famille avec deux enfants. Les rentiers fortunés pourraient cependant payer le prix fort. Ils seraient rattrapés par la prise en compte du rendement de leur fortune.Pour un couple, 2000 francs d'économies pas anLe texte ne touche pas aux incitations actuelles, les rabais liés aux modèles d'assurance alternatifs resteraient intacts. Le PS a en revanche renoncé à y adjoindre la caisse unique, dont le cumul avait contribué à l'échec d'une précédente initiative. Pour un couple, l'économie avoisinerait 2000 francs par an, 3300 avec deux enfants. Un pas modeste mais concret, avance le socialiste.Face à l'explosion des primes, les idées ne manquent pas en Suisse. A Genève, &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/caisse-sante-geneve-des-primes-20percent-moins-cheres-en-2028/d2d5sq6" id="e28dda0e-5b35-4997-ab5a-3f8088168313"&gt;le gouvernement planche sur le projet Caisse Santé Genève&lt;/a&gt;, qui pourrait faire baisser les primes de 20%.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/primes-maladie-le-ps-veut-les-lier-au-revenu/1wl25pk</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/pLGktkuTURBXy9kODM4YWRjNC0wMjlkLTRiYmItYmYwNi0xYWVhZTI2ODAxYTAuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjEyYTY4MwY/c0bl1aci436.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La fusée Starship réussit sa première... avec un hic</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/starship-la-megafusee-atteint-lorbite-malgre-une-panne/0fxycny</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:34:16 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>La mégafusée Starship de SpaceX a atteint lundi l’orbite terrestre pour la première fois et déployé 26 satellites Starlink, mais un problème de moteur a écourté ce 14e vol test, achevé dans le Pacifique après trois heures.</description><content:encoded>La mégafusée Starship de SpaceX a atteint lundi l’orbite terrestre pour la première fois et déployé 26 satellites Starlink, mais un problème de moteur a écourté ce 14e vol test, achevé dans le Pacifique après trois heures.Malgré un problème de moteur, la mégafusée Starship d'Elon Musk a atteint lundi l'orbite terrestre lors d'un vol test, une étape clé pour le développement de ce gigantesque lanceur pensé pour envoyer des datacenters dans l'espace et mener des voyages vers la Lune et Mars.Environ vingt-cinq minutes après son décollage matinal depuis le Texas, la fusée la plus grande et la plus puissante jamais conçue a commencé à orbiter autour de la Terre et à déployer des satellites opérationnels pour la première fois.Accompagnées des applaudissements nourris des ingénieurs, ces étapes représentent une véritable avancée pour l'entreprise américaine SpaceX, qui a réalisé en juin une entrée en Bourse retentissante.Le mastodonte argenté et noir a toutefois rencontré un problème avec l'un de ses moteurs, poussant la société à écourter ce test qui devait initialement durer environ dix heures.Au lieu de faire six fois le tour de la Terre, l'étage supérieur de l'appareil, le vaisseau, n'a réalisé que deux orbites avant de redescendre en contrôle et de plonger un peu brusquement dans le Pacifique, trois heures après le lancement.Quant à l'étage inférieur de la fusée, qui avait propulsé l'ensemble, il est retombé comme convenu au début du vol dans les eaux du Golfe du Mexique. Après environ dix ans de développement et trois ans de vols d'essai de Starship dans sa configuration complète, ce 14e vol test constituait la première tentative d'atteinte de l'orbite.Une prouesse imparfaite«C'est une prouesse d'avoir réussi le vol et d'être allé en orbite», mais le fait qu'ils n'aient pas «réussi à effectuer un vol de 10 heures et ont connu des problèmes de moteur» empêche cet essai d'être «un franc succès», estime auprès de l'AFP Kathleen Curlee, analyste spatiale à l'université Georgetown.La décision des équipes de pousser le test jusqu'au vol orbital s'est en effet avérée délicate, car l'un des moteurs du vaisseau s'est prématurément arrêté dans la montée.Après une analyse technique et un bref revirement, l'entreprise a annoncé qu'elle irait finalement de l'avant. «Nous n'irons en orbite que si tout semble en ordre sur tous les plans», avait assuré juste avant le décollage Jake Berkowitz, un ingénieur de SpaceX.La décision de réaliser la poussée supplémentaire pour atteindre l'orbite était complexe car une perte de contrôle de l'immense engin en orbite aurait fait craindre des dégradations pour les satellites qui s'y trouvent, ou encore une rentrée incontrôlée dans l'atmosphère.Jusque-là, SpaceX avait volontairement fait suivre à l'étage supérieur des trajectoires suborbitales, plus sûres et moins difficiles, afin d'évaluer la fusée et d'y apporter des modifications au fil des succès et des échecs.Lancement de trois autres fuséesCe vol d'essai devrait toutefois marquer l'entrée de Starship dans une nouvelle phase de tests, comportant notamment des tentatives de ravitaillement en carburant en orbite.Autant de défis techniques qui restent à relever pour cette mégafusée, qu'Elon Musk souhaite rendre totalement réutilisable.L'homme le plus riche au monde domine aujourd'hui le marché des lancements commerciaux avec ses fusées Falcon, en partie réutilisables, et veut aller plus loin en utilisant Starship pour un éventail de missions allant de l'envoi de datacenter dans l'espace à la colonisation de Mars.Des versions modifiées de Starship doivent également servir au programme lunaire de la Nasa et à la tenue de vols long-courriers sur Terre, mais le développement de tous ces projets a pris du retard ces dernières années.En raison de cela, mais aussi de sa récente entrée en Bourse, SpaceX faisait face à une pression du public et des investisseurs pour «effectuer des essais spectaculaires», car le contraire aurait été «perçu comme un échec», expliquait Kathleen Curlee en amont du vol.Si la mise en orbite et le déploiement réussi de 26 satellites Starlink de nouvelle génération, qui iront enrichir la constellation d'internet satellitaire déjà gigantesque de l'entreprise, sont des succès, le vol a été entaché par le problème de moteur rencontré.Ce quatorzième vol test sera suivi cette semaine par trois autres lancements de fusées de SpaceX, dont une qui transportera un équipage d'astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS).</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/starship-la-megafusee-atteint-lorbite-malgre-une-panne/0fxycny</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/fnbktkuTURBXy9mYTgzZGVhYS05NmFjLTRmN2YtOTFhNy0zY2E1MDczMzA5YTkuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjVhM2Q5ZAY/w6q6k79xbzi.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>«La pilule est-elle dangereuse?» Les 5 questions qu'on se pose encore sur la contraception</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/contraception-les-5-idees-recues-sur-la-pilule-ou-le-sterilet/t7c0jcd</link><category>Suisse romande</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 18:12:16 +0000</pubDate><dc:creator>Ellen De Meester</dc:creator><description>Alors que la population genevoise s'est prononcée, le dimanche 27 septembre, en faveur d'une contraception gratuite, plusieurs questions subsistent, notamment concernant la pilule. Des experts font le point.</description><content:encoded>Alors que la population genevoise s'est prononcée, le dimanche 27 septembre, en faveur d'une contraception gratuite, plusieurs questions subsistent, notamment concernant la pilule. Des experts font le point.Le 27 septembre, dans les urnes, les Genevoises et Genevois &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/votations-suisses/contraception-gratuite-geneve-vise-janvier-2028/ycps8wj" id="dee72b22-98e5-4136-93bb-614624ce94e1" rel="noopener" target="_blank"&gt;ont accepté le principe d'une contraception gratuite (à 58% de «oui»)&lt;/a&gt;, devenant ainsi des pionniers en Suisse. Or, lorsque nous mentionnons cet objet sur nos réseaux sociaux, pléthore d'internautes s'alarment, notamment quant à la gratuité de la pilule contraceptive: «Gratuite, mais dangereuse», commente une personne &lt;a href="https://www.instagram.com/p/Ddqqc4uDIMW/?hl=en&amp;img_index=1" id="b7776b3d-b767-4f81-9631-cbc1dd977690" rel="noopener" target="_blank"&gt;sur notre compte Instagram&lt;/a&gt;. «C'est tellement dangereux pour notre santé», estime une autre. «Il faudrait parler davantage des effets et des risques liés à la prise de la pilule pendant plusieurs années, notamment du risque de thrombose, d'AVC, de certains cancers et d'infertilité», ajoute une troisième.Alors, justement, parlons-en. Bien que que la votation genevoise concerne toute forme de contraception, y-compris le préservatif, le stérilet ou encore l'anneau, la pilule semble concentrer le plus d'inquiétude et de colère. &lt;a href="https://www.bfs.admin.ch/bfs/en/home/news/whats-new.assetdetail.15844488.html" id="50221216-b69c-496e-adcb-40e3e27cc27f" rel="noopener" target="_blank"&gt;Selon l'OFSP&lt;/a&gt;, l'utilisation de la contraception orale est effectivement en net recul, avec 52% d'utilisation en 2007, contre 33% en 2017. En nous basant sur vos commentaires, nous avons soumis plusieurs questions à des médecins, afin de faire le point sur les véritables risques.La pilule augmente le risque de développer un cancer du sein.&lt;strong&gt;VRAI. &lt;/strong&gt;«La contraception hormonale, dont l’ensemble des pilules, augmente légèrement le risque de cancer du sein, confirme la Dre Clothilde Etaix, médecin responsable du Centre de santé sexuelle du CHUV. Cette augmentation concerne surtout les femmes qui l’utilisent actuellement ou l’ont arrêtée récemment: leur risque est environ 1,2 fois plus élevé que celui des femmes qui ne l’utilisent pas. Il diminue après l’arrêt et redevient identique au-delà de 10 ans.»Selon l'experte, cela représente toutefois peu de cas supplémentaires chez les jeune femmes, avec environ 8 cas pour 100'000 femmes ayant utilisé une contraception hormonale pendant 5 ans entre 16 et 20 ans. Entre 35 et 39 ans, ce chiffre est de 265 pour 100'000.«Dans le cas d'une prédisposition génétique ou d'antécédents familiaux, la prescription doit cependant être individualisée, en prenant en compte les facteurs de risque de la personne, précise la Dre Sara Arsever, responsable de l’Unité de santé sexuelle et planning familial des HUG. Si un cancer hormonodépendant a déjà été diagnostiqué dans le passé, on ne peut plus prescrire de contraception hormonales, quelles qu'elles soient.» À noter que la prise de la pilule peut diminuer le risque d'autres types de cancer, comme celui des ovaires, de l'endomètre, ou le cancer colorectal.La pilule augmente le risque de thromboses veineuses.&lt;strong&gt;VRAI, mais…&lt;/strong&gt;«Toutes les pilules n’ont pas le même effet, tempère la Dre Etaix. Celles qui contiennent uniquement un progestatif ne montrent globalement pas d’augmentation du risque de thrombose veineuse ou d’accident touchant les artères. La pilule œstroprogestative, qui associe l’éthinylœstradiol à un progestatif, multiplie environ par 3 à 3,5 le risque de thrombose veineuse et par 1,6 à 2 le risque d’AVC ischémique, c’est-à-dire lié à l’obstruction d’une artère du cerveau. Chez une femme jeune en bonne santé, le risque de départ est toutefois très faible: l’augmentation représente donc peu de cas supplémentaires, bien que le risque augmente particulièrement avec l’âge.»La contraception dite «combinée» doit toutefois être évitée (sous forme de pilule, d'anneau ou de patch) chez les femmes ayant des antécédents de thromboses veineuses ou artérielles, ou souffrant d'une maladie cardiovasculaire, de diabète, d'hypertension ou de migraines avec aura. «Il faut aussi tenir compte de l’association de plusieurs facteurs de risque, comme le tabac, l’obésité et l’âge», précise la médecin.La pilule augmente le risque d'infertilité.&lt;strong&gt;FAUX.&lt;/strong&gt;«La pilule contraceptive n'augmente pas le risque d’infertilité, rassure la Dre Arsever. On dit qu’il y a une reprise de la fertilité dans les trois mois pour les méthodes hormonales.»Au niveau des menstruations, la pilule peut aussi avoir un effet positif: «Les profils de saignements et les douleurs, par exemple, peuvent aussi être améliorés, chez certaines femmes, ajoute notre experte. C’est très individuel et difficile de prévoir quelle personne va être fortement impactée.»La pilule augmente le risque de développer un méningiome.&lt;strong&gt;VRAI, mais…&lt;/strong&gt;En France, &lt;a href="https://ansm.sante.fr/actualites/contraception-a-base-de-desogestrel-et-risque-de-meningiome-questions-reponses" id="fc71bcfe-a545-4e9a-b994-921d202f8cdc" rel="noopener" target="_blank"&gt;1,6 millions de femmes ont récemment été alertées&lt;/a&gt; d'un léger risque de développer cette tumeur crânienne bénigne si elles prennent une contraception à base de désogestrel. Or, ce risque reste infime, avec ou sans prise de pilule: «Une très faible augmentation du risque de méningiome a été observée chez les femmes de plus de 45 ans qui prennent depuis longtemps, et prennent encore, une pilule contenant uniquement du désogestrel dosé à 75 µg, confirme la Dre Etaix. Le risque augmente avec la durée d’utilisation et apparaît à partir de 5 ans.»Et la Dre Arsever de compléter: «L’augmentation du risque de méningiome est de l’ordre de 40 à 60%, mais, comme il s’agit d’un évènement peu fréquent, il faut traiter entre 20 millions et 925'000 personnes pour constater un seul cas de méningiome. Le risque dépend cependant de la molécule. Dans ce sens, il convient de relativiser.»Il existe des contraceptions totalement sans risque.&lt;strong&gt;FAUX. &lt;/strong&gt;«Aucune contraception n’est totalement sans risque, insiste la Dre Etaix. Selon la méthode, le risque peut être lié au produit, à sa mise en place ou à un échec contraceptif, donc à une grossesse, qui comporte elle aussi des risques.»Les méthodes qui présentent, globalement, moins de risque sont la pilule œstroprogestative, les contraceptions non hormonales et celles qui contiennent uniquement un progestatif. «Il s’agit notamment du dispositif intra-utérin au cuivre, du système intra-utérin au lévonorgestrel, de l’implant à l’étonogestrel, des micropilules progestatives et des préservatifs», précise la spécialiste, ajoutant que le choix est très personnel et propre à chaque personne.Aucune contraception n'est plus efficace que la pilule.&lt;strong&gt;FAUX. &lt;/strong&gt;«La pilule est très efficace, mais cela dépend de la régularité de la prise, explique la Dre Arsever. Pour le préservatif, bien que très efficace en théorie, il existe 15% d’échec en pratique, notamment lié aux oublis et erreurs dans l’utilisation. Dans le groupe des méthodes qu’il faut prendre régulièrement, comme la pilule, le patch et l’anneau, on compte en pratique environ 8 personnes sur 100 qui tomberont enceintes.» En effet, l'efficacité diminue en cas d'oubli ou d'arrêt accidentel de la prise, notamment lors de voyages ou de problèmes d'ordonnances. «Les méthodes de longue durée d’action, comme l’implant ou le stérilet, sont les plus efficaces», conclut la médecin.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/contraception-les-5-idees-recues-sur-la-pilule-ou-le-sterilet/t7c0jcd</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/6o4ktkuTURBXy9iMzkzY2MzMy1mYWU3LTRjODUtOWM4Yi0wMjE4OWU3NTY4ZDEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjJmYzM2NQY/hpa2tizh664.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>170 francs pour un billet à Crans-Montana, le sport devient-il un luxe?</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/ski/ski-le-sport-est-il-en-train-de-devenir-un-luxe/j0rqyyy</link><category>Ski</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 17:33:05 +0000</pubDate><dc:creator>Joël Hahn</dc:creator><description>Assister aux Championnats du monde de ski 2027 de Crans-Montana pourra coûter jusqu'à 170 francs. Marco Odermatt juge ce prix justifié, mais les supporters dénoncent une dérive vers un sport toujours plus élitiste.</description><content:encoded>Assister aux Championnats du monde de ski 2027 de Crans-Montana pourra coûter jusqu'à 170 francs. Marco Odermatt juge ce prix justifié, mais les supporters dénoncent une dérive vers un sport toujours plus élitiste.Marco Odermatt a suscité la polémique avec une déclaration. Pour le vainqueur du classement général de la Coupe du monde, les 170 francs demandés pour un billet en tribune aux Championnats du monde de ski 2027 de Crans-Montana (VS) sont justifiés.Ce montant pourrait néanmoins paraître bien élevé pour de nombreux supporters. En effet, lorsqu'on assiste aujourd'hui à un grand événement sportif, on ne paie plus seulement l'entrée, mais souvent aussi le déplacement, les repas et tout ce qui va avec. La question qui se pose alors va au-delà du cas concernant les Championnats du monde: Assister à un événement sportif est-il en train de devenir un luxe?La disposition à payer détermine le prixCe n'est pas un hasard si de nombreux fans de sport ont ce sentiment. «Du point de vue des supporters, je confirme sans hésiter que cela devient plus cher», déclare Christian Moesch, économiste du sport à l'Université de Berne. Pour lui, il ne suffit toutefois pas d'invoquer la hausse des prix. «Le sport de haut niveau est aujourd'hui un bien commercialisé classique», explique-t-il à Blick.En d'autres termes: ce ne sont pas seulement les coûts qui déterminent le prix, mais surtout la disposition à payer. Ou, pour le dire plus simplement: si suffisamment de personnes sont prêtes à payer des prix élevés, les prix des billets augmentent.«Le produit est devenu plus attractif»Christian Moesch souligne que l'énergie, le personnel, les infrastructures et la sécurité ont certes renchéri. «Mais les prix des billets n'ont pas augmenté de manière simplement proportionnelle aux coûts.» C'est plutôt le produit qui a changé. Les stades et les zones d'arrivée affichent souvent complet malgré la hausse des prix.«Le produit est devenu plus attractif», explique l'économiste. À cela s'ajoute une évolution sociétale. «La raison principale est qu'il est devenu un symbole de statut social pour des couches de la population de plus en plus larges.» Il ne s'agit plus depuis longtemps uniquement de la compétition. Ceux qui assistent à un championnat du monde de ski ou à une finale achètent également une expérience et montrent en même temps qu'ils y étaient. Les réseaux sociaux renforcent cet effet.Cela est particulièrement visible lors de grands événements comme les Championnats du monde de ski. À Crans-Montana, les places les plus chères dans les tribunes pour la descente masculine coûtaient à partir de 170 francs lors de la première phase de vente. Sophie Clivaz, responsable du marketing et de la communication des Championnats du monde de ski de Crans-Montana, déclare sans détour à Blick: «Les billets en tribune pour les courses très convoitées sont chers. Nous en sommes conscients.» Elle souligne toutefois que la tribune la plus chère ne représente qu'une partie de l'offre. Il existe également des billets à 65 francs et des places le long du parcours à partir de 20 francs.Tous les sports ne sont pas aussi égauxDans d'autres sports, la situation est quelque peu différente. Bruno Vollmer, membre de la direction des ZSC Lions, souligne qu'on ne peut pas comparer directement des événements ponctuels à un championnat. Chez le champion suisse de hockey en titre, les billets à l'unité coûtent entre 28 et 105 francs. La billetterie représente désormais près de la moitié du budget. «Il y a une limite à ne pas franchir», déclare Bruno Vollmer, qui ne veut pas perdre les supporters de longue date.Dany Frank, responsable des relations presse du HC Kriens-Lucerne, parle lui aussi de prix «très modérés». Malgré la nouvelle Pilatus Arena et une hausse des prix d'entrée d'environ 20%, il n'y a pratiquement pas eu de réclamations. Une famille de quatre personnes peut assister à un match pour environ 80 francs.Le football plus populaire?Le point de vue des supporters est également intéressant. Adrian Werren, de l'association Fanarbeit Bern, affirme que les prix des billets de Young Boys ne constituent actuellement pas un sujet majeur. «YB pratique des prix d'entrée très raisonnables», dit-il. Les abonnements, en particulier, sont bon marché par rapport à la concurrence. Les discussions portent plutôt sur les matches européens.Adrian Werren souligne une victoire importante remportée par les supporters. Dans le football suisse, il existe un plafond tarifaire pour les billets destinés aux supporters visiteurs. Les clubs ne peuvent pas demander plus de 25 francs. «C'est le fruit d'un engagement considérable de la part des supporters», explique-t-il.Il met toutefois en garde contre le fait de ne considérer que le prix du billet. «Souvent, c'est la facture totale qui pose problème.» Il faut encore ajouter le trajet en train, la nourriture et les boissons. Pour les familles en particulier, assister à un match devient vite coûteux. Or, le football est l'un des derniers endroits «où tout le monde se retrouve vraiment».Entre sport populaire et produit haut de gammeC'est précisément là que Christian Moesch voit un conflit d'objectifs. D'un côté, les clubs et les organisateurs veulent réussir sur le plan économique. De l'autre, le sport vit de son accessibilité. «Il existe une tension entre rentabilité et accessibilité», explique l'économiste du sport.La Suisse n'est pas encore l'Angleterre, où les prix élevés et la commercialisation ont chassé de nombreux supporters traditionnels des stades. Mais l'évolution est perceptible. Le sport en direct est depuis longtemps bien plus qu'un simple sport. C'est une expérience, un événement et, pour beaucoup, aussi un symbole de statut social. En d'autres termes: le ballon roule encore pour tout le monde. Mais la place au bord du terrain coûte de plus en plus cher.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/ski/ski-le-sport-est-il-en-train-de-devenir-un-luxe/j0rqyyy</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/v5ZktkuTURBXy9iOGUwMjg5Yi0xNzY0LTRhZDItYjg2Ny0zM2MxNmY5YzE4ZmIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmQzNjgyZAY/jnx7kxx91n.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Devenu star au Mondial, Vozinha regrette sa vie d'avant</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-devenu-star-au-mondial-vozinha-regrette-sa-vie-davant/jmb95yl</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 17:26:25 +0000</pubDate><dc:creator>Blick Sport </dc:creator><description>Après un Mondial 2026 d'exception, Vozinha est sorti de l'anonymat. Devenu une star des réseaux sociaux, le gardien cap-verdien regrette aujourd'hui cette exposition. Sans pouvoir y faire grand-chose.</description><content:encoded>Après un Mondial 2026 d'exception, Vozinha est sorti de l'anonymat. Devenu une star des réseaux sociaux, le gardien cap-verdien regrette aujourd'hui cette exposition. Sans pouvoir y faire grand-chose.Passé d'illustre inconnu à star du football après une Coupe du monde 2026 exceptionnelle, Vozinha découvre le revers de la médaille de la célébrité. Le piège des réseaux sociaux s'est refermé sur le gardien cap-verdien. «J'ai perdu ma paix et ma tranquillité, explique-t-il au média &lt;a href="https://observer.co.uk/" id="d9601dc8-5ae5-4629-aa77-217897f6571f"&gt;The Observer&lt;/a&gt;. Je n'ai plus de vie privée. Quand je vais au restaurant, il y a toujours quelqu'un qui veut prendre une photo avec moi ou qui me demande un autographe. C'est ce qui a le plus changé dans ma vie.»Après son match incroyable face à l'Espagne au Mondial, le gardien du Cap-Vert avait gagné de nombreux &lt;em&gt;followers&lt;/em&gt;, au point d'en compter 28 millions sur Instagram aujourd'hui. Passé au rang de star mondiale, le portier vit désormais dans la nostalgie de son anonymat perdu: «Si on me proposait de choisir entre la vie que je mène aujourd’hui et celle que j’avais avant, je choisirais celle que j’avais avant.»Tout de même, ses performances de l'été ont permis à Vozinha de se placer parmi les 10 nommés au trophée Lev Yachine. «Je n’aurais jamais imaginé que cela puisse arriver, déclare-t-il. C’était impensable, mais je suis reconnaissant envers ceux qui ont pensé à moi. Le simple fait de figurer sur cette liste est déjà un immense honneur.»</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-devenu-star-au-mondial-vozinha-regrette-sa-vie-davant/jmb95yl</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/OqlktkuTURBXy83ZTBlYTJmNy0yZjZmLTQ3NWEtOGMzNi0yZGRhMzYwMTg2ODUuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmE4NGNlOAY/426mabcgf7.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Stupéfait, le Crif pointe les «limites de la dédiabolisation du RN»</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/jordan-bardella-le-crif-denonce-la-dediabolisation-rn/xp1c9cg</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 17:20:50 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Des messages privés antisémites attribués à Jordan Bardella relancent le débat sur la «dédiabolisation» du RN. Le Crif se dit stupéfait par leur violence, tandis que le président du parti crie à la manipulation.</description><content:encoded>Des messages privés antisémites attribués à Jordan Bardella relancent le débat sur la «dédiabolisation» du RN. Le Crif se dit stupéfait par leur violence, tandis que le président du parti crie à la manipulation.«C'est une illustration des limites de la dédiabolisation du Rassemblement national», a dénoncé lundi le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) auprès de l'AFP, réagissant à des écrits antisémites de 2013 imputés à Jordan Bardella par Mediapart.Selon le média d'investigation en ligne, Jordan Bardella a écrit notamment dans une conversation: «Le juif doit dominé (sic) les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur».L'ADN du RN «n'a pas fondamentalement changé»«Je suis comme chacun stupéfait par la violence des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, que même la jeunesse ne saurait évidemment expliquer», a expliqué Yonathan Arfi, pour qui l'ADN du RN, parti «refuge des identitaires et des complotistes, n'a pas fondamentalement changé».«Si ces contenus sont authentiques, il me paraît inconcevable que les responsables du parti n'aient pas été au courant», dénonce M. Arfi, pour qui l'absence de réaction du parti à l'époque, «doit interroger autant que les propos et le parcours de Jordan Bardella».Interrogé sur la stratégie de dédiabolisation menée par le parti d'extrême droite de Marine Le Pen, le président du Crif a répondu à l'AFP avoir toujours été «méfiant».«Pour moi, on ne peut pas prétendre lutter contre l'antisémitisme d'un côté et continuer à être le refuge des identitaires de tous genres, et notamment de ceux qui développent des rhétoriques antisémites», a affirmé Yonathan Arfi.Opération de «barbouzerie»Cette enquête de plusieurs mois s'appuie notamment sur des conversations privées, que Mediapart affirme avoir pu authentifier, et qui auraient été écrites par Jordan Bardella à l'été 2013, alors qu'il avait entre 17 et 18 ans. Ces conversations retranscrivent plusieurs propos antisémites.Sollicité par le journal, Jordan Bardella, appelé à devenir Premier ministre de Marine Le Pen en cas de victoire du RN à la présidentielle, a d'abord démenti auprès du média. «Le fait que je n'étais pas militant actif au sein du Front national durant l'été 2013, et encore mineur, devrait vous alerter sur le caractère mensonger de ces sources», a-t-il déclaré.Au sujet d'éventuels documents communiqués en ce sens, «il s'agit nécessairement de faux grossiers et d'une véritable opération de barbouzerie», écrit encore le président du RN. Marine Le Pen, candidate du parti à l'Elysée, a également dénoncé «une barbouzerie dont Mediapart a le secret», en marge du salon des professionnels de la construction à Paris.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/jordan-bardella-le-crif-denonce-la-dediabolisation-rn/xp1c9cg</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/bF3ktkuTURBXy8wMzhmYjM1ZS1mYmYyLTQxOTItODI2YS0xOGNhMzA5NDQ3YzcuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjE1ODcwOQY/i4nb59tamfl.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La chaleur provoque un important éboulement sur un sommet des Alpes uranaises</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/chaleur-eboulement-sur-le-sommet-du-grand-ruchen/tl8c4s6</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 16:57:14 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Un éboulement s'est produit lundi matin la face nord du grand Ruchen, à Unterschächen (UR). La chaleur extrême serait en cause.</description><content:encoded>Un éboulement s'est produit lundi matin la face nord du grand Ruchen, à Unterschächen (UR). La chaleur extrême serait en cause.Un éboulement s'est produit lundi à l'aube sur la face nord du grand Ruchen (Gross Ruchen), dans la commune d'Unterschächen (UR). Conséquence de la chaleur extrême, quelque 2000 mètres cubes se sont détachés de la montagne, mais n'ont provoqué ni blessés ni dégâts matériels.La zone de rupture se situe à une altitude d'environ 2900 mètres, précise la commune d'Unterschächen lundi en fin de journée. L'éboulement, survenu vers 4h, a provoqué un important dégagement de poussière, qui s'est propagé loin dans la vallée de la Reuss uranaise.La chaleur extrême, qui a fait fondre la glace dans le sous-sol, a vraisemblablement joué un rôle, selon les autorités. Selon les connaissances actuelles, aucune personne, aucun bâtiment et aucune infrastructure n'a été endommagé.Un nouvel éboulement majeur n'est pas attendu depuis la zone de rupture mais d'autres événements restent possibles à tout moment. Selon la commune, il n'y a actuellement aucun danger pour la région alpine environnante, mais elle déconseille de s'approcher de la zone du Ruchen.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/chaleur-eboulement-sur-le-sommet-du-grand-ruchen/tl8c4s6</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/2l7ktkuTURBXy83YWUzZmI3ZS1jZDZkLTQ5NGEtYTY5Zi00MTA5NTc2YWZjMTguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjlkMDNkNQY/dyiumuh77l5.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Ce cheval vole totalement la vedette aux mariés</title><link>https://www.blick.ch/fr/video/chine-un-cheval-sinvite-a-un-mariage-et-senfuit/4jkfcsk</link><category>Vidéos</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 16:19:21 +0000</pubDate><dc:creator>BLICK</dc:creator><description>Un mariage de rêve dans la région du Xinjiang, en Chine, a tourné au fou rire général. Un cheval au galop est soudainement reparti avec l'arche fleurie, offrant aux mariés une scène surréaliste que le public n'est pas près d'oublier.</description><content:encoded>Un mariage de rêve dans la région du Xinjiang, en Chine, a tourné au fou rire général. Un cheval au galop est soudainement reparti avec l'arche fleurie, offrant aux mariés une scène surréaliste que le public n'est pas près d'oublier.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/video/chine-un-cheval-sinvite-a-un-mariage-et-senfuit/4jkfcsk</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/CiUktkuTURBXy85YzhiYjI5MC1iMWVjLTRjNjMtOTUxNy0yOWE3YTZlZjY0MTEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmQ5NDVkNAY/csxliwyxb6o.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>En France, la mobilisation lycéenne contre le manque de moyens s'étend</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-la-mobilisation-et-le-blocage-des-lycees-setendent/qnljc4s</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:32:05 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Les blocages de lycées se sont étendus lundi hors d’Île-de-France, à la veille d’une mobilisation nationale. Les élèves dénoncent notamment le manque de moyens, tandis que gouvernement et LFI s’accusent d’attiser les tensions.</description><content:encoded>Les blocages de lycées se sont étendus lundi hors d’Île-de-France, à la veille d’une mobilisation nationale. Les élèves dénoncent notamment le manque de moyens, tandis que gouvernement et LFI s’accusent d’attiser les tensions.Les manifestations et blocages aux abords de lycées continuent de s'étendre lundi, à la veille d'un appel à une journée de mobilisation nationale et sur fond de tensions entre le gouvernement et LFI qui s'accusent mutuellement du climat de tension dans les établissements scolaires.Depuis une semaine, des lycéens d'Île-de-France se mobilisent devant leurs établissements pour protester notamment contre des classes et des emplois du temps surchargés ou encore l'absence de professeurs, des rassemblements qui ont parfois dégénéré avec des dégradations, des tirs de mortiers et conduit à des interpellations.Mais lundi, le mouvement s'est étendu à d'autres régions: des manifestations ont été recensées à Marseille, à Lille et à Sedan (Ardennes), et quatre lycées étaient bloqués dans les Alpes-Maritimes et le Var selon le rectorat de l'académie de Nice.«Cantine trop chère» et «punaises de lit et les douches cassées»A Lille, des lycéens citent pêle-mêle «le manque de moyens, de personnel», la «cantine trop chère», les classes «trop chaudes en été et trop froides en hiver» et les «punaises de lit et les douches cassées» à l'internat.Dans l'académie de Créteil, «la mobilisation semble s'intensifier cette semaine, avec un nombre d'établissements concernés conséquent, notamment dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis», mais aussi en Seine-et-Marne, selon l'académie qui n'a cependant pas communiqué de chiffres.«Les revendications exprimées apparaissent très variables selon les établissements concernés. Les réseaux sociaux agissent comme un amplificateur de mobilisation et exposent aux récupérations diverses», a rapporté l'académie de Créteil à l'AFP.La principale organisation syndicale des lycéens, l'Union syndicale lycéenne (USL), a par ailleurs appelé au blocage des lycées partout en France mardi, à l'occasion de la journée de mobilisation dans la fonction publique.Le mouvement de grogne lycéen a pris une dimension politique à sept mois de l'élection présidentielle, avec un bras de fer opposant le gouvernement et La France insoumise (LFI).«Surenchère irresponsableLe Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé lundi sur le réseau X une «surenchère irresponsable» d'élus de la LFI qui «appellent à étendre» le mouvement de blocus des lycées, tandis que Jean-Luc Mélenchon a reproché à l'exécutif d'avoir «ordonné la répression».Les ministres de l'Intérieur et de l'Education nationale ont prévenu qu'en cas de violences et de blocage total, les forces de l'ordre interviendraient.«Que (les autorités) viennent échanger avec (les lycéens) et constater par eux-mêmes si cette jeunesse est instrumentalisée, ou si elle est simplement capable de penser, de s'organiser et de défendre elle-même ses conditions d'études et son avenir», a répliqué dans un communiqué la mairie LFI de Saint-Denis, qui a jugé les revendications «légitimes».Policiers accusés de «violences»Le maire de cette ville, Bally Bagayoko, s'est rendu lundi au lycée Paul-Eluard de sa ville où plusieurs centaines d'élèves s'étaient réunis devant la grille de l'établissement, où le sol était jonché de poubelles incendiées.L'édile a été porté par la foule d'adolescents, qui a repris La Marseillaise, poing gauche levé, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux par le média du journaliste Clément Lanot.Sur d'autres images, le maire apparaît en train d'essayer de calmer des élèves après une hausse des tensions avec les forces de l'ordre. «Les policiers veulent (...) nous faire taire», a accusé Syrine, en première générale à Paul-Eluard, faisant part à l'AFP de tirs de gaz lacrymogène.Dénonçant une différence de traitement entre les lycées de banlieues et ceux de Paris, elle cite en exemple des salles «où il fait très chaud», le manque de papier toilette et de savon et des classes à plus de 30 élèves.«On a une seule infirmière pour 2000 élèves. Elle n'est quasiment jamais là. On a des fuites d'eau, on a des chaises qui sont cassées», abonde Kaiser, également en première générale à Paul-Eluard, accusant aussi les policiers de «violences».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-la-mobilisation-et-le-blocage-des-lycees-setendent/qnljc4s</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/uJTktkuTURBXy8yMGU2ZWI5NS01ZDFhLTQ1NWQtOTgyNy1hZGQyNTZkZWYzMzIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjc4MWMyMwY/v6trcv60hcj.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La Suisse se rapproche-t-elle de l'OTAN de manière accélérée?</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/votation-sur-la-neutralite-suisse-la-suisse-se-rapproche-t-elle-de-lotan/f9zvhne</link><category>Suisse romande</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 15:11:36 +0000</pubDate><dc:creator>Myret Zaki</dc:creator><description>Le rapprochement de la Suisse avec l'OTAN est une évidence aux yeux des experts interrogés. Inquiétante pour certains, indispensable pour d'autres.</description><content:encoded>Le rapprochement de la Suisse avec l'OTAN est une évidence aux yeux des experts interrogés. Inquiétante pour certains, indispensable pour d'autres.La Suisse se rapproche-t-elle de manière accélérée de l'OTAN (l'Alliance du Traité de l'Atlantique Nord)? Après l'échec cuisant de l'initiative de Pro Suisse sur la neutralité ce 27 septembre, l'ex-ambassadeur Georges Martin &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/votations-suisses/nous-allons-vers-une-adhesion-rampante-a-lotan/4nflsjz" id="02518ce9-cd95-4e79-a372-918bd2888aa1"&gt;mettait en garde à ce sujet &lt;/a&gt;dans nos colonnes. Il rappelait que &lt;a href="https://www.vbs.admin.ch/fr/etude-securite-2026?utm_source=chatgpt.com" id="a742443e-b4e2-4c12-a5c3-ff51443b4e37"&gt;56% des personnes&lt;/a&gt; sondées en Suisse sont favorables à un rapprochement avec l’OTAN.Nous avons donc voulu savoir quels éléments factuels permettent de dire si la Suisse se rapproche réellement de l'OTAN, ou si elle conserve une neutralité vis-à-vis de l'Alliance atlantique. Le rapprochement accéléré «est une évidence» pour Jean-Daniel Ruch, ancien ambassadeur suisse et fondateur du Centre de Genève pour la neutralité. Il cite le &lt;a href="https://www.sepos.admin.ch/dam/fr/sd-web/bc4PAN7CoEsS/Sicherheitspolitische%20Strategie%20der%20Schweiz%202026.%20Bericht%20des%20Bundesrates%20FR.pdf" id="70d46f23-1a5d-406f-a762-7eabef3587db" rel="noopener" target="_blank"&gt;document du Département fédéral de la défense&lt;/a&gt; (DDPS) publié ce 18 septembre. «La stratégie de politique de sécurité 2026, c'est en avant toute vers l'OTAN», résume l'ancien diplomate et haut fonctionnaire fédéral. Parmi les mesures sur la capacité de défense, Jean-Daniel Ruch cite la «participation de soldats suisses en tant que partenaire aux exercices dits de l’article 5. «Autrement dit, on prépare nos soldats à combattre aux côtés de l'OTAN contre les Russes», interprète-t-il.Il cite aussi le projet de «détacher davantage de personnel dans des centres de compétences de l'OTAN», ce qui pour lui revient à une «intégration opérationnelle, sans même avoir besoin de signer le Traité de l'OTAN». Dans les faits, le Conseil fédéral présente cette évolution comme une coopération renforcée, mais considère qu'elle reste en deçà de l’adhésion et qu'elle demeure compatible avec la neutralité.D'observateurs à participants à part entièreLe sentiment que la Suisse se rapproche vite de l'OTAN est partagé par Pierre-Henri Heizmann, vice-président de la Société militaire de Genève: «Le rapprochement n'est peut-être pas 'accéléré', mais il est en tous cas soutenu. On constate régulièrement que nos forces armées sont de plus en plus impliquées dans des exercices. Au départ observateurs, nous devenons participants à part entière». Pierre-Henri Heizmann cite l'exemple de la participation d'officiers suisses aux exercices sur la cyberguerre qui se sont déroulés en Estonie et Lettonie. «Nos troupes chargées de ces missions ont été impliquées. A mon sens, c'est un peu dérangeant. Nombre de mes camarades officiers y sont très favorables car ils y voient une source d'informations et cela augmente leur opérabilité, mais vis-à-vis de notre neutralité, cela pose un véritable problème».Le vice-président de la Société militaire de Genève note des formations suivies par les officiers de l'armée suisse portent de plus en plus le staempel de l'OTAN. «Ils passent de plus en plus de formations accréditantes auprès de l'OTAN, et obtiennent des certificats divers et variés pour différentes compétences délivrés par l'organisation».Il constate aussi une différence d'attitude générationnelle face à l'OTAN: «Les officiers souvent libérés et de l'ancienne génération tels que moi sont parfois dubitatifs, pour ne pas dire plus, concernant ce rapprochement, par contre chez beaucoup de jeunes, certains sont conscients de cette dérive, mais d'autres jouent pleinement le jeu, ne serait-ce que pour des motifs de progression dans la hiérarchie militaire».Une coopération «devenue nécessaire»C'est un tout autre point de vue que défend le colonel EMG Alexandre Vautravers, rédacteur en chef de la Revue militaire suisse (RMS). D'abord, il confirme que depuis 2021-2022, et ce n'est pas un secret, il existe clairement une volonté d'avoir plus de coopération avec l'OTAN, et celle-ci se fait plus intensive. «La coopération est devenue une nécessité. Le réarmement mondial, l’augmentation du nombre et de la fréquence des conflits, ainsi que la guerre en Ukraine en 2022, ont accéléré les efforts en matière d'interopérabilité et de coopération de la Suisse avec ses voisins.»Pour l'expert militaire, «comment protéger la population et le territoire suisse avec 0,8% du PIB et 100’000 militaires, soit trois et six fois moins que dans les années 1980?» L'objectif, rappelle-t-il, est d’augmenter le budget à 1% d’ici 2035. «Mais cela reste faible par rapport à nos voisins, actuellement au-delà de 2% et qui visent 5% en 2035».A l'entendre, le fait pour la Suisse de manquer de budget militaire nous pousse en quelque sorte vers une coopération plus soutenue avec l'OTAN. Si la Suisse est attaquée, elle ne pourra se défendre seule. Dès lors, «la véritable question aujourd’hui selon Alexandre Vautravers, par ailleurs historien, est de savoir comment combler les lacunes creusées depuis les années 1980, afin de recréer de véritables capacités de défense. Cela peut se faire par l’imitation, la coopération. Il s’agit de savoir jusqu’où nous voulons aller».L'adhésion? C'est loin d'être gagnéJusqu'à adhérer à l'OTAN? «Ce n’est pas à l’ordre du jour, répond le rédacteur en chef de la RMS. Et ne va pas de soi. Il faut une demande d’adhésion, qui doit être acceptée par les 32 pays membres. Ce n'est donc pas uniquement une décision de la Suisse. Certains contributeurs comme les USA ou la Pologne, qui dépensent aujourd’hui au-delà de 3,5% de leur PIB pour la défense, pourraient objecter: pourquoi accepter un pays qui n’apporte peu à la sécurité de l’Alliance, un demandeur net de sécurité et qui refuse de contribuer à la hauteur de ses partenaires?»Pour Alexandre Vautravers, le réalisme doit prévaloir. «L’interopérabilité de l’armée suisse avec ses voisins est une nécessité et une force. Celle-ci nous donne des options. Rappelons qu’en 1939, la première stratégie du Général Guisan n'était pas le Réduit national, mais la coopération militaire. Ce n’est qu’après l’Armistice de juin 1940 qu’il a fallu se résoudre à se défendre seul, faute d’autres options stratégiques», rappelle l'expert miliitaire, par ailleurs historien.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/votation-sur-la-neutralite-suisse-la-suisse-se-rapproche-t-elle-de-lotan/f9zvhne</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/TbYktkuTURBXy85ZWYwNmJkNi00OTZlLTRhODUtODBlYi1lYzlkNWQ2OGY2N2QuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjY5MjFmNAY/nxe0yl8yuzd.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Noah Rod écope d'une amende pour simulation</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/hockey/national-league/hockey-noah-rod-ecope-dune-amende-pour-simulation/mzfjxtj</link><category>National League</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:49:44 +0000</pubDate><dc:creator>Joël Hahn</dc:creator><description>Lors de la rencontre entre Genève et Rapperswil, Noah Rod a réagi de manière exagérée à un contact. Le capitaine du GSHC a été puni pour cela et devra payer une amende de 2000 francs pour simulation.</description><content:encoded>Lors de la rencontre entre Genève et Rapperswil, Noah Rod a réagi de manière exagérée à un contact. Le capitaine du GSHC a été puni pour cela et devra payer une amende de 2000 francs pour simulation.Noah Rod va payer cher sa simulation. Le capitaine de Genève-Servette écope d'une amende de 1760 francs, infligée par la Fédération suisse de hockey sur glace (SIHF). S'y ajoutent 240 francs de frais de procédure. Au total, le No devra donc débourser 2 000 francs.Cette sanction fait suite à un incident survenu lors du match de National League contre les Rapperswil, le 22 septembre 2026. Au niveau de la ligne bleue, un accrochage a eu lieu avec Nicklas Jensen. Noah Rod a alors été légèrement touché au visage. Sa réaction a été nettement plus exagérée. Il a rejeté la tête en arrière et s'est tenu le visage, comme s'il avait été violemment touché. Les deux joueurs ont ensuite été sanctionnés pour comportement antisportif.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/hockey/national-league/hockey-noah-rod-ecope-dune-amende-pour-simulation/mzfjxtj</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/ltZktkuTURBXy9kYmRiZmNjYi1mZWYxLTRjYTAtOTE2My1kYjViZWFmMWQ0MmIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjQxYjFhYwY/yostu8pubq.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>L'avion de la Nati doit faire une escale en chemin pour l'Écosse</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-la-nati-doit-faire-escale-en-chemin-pour-lecosse/8grdbn1</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:42:43 +0000</pubDate><dc:creator>Lucas Werder</dc:creator><description>Après son match à l'extérieur contre la Macédoine du Nord, la Nati s'est rendue en Écosse. Mais le vol ne s'est pas déroulé comme prévu et l'avion a dû effectuer une escale imprévue.</description><content:encoded>Après son match à l'extérieur contre la Macédoine du Nord, la Nati s'est rendue en Écosse. Mais le vol ne s'est pas déroulé comme prévu et l'avion a dû effectuer une escale imprévue.En principe, le vol Swiss LX8806 aurait dû décoller lundi à 11 heures, heure locale, de l'aéroport international de Skopje, à destination de Glasgow. Mais au lieu d'atterrir en Écosse, l'avion affrété par la Nati s'est posé à Zurich deux heures plus tard. «Une escale pour faire le plein était nécessaire», indique l'Association suisse de football (ASF).Cette escale n'était toutefois pas prévue. «Le retard est dû à des divergences dans le calcul du poids de la part de la compagnie aérienne», précise l'ASF. Il n'a donc pas été possible de décoller avec suffisamment de carburant pour un vol direct vers Glasgow. Après cet arrêt involontaire de près de trois heures, l'appareil de la Nati a pu repartir à 15h37.Cette arrivée tardive en Écosse, où la Suisse disputera mardi soir (20h45) son deuxième match de Ligue des nations, entraîne le report de l'entraînement final à Hampden Park. De même, la conférence de presse avec Murat Yakin et Nico Elvedi, initialement prévue à 17h45, aura désormais lieu à 19h15, heure suisse.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-la-nati-doit-faire-escale-en-chemin-pour-lecosse/8grdbn1</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/z6zktkuTURBXy8xMzkyNTQ5YS03YjcwLTQ0NzEtOWZjMS00YjdiMGVlYzc4NWEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmFkNmY1MQY/w1z817ooqwc.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Un ado de 15 ans sème le chaos sur l'autoroute</title><link>https://www.blick.ch/fr/video/italie-un-ados-vole-un-suv-et-percute-une-voiture/zyk3hzv</link><category>Vidéos</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:26:14 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>En Italie, un adolescent de 15 ans a volé un SUV avant de se lancer dans une course-poursuite avec la police. Sa fuite s'est terminée par un accident sur l'autoroute près de Pérouse.</description><content:encoded>En Italie, un adolescent de 15 ans a volé un SUV avant de se lancer dans une course-poursuite avec la police. Sa fuite s'est terminée par un accident sur l'autoroute près de Pérouse.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/video/italie-un-ados-vole-un-suv-et-percute-une-voiture/zyk3hzv</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/Z1DktkuTURBXy82YTUxMDA0OC01MzkyLTQ0NjAtYmMwZC05ZjIxMTgzZmE4NDQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmM5YmQ1OQY/as2lgsfriy.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Elections en France: quel est ce «verrou suisse» qui résiste encore au RN?</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/rn-au-senat-pourquoi-il-cale-aux-portes-de-la-suisse/0206m6c</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:19:41 +0000</pubDate><dc:creator>Claude Ansermoz</dc:creator><description>Six mois après les municipales, le RN progresse encore en France et gagne du terrain au Sénat. Mais dans les départements frontaliers de la Suisse, il ne décroche aucun siège. Une nouvelle exception de la France voisine?</description><content:encoded>Six mois après les municipales, le RN progresse encore en France et gagne du terrain au Sénat. Mais dans les départements frontaliers de la Suisse, il ne décroche aucun siège. Une nouvelle exception de la France voisine?Six mois après les municipales, rebelote. Alors que le RN vient de réaliser une percée historique aux sénatoriales et s'offre pour la première fois un groupe au Palais du Luxembourg, il repart sans siège des départements français qui bordent la Suisse. Pourquoi la poussée du parti de Marine Le Pen continue-t-elle de buter sur la France voisine?Partout? Pas vraiment. C'était déjà le constat au lendemain des municipales de mars. Alors que le Rassemblement national progressait dans une partie de la France, il avait eu toutes les peines du monde à transformer l'essai aux portes de Genève et de la Suisse. Six mois plus tard, changement de scrutin, changement d'électeurs, mais résultat étonnamment similaire.Cette fois, direction le Sénat. Dimanche 27 septembre, le RN a franchi un cap: neuf nouveaux sénateurs viennent rejoindre ses trois élus de 2023. Avec l'appui de trois sénateurs UDR, alliés du parti, un groupe de 14 membres peut voir le jour. Une première au Palais du Luxembourg. La droite et le centre restent largement dominants dans une assemblée de 348 sièges, mais le symbole est fort: le RN commence à convertir ses succès électoraux en implantation institutionnelle.A la frontière suisse? ZéroC'est là que la carte se brouille. Parmi les départements français directement adossés à la Suisse et renouvelés cette année, aucun n'envoie un sénateur RN au Palais du Luxembourg. L'Ain? Zéro. La Haute-Savoie? Zéro. Le Doubs? Zéro. Le Territoire de Belfort? Zéro. Le Haut-Rhin? Zéro. Le Jura, lui, n'était pas concerné par ce renouvellement.Dans le Territoire de Belfort, le candidat RN Olivier Decoster recueille seulement 26 voix de grands électeurs, soit 6,97% des suffrages exprimés. Très loin derrière le sénateur LR Cédric Perrin (droite), réélu avec 78,55%. Dans le Doubs, le RN avait pourtant sorti une figure connue: la députée Géraldine Grangier menait la liste. Aucun des trois sièges n'est tombé dans son escarcelle.Ailleurs, le parti n'était même pas présent sous son propre drapeau. Dans l'Ain, aucune liste RN: Reconquête occupait cet espace, sans décrocher d'élu. En Haute-Savoie, c'est l'UDR d'Eric Ciotti, alliée du RN, qui tentait sa chance. Là encore, aucun siège. Dans le Haut-Rhin, une liste classée «union à l'extrême droite» par le ministère de l'Intérieur atteint 8,80% des suffrages, mais reste elle aussi à quai.LE RN perce, mais ailleursAutrement dit, même en élargissant la focale aux alliés du RN et aux listes classées à l'extrême droite, le résultat est le même: aucun sénateur issu de ce bloc dans les départements frontaliers renouvelés en 2026.Pourquoi est-ce intéressant? Parce que les sénatoriales ne mesurent pas la même chose qu'une présidentielle ou des législatives. Les Français ne votent pas directement. Les sénateurs sont élus par un collège de grands électeurs composé très majoritairement de délégués des conseils municipaux, auxquels s'ajoutent notamment des parlementaires et des élus départementaux et régionaux. C'est donc aussi un examen de passage pour l'enracinement local d'un parti. Et c'est précisément là que le RN a longtemps péché.Son succès national de dimanche suggère qu'il commence à combler ce retard. Le Monde souligne notamment sa capacité nouvelle à attirer les suffrages de maires ruraux sans étiquette. Ce n'est plus seulement un parti capable de réaliser de gros scores lors des élections nationales: il commence à disposer des relais locaux nécessaires pour exister dans une chambre conçue pour représenter les territoires.«Et au milieu passe une frontière»Mais cette dynamique ne se retrouve pas, pour l'instant, le long de la frontière suisse. Le constat fait écho aux municipales de mars. Il y a six mois, lors de ces élections, Blick avait déjà constaté que les deux formations qui bousculent le plus fortement le paysage politique national, le RN et La France insoumise, peinaient à reproduire leurs performances en France voisine. Sébastien Colson, journaliste au Dauphiné libéré et auteur d'«Et au milieu passe une frontière», avançait alors plusieurs explications: moindre enracinement électoral d'une population très mobile, tradition de droite modérée dans l'Ain et en Haute-Savoie, et surtout influence économique de la Suisse.Pour lui, le constat reste valable, «d'autant que les deux modes de scrutin sont très étroitement corrélés: aux sénatoriales ne votent que les grands électeurs, c'est-à-dire des élus, et parmi eux, ceux des communes sont les plus nombreux. Quand il y a une poussée dans un sens aux municipales, elle se retranscrit donc quasi automatiquement aux sénatoriales.»Et, donc, le contraste demeure. Le RN a réussi à faire son entrée en force dans une institution qui lui résistait depuis des décennies, mais pas dans cette bande frontalière où les grands électeurs continuent de privilégier la droite classique, le centre ou la gauche locale.Il faut aussi éviter un raccourci: cela ne signifie pas que le RN soit faible électoralement dans tous ces départements lors des scrutins nationaux. Les sénatoriales racontent autre chose. Elles mesurent la capacité d'un parti à disposer d'élus, de réseaux et de soutiens parmi ceux qui administrent les communes. Sur ce terrain, le RN vient de progresser nettement en France. Mais aux portes de la Suisse, le verrou tient encore.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/rn-au-senat-pourquoi-il-cale-aux-portes-de-la-suisse/0206m6c</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/pahktkuTURBXy81MWFkYjEyZC02NThhLTQ0NGUtYTkyYy1hZWJmYmZmOThmNDEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjk1NWY1YQY/tt6kuo35o7.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La recette miracle du pape pour relancer la France</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/la-recette-miracle-du-pape-pour-relancer-la-france/1g1b208</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:18:17 +0000</pubDate><dc:creator>Richard Werly</dc:creator><description>Pour la dernière journée de sa visite en France, le pape Léon XIV a lancé un appel à l'Europe à Metz, en Lorraine. Mais depuis son arrivée, ce qui ressort est un miracle: Léon XIV a redonné le moral aux Français si déprimés.</description><content:encoded>Pour la dernière journée de sa visite en France, le pape Léon XIV a lancé un appel à l'Europe à Metz, en Lorraine. Mais depuis son arrivée, ce qui ressort est un miracle: Léon XIV a redonné le moral aux Français si déprimés.Léon XIV a une recette pour relancer la France, en sérieuse panne politique, économique, sociale et budgétaire à huit mois de l’élection présidentielle d’avril-mai 2027. Cette recette? Aller à la rencontre des gens, leur consacrer du temps, parler de l’avenir et miser sur le goût des Français pour l’histoire.A Metz, en Lorraine, où il a achevé sa visite pontificale entamée vendredi 25 septembre, le chef de l’Eglise catholique a lancé un appel à l’Europe pour qu’elle retrouve ses racines sans les transformer en verrou identitaire. La veille, son aparté de deux heures à Lourdes avec sept Français victimes de violences sexuelles de la part de prêtres a été salué par ces derniers pour l’attention qu’ils ont reçue. Un pape à l’écoute. Un pape qui n’exhorte pas mais cherche à comprendre, tout en restant ferme sur les valeurs de l’Eglise. Au final, la recette a fonctionné. Les 82% de Français qui affirmaient, avant sa visite, avoir «confiance» dans ce pape né aux Etats-Unis puis envoyé comme missionnaire au Pérou n’ont pas eu à regretter leur choix.La ferveur est la cléLe mot qui revient le plus souvent à propos de la visite papale? La ferveur. «Il a redonné le moral aux Français», commentent, ce lundi 28 septembre, la plupart des médias hexagonaux. Son «aura» a de loin dépassé le cercle des catholiques. Même si ceux-ci étaient ultra-majoritaires dans les cortèges et dans la foule massée à Paris, sur les Champs-Elysées, pour la messe du samedi 26 septembre, les curieux étaient nombreux aussi.L’exemple le plus frappant de cette ferveur a été la veillée destinée aux jeunes qui s’est tenue la veille, vendredi 25 septembre, au Stade de France. «Léon XIV a rempli le Stade de France plus vite que Jul», décrit «Le Monde», parlant «d’une jeunesse enthousiaste, avec une ambiance plus proche par moments d’un grand concert que d’un rassemblement religieux traditionnel».Le pape François préconisait la rupture. Des réformes. Un grand coup de balai, y compris au sein de la Curie romaine. Son successeur évite de choquer. Il sait se faire respecter. Il n’inspire ni la crainte ni le rejet. «C’est un pape que les gens aiment», peut-on lire dans les colonnes du Monde.Son image personnelle explique en partie cette popularité: 79% des Français le trouvaient sympathique et simple avant son arrivée à Paris, 76% le jugeaient proche des gens et 74% capable de rassembler. Selon l’institut Odoxa, là est la recette miracle: «Dans le contexte politique français actuel, l’image du pape paraît beaucoup moins polarisée que celle des responsables politiques nationaux», affirme une note de l’institut de sondage.Référence moraleLe contenu de ses propos a fait le reste. Selon l’institut Verian, 48% des Français voient en Léon XIV une référence morale et 42% le considèrent comme un porte-parole des personnes oubliées ou vulnérables. Surtout, interrogés sur la personnalité ou l’institution la plus légitime pour porter un message «d’espérance, de paix et d’unité», 30% désignent le pape, devant les associations (21%) et les responsables politiques nationaux (20%).Le grand succès de cette visite pontificale témoigne donc moins d’un regain religieux au pays de la laïcité que d’une demande de parole rassembleuse extérieure au champ politique.Carton plein, toutefois, pour les thèmes évoqués par le souverain pontife. 53% des Français souhaitaient qu’il porte un message sur la paix dans le monde, loin devant la lutte contre la pauvreté et l’exclusion (32%) et la transmission des valeurs aux jeunes générations (27%).C’est chose faite puisqu’il a même repris la devise républicaine, «Liberté, Egalité, Fraternité», et appelé les responsables politiques à retrouver un «esprit d’unité». Avec comme exemple la reconstruction collective de Notre-Dame de Paris, souvent évoquée par Emmanuel Macron pour signifier qu’en France « tout est possible ».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/la-recette-miracle-du-pape-pour-relancer-la-france/1g1b208</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/TC2ktkuTURBXy8xNDM3YWFjYy0zMzE5LTQ3NTMtODg5MS1jZWM1NGU2Y2U2ODEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmVmN2RjNgY/wfbex72x1z.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title> Des «pompiers à bout de souffle» manifestent leur colère à Paris</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/paris-des-pompiers-a-bout-de-souffle-manifestent-leur-colere/y10q9kr</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 14:00:49 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Des dizaines de soldats du feu ont manifesté lundi dans la capitale pour dénoncer le manque de moyens de la Sécurité civile. Après un été marqué par de violents incendies, les syndicats réclament 21’000 postes supplémentaires.</description><content:encoded>Des dizaines de soldats du feu ont manifesté lundi dans la capitale pour dénoncer le manque de moyens de la Sécurité civile. Après un été marqué par de violents incendies, les syndicats réclament 21’000 postes supplémentaires.Traînant une carcasse d’avion repeinte aux couleurs rouge et jaune de la Sécurité civile, symbole d’un système en fin de vie selon eux, des dizaines de pompiers ont déambulé lundi dans Paris pour protester contre le «manque de moyens».Un squelette en guise de pilote et un bouquet funéraire sur le nez de l’avion ouvraient le cortège de plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers de différents départements de France, parti des abords du ministère de l’Economie, à Bercy.«Y en a marre de la galère»Il s’agit d’un «Canadair low cost», illustration d’une Sécurité civile française «au rabais, low cost», résume Ludovic Goblet, du Spasdis-CFTC. «On a repris l’idée du manque de Canadair par rapport aux promesses faites par le gouvernement et qui n’ont pas abouti», résume auprès de l’AFP David Cambré, représentant SUD pour le Nord.«Ça n’a fait qu’empirer ce manque de moyens, de sécurité et de matériel», dit-il, alors que, «suite au mégafeu de 2022, on pensait que ça allait réagir». Puis se sont ajoutés des inondations, d’autres mégafeux: «Ça devient criant, on doit adapter la Sécurité civile aux changements climatiques», dit-il encore, alors qu’un projet de loi doit être présenté prochainement.«Pompiers à bout de souffle» ou encore «En grève révolte», résument de grosses lettres blanches peintes sur les polos noirs. «Pompiers en colère, y en a marre de la galère», scandent certains, sur fond de coups de klaxon et de fumigènes rouges.21’000 postes supplémentairesLes neuf organisations syndicales représentatives des pompiers professionnels ont déposé des préavis de grève début septembre qui courent jusqu’au 20 octobre – date de l’examen du projet de loi de finances – pour tenter de faire pression sur le gouvernement.Après les pires incendies depuis des décennies en France cet été, cumulés à des vagues caniculaires successives et à leur lot de secours à la personne, ils réclament la création de 21’000 postes de pompiers professionnels. Ils demandent également de meilleures protections pour leur santé ainsi qu’un recentrage de leurs missions.La polémique a enflé tout l’été sur un manque d’anticipation des risques d’incendies de forêts en raison du changement climatique, ainsi que sur l’insuffisance de moyens matériels et financiers, avec notamment la question de la commande de Canadair supplémentaires ou celle de l’installation d’une base aérienne à Mont-de-Marsan, dans les Landes. Le gouvernement a toujours assuré que les moyens étaient «suffisants».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/paris-des-pompiers-a-bout-de-souffle-manifestent-leur-colere/y10q9kr</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/gbyktkuTURBXy85YmE4ZWU3Yi1kOTVlLTQ1YmYtOGVhYS04NDM4Y2ZlZWZlNmQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNkM2ExOAY/if5u2fdc0gm.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Mediapart révèle des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-jordan-bardella-accuse-dantisemitisme-par-mediapart/cb1zdy8</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:42:27 +0000</pubDate><dc:creator>AFP </dc:creator><description>Selon des informations de Mediapart, le président du RN aurait écrit des propos antisémites en 2013. Bardella, alors jeune militant FN, se défend.</description><content:encoded>Selon des informations de Mediapart, le président du RN aurait écrit des propos antisémites en 2013. Bardella, alors jeune militant FN, se défend.Mediapart a rapporté lundi des écrits antisémites datant de 2013 attribués à Jordan Bardella, alors jeune militant du Front national. Le président du RN conteste «formellement» évoquant des «faux grossiers», Marine Le Pen, la candidate du parti à l’Elysée, dénonçant pour sa part «une barbouzerie».Cette enquête de plusieurs mois s’appuie notamment sur des conversations privées, que Mediapart affirme avoir pu authentifier, et qui auraient été écrites par Jordan Bardella à l’été 2013, alors qu’il a entre 17 et 18 ans. Ces conversations retranscrivent plusieurs propos antisémites.Parmi les écrits, Jordan Bardella aurait envoyé : «Le juif doit dominé &lt;em&gt;(sic)&lt;/em&gt; les autres peuples, les écraser et les voler, un sioniste est forcément juif, et en profondeur».Le militant, qui a rejoint le parti d’extrême droite un an et demi plus tôt, aurait ajouté: «Et c’est ce qu’ils veulent, un Nouvel Ordre Mondial dominé par Israël, avec bien sûr Jérusalem comme capitale».Soutien à DieudonnéDans d’autres messages, il ciblerait directement des personnalités, comme Pierre Moscovici, alors ministre de l’Economie de François Hollande, qui voudrait «sauver les entreprises» pour «venger Moïse». «Les ministères les plus importants reviennent à des personnes pour qui Israël et l’intérêt bancaire priment sur les intérêts français», écrirait-il encore. Il afficherait également son soutien à Dieudonné, l’humoriste déjà condamné à l’époque pour provocation à la haine, qui «mène un vrai combat d’idée», selon les propos retranscrits dans Mediapart.Sollicité par le journal, Jordan Bardella, appelé à devenir Premier ministre de Marine Le Pen en cas de victoire du RN à la présidentielle, a d’abord démenti auprès du média. «Le fait que je n’étais pas militant actif au sein du Front national durant l’été 2013, et encore mineur, devrait vous alerter sur le caractère mensonger de ces “sources”», a-t-il aussi déclaré. «Le fait que je n’étais pas militant actif au sein du Front national durant l’été 2013, et encore mineur, devrait vous alerter sur le caractère mensonger de ces +sources+», a-t-il déclaré.Au sujet d’éventuels documents communiqués en ce sens, «il s’agit nécessairement de faux grossiers et d’une véritable opération de barbouzerie», écrit encore le président du RN. «Je conteste formellement les accusations portées à mon endroit par Mediapart, me prêtant des propos délirants et antisémites», a-t-il ensuite réagi sur X après la publication de l’enquête, affirmant avoir chargé son avocat d’engager «les procédures nécessaires».Le Pen réagitMarine Le Pen, candidate du parti à l’Elysée, a également réagi. «Ça me paraît tellement dingue que ça ne peut être qu’un faux, qu’une barbouzerie dont Mediapart a le secret», a-t-elle déclaré en marge du salon des professionnels de la construction à Paris.Le Rassemblement national mène une stratégie de «dédiabolisation» depuis que Marine Le Pen a repris en 2011 les rênes du parti à son père, Jean-Marie Le Pen, connu pour ses propos négationnistes qui lui ont valu d’être condamné à plusieurs reprises par la justice.Quant à Jordan Bardella, il avait été en mars 2025 le premier dirigeant de ce parti officiellement invité par le gouvernement israélien à venir en Israël pour une conférence sur la lutte contre l’antisémitisme.Jordan Bardella, a pris sa carte au Front national (FN) en 2012 au lendemain d’un débat entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. A 18 ans, il devient responsable de la fédération 93 du FN, avant son ascension fulgurante jusqu’à la tête du parti – devenu Rassemblement national.«Fascination» pour SoralUn volet de l’enquête de Mediapart développe également une «fascination» qu’aurait eu le jeune militant pour Alain Soral, l’idéologue antisémite qui a rompu ses liens avec le FN en 2009.Quatre ans plus tard, dans ces mêmes conversations, Jordan Bardella aurait écrit au sujet de l’essayiste, déjà condamné pour diffamation raciale et incitation à la haine: «ses analyses sont justes car tout se vérifie dans les faits».Mediapart affirme que le jeune militant RN aurait évoqué par exemple «la soumission de la France à une logique sioniste» ou le fait que «sionisme et domination bancaire so[ie]nt liés (Goldman Sachs, Rotschild, Lehman Brothers…)».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-jordan-bardella-accuse-dantisemitisme-par-mediapart/cb1zdy8</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/ZYjktkuTURBXy83MjEwNTIzYS0wY2M4LTQwZTgtODIxMS02NTgzMzE3Y2I2NjMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjFhZjJjNAY/dsucgpm52vh.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Le temps partiel masculin en Suisse a doublé depuis 2000</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-le-temps-partiel-masculin-a-double-depuis-2000/strp0fq</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:28:56 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>La proportion d’hommes travaillant à temps partiel a a subi une forte hausse depuis 2000. Malgré les normes sociales et certaines cultures professionnelles continuent de freiner cette évolution.</description><content:encoded>La proportion d’hommes travaillant à temps partiel a a subi une forte hausse depuis 2000. Malgré les normes sociales et certaines cultures professionnelles continuent de freiner cette évolution.La proportion d’hommes travaillant à temps partiel a doublé en Suisse depuis 2000, selon une étude de l’Université de Zurich, soutenue par le Fonds national suisse (FNS). Pourtant, seule une minorité d’hommes franchissent le pas, notamment en raison des normes sociales et des facteurs institutionnels.En Suisse, 40% de la population active travaille à temps partiel, un taux qui place le pays au deuxième rang des 38 Etats de l’OCDE, juste derrière les Pays-Bas. Selon l’Office fédéral de la statistique, 60% des femmes actives travaillaient à temps partiel en 2025, contre 18% des hommes.Une étude du sociologue Jan Müller, de l’Université de Zurich, et de Youngjoo Cha, professeure à l’Université de l’Indiana à Bloomington, aux Etats-Unis, s’est penchée sur les facteurs qui influencent ce choix chez les hommes. Les chercheurs ont analysé des données récoltées entre 2004 et 2020, détaille lundi le FNS, qui a soutenu l’étude.Freins culturels persistantsL’étude révèle que, dans les professions fortement marquées par la «norme de l’homme pourvoyeur» et une culture de «dévotion au travail», peu d’hommes développent une préférence pour le temps partiel ou l’adoptent volontairement. A l’inverse, ils sont plus nombreux à franchir le pas dans les secteurs où le soutien à l’équilibre entre vie professionnelle et privée est plus marqué.Cette évolution est particulièrement visible chez les médecins. Dans cette profession, les chercheurs ont observé une hausse des transitions des hommes vers le temps partiel.La proportion d’hommes travaillant à temps partiel en Suisse a doublé depuis 2000, passant d’environ 10% à plus de 20%. A titre de comparaison, la moyenne des pays de l’OCDE a peu progressé sur la même période, passant de 8% à moins de 13%.Particularité suisseSelon l’étude, le contexte et la culture helvétiques sont particulièrement favorables au temps partiel. En effet, les près de 42 heures de travail hebdomadaire habituelles pour un 100% en Suisse dépassent les moyennes de l’OCDE. La réduction du taux de travail y est ainsi attrayante et, vu les salaires élevés, souvent plus réaliste financièrement qu’ailleurs, estime Jan Müller. De plus, les contrats à temps plein sont «aussi solides» que ceux à temps partiel.Dans les pays scandinaves, la société est «organisée afin que les deux parents puissent travailler à temps partiel», souligne Jan Müller. «En Suisse, on tend plutôt vers un système où les femmes restent à temps partiel, mais les hommes commencent à s’y mettre.»Le chercheur met en avant les angles morts de cette recherche: elle se focalise uniquement sur les hommes travaillant initialement à plein temps, favorisés par rapport à ceux en sous-emploi ou sans emploi. Et elle reste limitée par les données disponibles de façon fiable sur les 16 années considérées.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-le-temps-partiel-masculin-a-double-depuis-2000/strp0fq</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/Oz7ktkuTURBXy82ZjMwOWQ1Yi1jYmMxLTQyNGItOGExNC0wZTAyMDIwNzBiNzIuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjQ4MjgzMQY/x3mzoqbs32.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La Suisse affrontera le Maroc à domicile en février</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/tennis/tennis-la-suisse-affrontera-le-maroc-a-domicile-en-fevrier/26eprg2</link><category>Tennis</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:20:28 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>En Coupe Davis, la Suisse recevra le Maroc début février à Bienne. Un tirage qui semble à la portée de la troupe de Severin Lüthi.</description><content:encoded>En Coupe Davis, la Suisse recevra le Maroc début février à Bienne. Un tirage qui semble à la portée de la troupe de Severin Lüthi.Le tirage au sort fut clément pour l'équipe de Suisse de Coupe Davis. Elle affrontera le Maroc à domicile en février 2027, lors du 1er tour du Groupe mondial I, le deuxième niveau le plus élevé.La formation du capitaine Severin Lüthi aurait pu devoir évoluer à l'extérieur, par exemple au Paraguay, en République dominicaine ou en Bolivie. Ce sera finalement un match à domicile contre le Maroc, les 5 et 6 ou les 6 et 7 février 2027. Comme d'habitude, le match devrait se dérouler à Bienne dans la Swiss Tennis Arena.Actuellement, le Maroc ne compte aucun joueur dans le top 400 du classement mondial. La Suisse avait remporté la dernière confrontation en septembre 2002 à Casablanca, s'imposant de justesse 3-2 face à une solide équipe marocaine. Roger Federer avait remporté les deux simples ainsi que le double aux côtés de George Bastl.Après la défaite du week-end dernier contre le Brésil, l'équipe de Suisse n'occupe plus que la 32e place au classement établi par World Tennis, alors que le Maroc est 47e. Dans le Groupe mondial I, l’objectif immédiat est de se qualifier pour les barrages de promotion qui auront lieu à l’automne.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/tennis/tennis-la-suisse-affrontera-le-maroc-a-domicile-en-fevrier/26eprg2</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/DMxktkuTURBXy83MmZkMzFjNy0yYmMwLTQ3NTEtODI3Yy0yNWIyZGZiZTg4MjYuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjljYzA2YQY/ufv94vo70a.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La presse internationale fustige la Mannschaft après sa défaite</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-la-presse-internationale-fustige-la-mannschaft/d6140qy</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:13:07 +0000</pubDate><dc:creator>Nick Rohner</dc:creator><description>L'équipe d'Allemagne s'est inclinée face à la Grèce en Ligue des Nations. Les critiques de la presse internationale s'intensifient autour de la sélection de Jürgen Klopp.</description><content:encoded>L'équipe d'Allemagne s'est inclinée face à la Grèce en Ligue des Nations. Les critiques de la presse internationale s'intensifient autour de la sélection de Jürgen Klopp.L'équipe nationale allemande de football avait imaginé autrement le début de sa nouvelle ère, sous la houlette de Jürgen Klopp. Après de grandes attentes et de nombreux éloges prématurés, l'ancien entraîneur de Liverpool et du BVB reste sans victoire après deux matches et s'est incliné pour la première fois face à la Grèce. La presse sportive internationale porte donc un regard critique, mais aussi surpris, sur les débuts chaotiques de l'entraîneur vedette de l'Allemagne.&lt;strong&gt;«The Guardian»:&lt;/strong&gt; «Une grande victoire pour la Grèce, une soirée extrêmement décevante pour les Allemands. Jürgen Klopp n’a récolté qu’un seul point en deux matches en tant que sélectionneur.»&lt;strong&gt;«Le Figaro»:&lt;/strong&gt; «Débuts manqués. Lors des débuts à domicile de Jürgen Klopp sur le banc de l’équipe nationale allemande, l’équipe s’est inclinée dimanche soir à Augsbourg 0-1 face à la Grèce – une défaite lors de la deuxième journée de la Ligue des nations qui sème le trouble.»&lt;strong&gt;«L'Équipe»:&lt;/strong&gt; «Un coup de maître. Grâce à une défense solide et une attaque déterminée, la Grèce a surpris, dimanche à Augsbourg, l’Allemagne et Jürgen Klopp.»&lt;strong&gt;«Gazzetta dello Sport»:&lt;/strong&gt; «L’équipe en bleu est entrée dans l’histoire et occupe la tête de la Ligue des nations!»&lt;strong&gt;«Sport24»:&lt;/strong&gt; «La Grèce a appris, en Allemagne, comment se qualifier pour le Championnat d’Europe.»&lt;strong&gt;«Kicker»:&lt;/strong&gt; «Malgré toute l’énergie de Jürgen Klopp, ce nouveau départ exigera un travail acharné.»&lt;strong&gt;«Sky»: &lt;/strong&gt;«Première défaite historique pour Jürgen Klopp! La Grèce met un frein à l’élan de renouveau.»&lt;strong&gt;«Bild»:&lt;/strong&gt; «Un petit pays du football freine Jürgen Klopp.»&lt;strong&gt;«Krone»:&lt;/strong&gt; «Les locaux désemparés. Les Grecs exultent! Jürgen Klopp essuie sa première défaite avec la DFB.»&lt;strong&gt;«AS»:&lt;/strong&gt; «Une tragédie grecque pour Jürgen Klopp.»&lt;strong&gt;«Marca»:&lt;/strong&gt; «Même Jürgen Klopp ne parvient pas à relancer l’Allemagne. L’Allemagne avait confié la sélection nationale à Jürgen Klopp afin qu’il y opère une révolution totale après une nouvelle Coupe du monde décevante.»</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-la-presse-internationale-fustige-la-mannschaft/d6140qy</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/1XtktkuTURBXy9lYzg1MjY5Yy1hNzgwLTQ2NjQtYWJiNi1mMTU0MGQ5NDkxMTYuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjM0ZTVhMQY/uxq60xy47a.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>L'avortement est toujours criminalisé en Suisse... pourquoi cela ne change-t-il pas?  </title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/avortement-le-droit-a-livg-figure-dans-le-code-penal-suisse/s3k81vw</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:08:53 +0000</pubDate><dc:creator>Ellen De Meester</dc:creator><description>L'interruption volontaire de grossesse (IVG) figure toujours dans le Code pénal suisse, ce qui maintient une forme de criminalisation de cette procédure médicale. En ce 28 septembre, Journée mondiale du droit à l'avortement, on s'interroge: pourquoi ce cadre légal n'évolue-t-il pas?</description><content:encoded>L'interruption volontaire de grossesse (IVG) figure toujours dans le Code pénal suisse, ce qui maintient une forme de criminalisation de cette procédure médicale. En ce 28 septembre, Journée mondiale du droit à l'avortement, on s'interroge: pourquoi ce cadre légal n'évolue-t-il pas?En termes de droits reproductifs, la Suisse représente un élève «passable»; pas de ceux qui squattent le premier rang, ni de ceux qui s'éteignent au fond de la classe. Dépénalisée en 2002 par le régime du délai, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est parfaitement légale en Suisse, à condition que plusieurs critères précis soient respectés: en effet, la procédure ne peut intervenir que dans les 12 semaines suivant les dernières règles, tandis que &lt;a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/54/757_781_799/fr" id="cb51ab4d-11d8-457c-b260-a2f6401ab3f4" rel="noopener" target="_blank"&gt;l'art. 119 du Code pénal&lt;/a&gt; exhorte les femmes concernées de se munir d'un avis médical «démontrant qu'elle est nécessaire pour écarter le danger d’une atteinte grave à l’intégrité physique ou d’un état de détresse profonde de la femme enceinte». Cette dernière doit donc, «sur demande écrite», confirmer qu'elle se trouve effectivement en situation de détresse, après avoir mené un «entretien approfondi» avec un médecin.Cela dit, malgré ces contraintes, l'IVG est autorisé et accessible aux femmes en Suisse, ce qui constitue une avancée majeure, surtout dans un monde où des chefs d'Etat (comme un certain Donald Trump) peuvent subitement décider d'abroger les arrêts garantissant le droit à l'IVG. Mais tout n'est pas gagné. S'il vous prend un jour l'envie de parcourir &lt;a href="https://www.fedlex.admin.ch/eli/cc/54/757_781_799/fr" id="0b48da3c-71b8-4775-9b9f-b69bbe67d1a3" rel="noopener" target="_blank"&gt;le Code pénal suisse&lt;/a&gt; - activité que peu d'êtres humains poursuivent de leur plein gré - vous constaterez que l'IVG y apparaît toujours, à l'article 118. Autrement dit, elle figure dans le chapitre dédié aux «infractions contre la vie et l'intégrité corporelle», juste après l'article 117, consacré à l'homicide par négligence. Cela signifie que, d'un point de vue purement légal, l'avortement est toujours criminalisé, en Suisse.«Ce n'est pas anodin que l'IVG figure dans le Code pénal»«La situation de la Suisse est encourageante, puisque le pays a légalisé l’avortement, qui sera entièrement pris en charge par l’assurance maladie à partir de 2027, tempère Leah Hoctor, vice-présidente du Center for reproductive rights (CRR), une ONG internationale basée à Genève. En revanche, il reste du travail à accomplir: alors que de nombreux pays suppriment les sanctions ou traces de pénalisation qui subsistent encore, la Suisse fait partie des 20 pays qui les maintiennent. Notons également l'exigence de détresse, une condition dépassée que la Suisse est l'un des rares pays de la région à maintenir.»On pourrait penser que ces «traces de pénalisation» n'existent que sur papier et ne constituent qu'une barrière théorique. Or, elles semblent clairement impacter la réalité du terrain: «Certains professionnels estiment que le cadre légal de l'IVG les met dans une drôle de posture, constate la Dre Sara Arsever, responsable de l’Unité de santé sexuelle et planning familial aux HUG. En effet, ce n’est pas anodin qu'il figure dans le Code pénal et et cela pourrait influencer la décision de le pratiquer, ou non.»Une personne sur cinq a recours à l'IVGL'experte constate, en outre, que le stigma reste «énorme» pour les patientes: «Bien sûr, certaines personnes n'ont pas de problème pour en parler, mais d’autres veulent le faire en confidentialité, n’osent pas en parler à leur famille ou leurs proches et gardent cela pour elles, poursuit la médecin. Je ne peux m’ôter de l’esprit que la présence de l'IVG dans le Code pénal contribue à ce message.»D'autant plus que le thème n'est que rarement abordé de manière frontale, dans les médias et contenus audiovisuels: «Alors que, selon les chiffres et les pays, jusqu'à une personne sur cinq a eu recours à cette procédure, qui est finalement bien plus banale qu'on pourrait le penser», souligne notre intervenante. Alors, en cette Journée mondiale du droit à l'IVG, tandis que le jet d'eau se teinte de vert pour appeler au progrès, une question s'impose: pourquoi ce dispositif légal ne change-t-il pas?Un temps de latence plus grand, en Suisse«Comme pour beaucoup d’autres évolutions qui concernent spécifiquement les femmes, l’évolution de l’appareil légal et constitutionnel prend beaucoup de temps, déplore la conseillère nationale Jessica Jaccoud (PS/VD), membre de la Commission des affaires juridiques. &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/monde/france/ivg-dans-la-constitution-les-femmes-francaises-sont-desormais-pionnieres/2syfqb7" id="b82e7ff0-91bd-4857-9d7f-9132b066add9" rel="noopener" target="_blank"&gt;La France a effectivement franchi le cap, le 8 mars 2024&lt;/a&gt;, en inscrivant la liberté de recourir à l’avortement dans sa Constitution, mais elle était le premier pays au monde à le faire. Ce n’est pas la norme, pour le moment.»L'élue socialiste observe, par ailleurs, un temps de latence plus grand, en Suisse: «N’oublions pas que le régime du délai est entré en vigueur en 2002, soit plus de trente ans après la loi Veil, en 1975», rappelle-t-elle.Même constat du côté du CRR, qui craint une menace avant tout politique: «Les données sur l’opinion publique à travers l’Europe montrent un soutien très fort et largement majoritaire à la capacité des femmes à prendre leurs propres décisions concernant leur corps et leur grossesse, note Leah Hoctor. Néanmoins, l’une des menaces qui peut planer sur ce droit, comme en Pologne et aux Etats-Unis, est l'instrumentalisation des droits des femmes par certains groupes politiques, qui tentent de les utiliser pour les tourner à leur avantage. Alors que ces décisions ne reflètent absolument pas l'opinion publique.»Inscrire l'IVG dans la ConstitutionIl serait faux d'affirmer que des voix politiques ne s'élèvent pas, haut et fort, pour solidifier le droit à l'avortement. Et cela, dans toute l'Europe: «La France et le Luxembourg accordent à ce droit le niveau de protection juridique le plus élevé en l’inscrivant dans les droits constitutionnels, rappelle Leah Hoctor. D’autre pays considèrent également cette possibilité et certains appellent à établir un droit à l’autonomie reproductive au niveau de l’Union européenne.»En Suisse, la Verte Léonore Porchet avait tenté, en 2022, de retirer la question de l'IVG du Code Pénal pour en faire une législation de santé publique. &lt;a href="https://www.sante-sexuelle.ch/nos-activites/actualites/initiative-parlementaire-22-432-la-majorite-du-conseil-national-soppose-a-la-modernisation-de-la-legislation-sur-lavortement?utm_source=chatgpt.com" id="21e6db7a-2186-4986-95d1-b371749ea78e" rel="noopener" target="_blank"&gt;L'initiative avait été rejetée à 99 voix contre 91&lt;/a&gt;. Plus récemment, la socialiste Tamara Funiciello a &lt;a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250455" id="ac207b10-e6c4-40da-801b-79135ca078ad" rel="noopener" target="_blank"&gt;déposé une initiative parlementaire&lt;/a&gt; demandant à inscrire le droit à l'autodétermination corporelle et sexuelle dans la Constitution suisse. Le texte sera discuté cette semaine, lors de la Session d'automne du Parlement, mais n'est soutenu que par une minorité de la Commission. La majorité, quant à elle, &lt;a href="https://www.parlament.ch/centers/kb/Documents/2025/Rapport_de_la_commission_-N_25.455_2026-05-07.pdf" id="684e6b9f-a0a3-484e-ad9f-4daa0ffb7075" rel="noopener" target="_blank"&gt;soutient qu'il n'est pas nécessaire de modifier la Constitution et que le cadre légal actuellement en place est suffisamment satisfaisant&lt;/a&gt;.Jessica Jaccoud, favorable à l'initiative, estime de son côté qu'il est «absolument essentiel» que ce point figure dans la Constitution: «Cela donnerait un cadre clair à l’Etat, en offrant une sécurité plus forte au droit à l’IVG, affirme-t-elle. Et même au-delà de la question de l’avortement, cela inscrirait dans la Constitution que notre corps nous appartient, qu’on peut décider soi-même de nos partenaires sexuels, de la personne avec laquelle qui on désire avoir des enfants et des soins médicaux qu’on souhaite recevoir dans le domaine de la reproduction.»Un «cumul de blocages»Qu'est-ce qui bloque encore, alors que même le Parlement européen se prononce en faveur du droit à l'avortement, &lt;a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/press-room/20251211IPR32167/le-parlement-soutient-l-initiative-citoyenne-sur-l-accessibilite-de-l-avortement" id="7017febf-fec2-4b0a-8c9b-519a0a0e3fc0" rel="noopener" target="_blank"&gt;en soutenant par exemple le mouvement «Ma voix, mon choix»&lt;/a&gt;? Si les avis peuvent diverger dans le monde médical, la Dre Arsever rappelle que l’IVG est un soin de santé qui sauve des vies: «Car dans les milieux où elle n’est pas réalisée de manière sûre, elle représente la principale cause de mortalité maternelle, alors que, dans de bonnes conditions, c'est un geste très sûr.»Pour Jessica Jaccoud, la protection totale du droit à l'IVG rencontre un «cumul de blocages», notamment de la part de voix plus défavorables au droit à l’IVG. Mais pas seulement. «On observe aussi, de manière plus large, un certain conservatisme lorsqu’il s’agit modifier la Constitution en garantissant des droits de ce type-là, analyse la socialiste. Enfin, lorsqu’on aborde le droit à l’autodétermination, on ouvre le débat à des questions sociétales comme l’accès à la contraception, les soins gynécologiques ou l’éducation sexuelle, qui restent des thèmes délicats et compliqués, en Suisse.»Attirer le regard des décideurs sur ces questionsPour Leah Hoctor, le principal obstacle à la lutte pour les droits reproductifs est la difficulté d'attirer le regard des responsables politiques et des décideurs sur ces questions: «On peut observer une tendance à considérer que la loi est globalement satisfaisante, au point où certains décideurs peuvent se montrer réticents à une modification.» C'est exactement ce qui risque de se passer, cette semaine, pour l'initiative de Tamara Funiciello.L'espoir est toutefois encore permis, malgré l'instabilité qui a effrité le droit à l'IVG, ces dernières années: «Je pense qu’il y a eu une réaction forte, parmi les pays européens, aux événements survenus aux Etats-Unis, conclut Leah Hoctor. L'annulation de l'arrêt Roe v. Wade en 2022 a constitué un choc pour l’opinion publique et les décideurs, si bien que certains pays se sont demandé, en des termes très concrets, comment ils pourraient éviter que ce même scénario se reproduise chez eux.» Espérons qu'ils y parviennent.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/avortement-le-droit-a-livg-figure-dans-le-code-penal-suisse/s3k81vw</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/sTkktkuTURBXy9jZWM4MTNkYy0zMjkxLTQwODktODI0NC1jNTIxNDc5OWRlZmMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmExNTUzMgY/p7hz139cpk.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La mégafusée Starship de SpaceX atteint l'orbite terrestre</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/spacex-la-megafusee-starship-decolle-pour-un-premier-vol-test/yll6teb</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:00:11 +0000</pubDate><dc:creator>AFP </dc:creator><description>Le mastodonte de SpaceX a décollé lundi au Texas, pour un quatorzième vol d'essai aux objectifs inédit.</description><content:encoded>Le mastodonte de SpaceX a décollé lundi au Texas, pour un quatorzième vol d'essai aux objectifs inédit.La mégafusée Starship d’Elon Musk a atteint lundi l’orbite terrestre lors d’un vol test, un succès clé pour le développement de ce gigantesque lanceur pensé pour envoyer des datacenters dans l’espace et mener des voyages vers la Lune et Mars.Environ vingt-cinq minutes après son décollage matinal depuis le Texas, la fusée la plus grande et la plus puissante jamais conçue a commencé à orbiter autour de la Terre et à déployer des satellites opérationnels pour la première fois.Accompagnées des applaudissements nourris des ingénieurs, ces étapes constituent une véritable avancée pour l’entreprise américaine SpaceX, qui a réalisé en juin une entrée en Bourse retentissante.Après environ dix ans de développement et trois ans de vols d’essai de la fusée dans sa configuration complète, ce 14e vol test constituait la première tentative d’atteinte de l’orbite. Jusque-là, l’entreprise avait volontairement suivi des trajectoires suborbitales, plus sûres et moins difficiles, afin d’évaluer la fusée et d’y apporter des modifications au fil des succès et des échecs.Opération complexe«Nous n’irons en orbite que si tout semble en ordre sur tous les plans», avait prévenu juste avant le décollage Jake Berkowitz, un ingénieur de SpaceX. La décision des équipes de pousser le test jusqu’au vol orbital s’est d’ailleurs avérée plus complexe que prévue, l’un des moteurs de l’étage supérieur de la fusée, le vaisseau, s’étant prématurément arrêté dans la montée. Après avoir évoqué un possible arrêt du test lors de la retransmission vidéo, Dan Huot, responsable de l’entreprise, a fini par indiquer après quelques minutes suspendues qu’il se poursuivrait.La décision de réaliser la poussée supplémentaire pour atteindre l’orbite était complexe car une perte de contrôle de l’immense engin en orbite ferait craindre des dégradations pour les satellites qui s’y trouvent, ou une rentrée incontrôlée dans l’atmosphère.Plusieurs échecsDe précédents tests de Starship, tous conduits sur des trajectoires suborbitales, s’étaient soldés par de spectaculaires explosions, notamment au-dessus des Caraïbes. Et atteindre l’orbite est très difficile car cette étape requiert une force et une résistance particulière.Dans le cas de ce vol, SpaceX visait une orbite circulaire à environ 275 km au-dessus de la surface terrestre, ce qui imposait à Starship d’atteindre une vitesse d’environ 28.000 km/h.Prévu pour durer environ dix heures, ce test a également vu l’étage supérieur de la fusée déployer 26 satellites Starlink de nouvelle génération, destinés à enrichir la constellation d’internet satellitaire déjà gigantesque de l’entreprise.Si tout se passe comme convenu, Starship finira ensuite sa course dans le Pacifique, après avoir fait six fois le tour de la Terre.«Une réussite»Ce vol d’essai marque l’entrée de Starship dans une nouvelle phase de test, qui devrait notamment comporter des tentatives de ravitaillement en carburant en orbite. Autant de défis techniques qui restent à relever avant que la mégafusée, qu’Elon Musk souhaite rendre totalement réutilisable, ne puisse mener des vols commerciaux, déployer des datacenters en orbite ou encore rejoindre la Lune ou la planète rouge.D’un point de vue d’ingénierie, rien qu’un décollage sans encombre lundi aurait constitué «une réussite», avait indiqué Kathleen Curlee, analyste spatiale à l’université Georgetown en amont du lancement. Mais pour le public et les nouveaux investisseurs de SpaceX, les attentes sont toutes autres. «Ils doivent désormais effectuer des essais spectaculaires», car le contraire serait «perçu comme un échec par le grand public», avait pointé la chercheuse auprès de l’AFP.Trois autres lancementsD’autant que le développement de Starship, dont une version modifiée doit servir au programme lunaire de la Nasa, a accumulé les retards et qu’une entreprise chinoise a récemment réalisé des progrès dans le domaine des fusées réutilisables.Reste que SpaceX, qui a fait de la prise de risque son mantra, continue de dominer largement le marché mondial des lancements spatiaux grâce à ses fusées Falcon en partie réutilisables.Qu’il soit couronné ou non de succès, ce quatorzième vol test sera suivi la même semaine par trois autres lancements de fusées de SpaceX, dont une qui transportera un équipage d’astronautes vers la Station spatiale internationale (ISS).</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/spacex-la-megafusee-starship-decolle-pour-un-premier-vol-test/yll6teb</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/A3OktkuTURBXy81ZDYyYWYzOC01YThiLTRkNGQtYjVlOS0zNDBmYTEzYTc1M2EuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmQ1ZWUxOAY/d0ldhapdz5n.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Plus de 30 morts après un bombardement de l'armée birmane</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/birmanie-plus-de-30-morts-apres-un-bombardement-de-larmee/83bwmdt</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:41:41 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Plus de trente personnes ont été tuées lundi après un raid de l'armée sur la ville de Kyauktaw, dans l’ouest de la Birmanie. Le bilan pourrait s'aggraver.</description><content:encoded>Plus de trente personnes ont été tuées lundi après un raid de l'armée sur la ville de Kyauktaw, dans l’ouest de la Birmanie. Le bilan pourrait s'aggraver.Un bombardement aérien mené par l’armée contre un marché dans l’ouest de la Birmanie a tué 33 personnes lundi et en a blessé 36, a annoncé dans un communiqué une faction rebelle qui contrôle la zone.Le bilan de la frappe survenue vers midi (7h30 en Suisse) sur un marché et un pont adjacent dans la ville de Kyauktaw, dans l’État de Rakhine, «pourrait continuer à augmenter», a affirmé l’Armée d’Arakan, un groupe rebelle qui contrôle cet Etat.Un témoin, qui a demandé à rester anonyme pour des raisons de sécurité, a vu plus de 30 corps sur les lieux lundi après-midi, où se trouvaient des restes humains parmi les décombres fumants et les routes éventrées par des cratères. Il n’a pas été possible de joindre l’armée dans l’immédiat.L’État de Rakhine subit de plein fouet les conséquences dramatiques de la guerre civile en Birmanie, déclenchée par le coup d’État militaire de 2021.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/birmanie-plus-de-30-morts-apres-un-bombardement-de-larmee/83bwmdt</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/JWOktkuTURBXy82OTg0NTFmZi00NDY2LTQ5ZjgtYWM1Ni0yNDQwY2I0Nzk1MDYuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjAyOTlhOAY/xlazjaw6qd.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Un randonneur perd la vie au-dessus de Brigue</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/valais-un-randonneur-perd-la-vie-au-dessus-de-brigue/qmxxj98</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:11:56 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Un septuagénaire a fait une chute mortelle lors d'une randonnée samedi. Les faits se sont déroulés sur la commune de Brigue-Glis.</description><content:encoded>Un septuagénaire a fait une chute mortelle lors d'une randonnée samedi. Les faits se sont déroulés sur la commune de Brigue-Glis.Un Suisse de 76 ans a fait une chute qui lui a coûté la vie samedi dans la région du Nessultal, un territoire situé sur la commune de Brigue-Glis. A leur arrivée, les secours n'ont pu que constater son décès.Pour des raisons que l'enquête devra déterminer, le septuagénaire a fait une chute au lieu-dit «Schilte». Son accompagnant a immédiatement alerté les secours.Ceux-ci se sont rendus sur les lieux de l’accident à bord d’un hélicoptère d’Air Zermatt, engagé par l’Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS 144). Les secouristes n’ont rien pu faire pour sauver le randonneur, précise la police valaisanne dans un communiqué lundi. Le Ministère public du Haut-Valais a ouvert une enquête.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/valais-un-randonneur-perd-la-vie-au-dessus-de-brigue/qmxxj98</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/3ZGktkuTURBXy81ZWEyMjgxZi1jMWI0LTQ4NTctYjgxMS00MWU0NDU5NTY5NDAuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjBiNWJlNgY/bd8179b1tm6.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Noah Okafor s'offre une imposante chaîne en diamants à l'effigie de la Nati</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-noah-okafor-soffre-une-chaine-en-diamants/ww6tstf</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:09:50 +0000</pubDate><dc:creator>Björn Lindroos</dc:creator><description>Noah Okafor porte un nouveau bijou autour de son cou. Le footballeur suisse s'est offert une chaîne en diamants à l'effigie de son maillot avec l'équipe de Suisse.</description><content:encoded>Noah Okafor porte un nouveau bijou autour de son cou. Le footballeur suisse s'est offert une chaîne en diamants à l'effigie de son maillot avec l'équipe de Suisse.Noah Okafor adore les vêtements de luxe et les bijoux. L'attaquant suisse a déjà souvent présenté fièrement ses accessoires, ses montres et ses colliers. Et voilà qu'un nouveau bijou vient s'ajouter à sa collection.Le joueur de Leeds s'est fait faire une nouvelle chaîne par le joaillier belge Berete Jewellers. Et le pendentif a de quoi faire parler. La chaîne est ornée d'un grand maillot serti de diamants. Sur la poitrine figurent les armoiries suisses et sur la manche, le drapeau du Nigeria, deuxième patrie de Noah Okafor. Au dos, on peut lire «Oka», suivi du numéro 4. Prononcé à l'anglaise, cela donne son nom de famille. Le collier lui-même est de style «Edelweiss» et est également orné de diamants.Le joaillier estime son prix à un montant élevéLe joaillier belge présente fièrement son nouveau collier dans deux publications Instagram. L'une d'elles comprend notamment une vidéo montrant comment il l'a confectionné, en collaboration avec le footballeur et ses deux frères, Isaiah et Elijah. Particularité: Noah Okafor a récemment annoncé sa retraite de l'équipe nationale suisse. Et pourtant, c'est un maillot de la Nati qui orne désormais son cou.On ignore combien Noah Okafor a déboursé pour cette chaîne. Mais Blick s'est renseigné auprès d'un bijoutier. Lazar Cebbar, de la boutique Elizza Fine Jewellery à Zurich, estime: «En ce qui concerne la valeur, je donnerais volontairement une fourchette relativement large: entre 100'000 et 300'000 francs environ, selon le poids réel, la qualité des pierres et, surtout, s'il s'agit de diamants naturels ou synthétiques.»L'expert est enthousiasmé par le savoir-faire artisanal: «Ce qui m'a tout de suite frappé, c'est le sertissage en pavé mosaïque très élaboré. Les petites pierres serrées les unes contre les autres et les baguettes serties à l'aveugle, vertes, rouges et blanches, sont particulièrement exigeantes sur le plan technique. Je trouve également très réussie la combinaison d'or blanc et d'or rose, ainsi que la conception en trois dimensions du pendentif. D'un point de vue artisanal, c'est sans aucun doute une pièce remarquable – tous mes compliments au fabricant.»</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-noah-okafor-soffre-une-chaine-en-diamants/ww6tstf</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/5spktkuTURBXy85NzBmNTZiMS0xYjVhLTQ1NjAtOGJjNi1kZWY3YmU1OWYwMzYuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjcwMjg2NQY/up1dbbf5f3.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Impressum Blick</title><link>https://www.blick.ch/fr/services/impressum-blick/37c5q3n</link><category>Services</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:00:00 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Impressum Blick</description><content:encoded>Impressum BlickÉditeurRingier SA, Ringier Médias SuisseBrühlstr. 54800 ZofingueRédactionRingier SAAvenue de Rumine 201005 Lausanne&lt;a href="mailto:blickredac@ringier.ch" id="79cf9da7-22df-48cd-ab23-2a74aa038871"&gt;blickredac@ringier.ch&lt;/a&gt;Tél.: 058 269 28 00Rédaction de Blick Suisse romande (Lausanne)&lt;strong&gt;Rédacteur en chef &amp;amp; Co-head Ringier Médias Suisse en Romandie&lt;/strong&gt; : Claude Ansermoz&lt;strong&gt;Responsable du digital &amp;amp; marketing &amp;amp; Co-head Ringier Médias Suisse en Romandie&lt;/strong&gt; : Manon Bornand&lt;strong&gt;Web Desk: &lt;/strong&gt;Marc Strüby (responsable), Etienne Daman, Dimitri Faravel, Mathilde Jaccard, Loïck Mauroux, Léa Perrin, Olalla Pineiro, Leo Vonlanthen&lt;strong&gt;Enquêtes et reportages: &lt;/strong&gt;Lucie Fehlbaum (responsable), Ellen De Meester, Myret Zaki, Solène Monney, Léo Michoud,&lt;strong&gt;Journalistes multi-titres:&lt;/strong&gt; Richard Werly, Antoine Hürlimann, Camille Kraft&lt;strong&gt;Sport: &lt;/strong&gt;Tim Guillemin (responsable), Grégory Beaud, Matthias Davet, Bastien Feller, Thomas Freiburghaus&lt;strong&gt;Teamlead Video &amp;amp; Social Media Production:&lt;/strong&gt; Camille Bertholet&lt;strong&gt;Teamlead Digital &amp;amp; Innovation:&lt;/strong&gt; Céline Buclin-PétremandTeamlead Brand &amp;amp; Marketing: Loïse DelacrétazBureaux extérieursRédaction Zurichredaktion@blick.ch - redaktion@sonntagsblick.ch , Tél. 044 259 62 62Blick, Ringier AG, Ringier Media Suisse, Dufourstrasse 23, 8008 ZurichRédaction du Palais fédéral à Berneblick_politik@ringier.ch , Tél. 044 259 60 14,Rédaction Blick, Centre des médias, Bundesgasse 8-12, 3003 BerneBerneGina Krückl, gina.krueckl@ringier.chMittellandRalph Donghi, Tél. 062 822 98 55, E-mail : ralph.donghi@ringier.ch , Case postale, 5001 AarauSuisse orientaleSandro Zulian, Tél. 079 472 25 81, Email : sandro.zulian@ringier.chSuisse centraleBeat Michel, Tél. 079 222 28 21, Email : beat.michel@ringier.chValaisMartin Meul, Tél. 079 607 61 79, Email : martin.meul@ringier.chRingier Médias Suisse&lt;strong&gt;CEO : &lt;/strong&gt;Ladina Heimgartner&lt;strong&gt;Membres du comité de direction : &lt;/strong&gt;Sascha Hilpert (Chief Financial Officer), Sandro Inguscio (Chief Digital &amp;amp; Distribution Officer), Thomas Passen (Managing Director Ringier Advertising), Patrick Rademacher (Chief Strategy &amp;amp; Innovation Officer), Markus Wirth (Chief Operating Officer)&lt;strong&gt;Service commercial du Groupe Blick&lt;/strong&gt;Ringier Advertising, Avenue de Rumine 20, 1005 LausanneTél.+41 58 909 98 20, E-mail: &lt;a href="mailto:mediaserviceprint@ringier.ch" id="a84a96e9-2273-43be-897b-fd15192e755b"&gt;mediaserviceprint@ringier.ch&lt;/a&gt;,Prix et conditions générales: &lt;a href="http://www.ringier-advertising.ch/" id="bdbf8e82-4d71-4f94-9949-f4872323737b" rel="noopener" target="_blank"&gt;www.ringier-advertising.ch&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Managing Director:&lt;/strong&gt; Thomas Passen&lt;strong&gt;Director Sales:&lt;/strong&gt; Luca Schena&lt;strong&gt;Head of Sales:&lt;/strong&gt; Annick Cochard, Thierry Hansen&lt;strong&gt;Director Media Services Print &amp;amp; Digital:&lt;/strong&gt; Sarah NäfNotification des participations importantes dans le sens de l'art. 322 du CP:Admeira AG, Energy Bern AG, Energy Schweiz AG, Energy Zürich AG, Grupa Ringier Axel Springer Polska AG, Homsters AG, JobCloud AG, OneLog AG, Ringier Areal AG, Ringier Central and Eastern Europe AG, Ringier Digital Ventures AG, Ringier Sports AG, Ringier Sports Media Group AG, SMD Schweizer Mediendatenbank AG, Ticketcorner Holding AG.Ringier Emerging Markets GmbH (Deutschland), S.C. Ringier Romania S.R.L. (Rumänien), EJOBS GROUP S.R.L. (Rumänien), REALMEDIA NETWORK SA (Rumänien).Ringier South Africa (Pty) Ltd (Südafrika), Ringier One Africa Media (Pty) Ltd. (Südafrika).</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/services/impressum-blick/37c5q3n</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/oASktkuTURBXy80YzRlMjBlYS0yNzEyLTQxYzAtYjc5NC0xODg5M2RkNjExY2UuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmI3NmNhNQY/y5xjjm3yagp.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Moscou multiplie les signaux d’une nouvelle attaque en Europe</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/moscou-multiplie-les-signaux-dune-nouvelle-attaque-en-europe/8g8x4kz</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 12:00:00 +0000</pubDate><dc:creator>Samuel Schumacher</dc:creator><description>La menace russe n’a jamais été aussi pesante sur l’Europe. Et le signal d’alarme vient cette fois de la CIA: même la Suisse pourrait se retrouver bientôt sous la menace des drones de Moscou. Une révélation explosive venue de Belgique assombrit aussi le tableau.</description><content:encoded>La menace russe n’a jamais été aussi pesante sur l’Europe. Et le signal d’alarme vient cette fois de la CIA: même la Suisse pourrait se retrouver bientôt sous la menace des drones de Moscou. Une révélation explosive venue de Belgique assombrit aussi le tableau.Pour anticiper les prochains coups de la Russie, il suffit d’écouter attentivement ce que Moscou clame haut et fort. Dernier exemple en date: en début de semaine, l’agence de presse officielle RIA Novosti a publié un article menaçant ouvertement la Lituanie d’une frappe nucléaire, avant de le retirer précipitamment quelques heures plus tard.Moscou fait désormais marche arrière en affirmant qu'il s'agissait d'un malentendu. Une manœuvre qui colle parfaitement à la stratégie de brouillage permanent menée par le Kremlin. Pourtant, les discours apaisants venus de Russie ne doivent tromper personne: la menace qui pèse sur l’Europe n’a jamais été aussi forte qu’aujourd’hui. Et une révélation explosive venue tout droit de Bruxelles rend désormais la situation encore plus imprévisible.Les services secrets américains ont recensé 151 attaques russes avérées en Europe entre mars 2022 et mars 2026 – cyberattaques, campagnes de désinformation, tentatives d’attentats à la bombe, notamment contre un avion à l’aéroport de Leipzig. Un nombre nettement supérieur à celui enregistré avant la guerre en Ukraine. Pas plus tard qu’en début d’année, 19 drones russes ont ainsi pénétré l’espace aérien polonais. Plus récemment encore, un navire de guerre russe a tiré des fusées éclairantes en direction d’un hélicoptère militaire danois.Cette dernière provocation contre la Lituanie s’inscrit pile dans la logique. Mais le pays ne se laisse pas déstabiliser si facilement. Blick s'est rendu à plusieurs reprises dans cette république balte, notamment lors du sommet de l’OTAN de 2023. Les Lituaniens affichent une résilience de marbre. Les souvenirs anti-Poutine abondent. Des forces spéciales patrouillent le long de la frontière avec la Biélorussie. Et la Constitution (article 139) stipule que chacun doit défendre son pays jusqu’au bout contre l’ennemi en cas d’attaque – y compris les civils.L’avertissement belge concernant TrumpLes milieux diplomatiques qualifient les attaques russes menées jusqu’à présent contre l’Europe d’«hybrides», car elles ne constituent pas une attaque militaire au sens classique du terme. Le chef des services secrets estoniens, Kaupo Rosin, estime par exemple qu’il s’agit là d’une dangereuse minimisation et exige que toutes ces attaques soient enfin qualifiées pour ce qu’elles sont: du terrorisme d'Etat émanant de la Russie.La menace est telle que la CIA elle-même vient de sonner le tocsin. L’agence américaine de renseignement extérieur a officiellement averti la France, l’Italie et l’Espagne que des indices sérieux laissaient craindre de potentielles frappes de drones russes sur leurs territoires. Plus précisément, Moscou pourrait chercher à lancer, depuis des bâtiments déployés en mer Méditerranée, des drones «Gerbera» d'une portée maximale de 600 kilomètres.Pour rappel: oui, le sud de notre pays (Valais, Tessin et Grisons) se trouverait théoriquement à portée des drones russes de la Méditerranée contre lesquels la CIA met explicitement en garde.Les récentes révélations en provenance de Belgique concernant le président américain Donald Trump sont également inquiétantes. Le journal &lt;a href="https://www.brusselstimes.com/2331786/trumps-us-no-longer-a-reliable-ally-for-belgium-leaked-document-suggests%20" id="63cce990-4f51-426a-a959-a1588f5c3fe3"&gt;«Financial Times»&lt;/a&gt; a pu consulter un document interne du ministère belge des Affaires étrangères qui affirme très ouvertement et sans détours que les Etats-Unis ne sont plus un allié tant que Trump dirige le pays. Aucun document officiel n’avait jusqu’à présent exprimé cela avec une telle clarté.Les diplomates belges sont invités à nouer des relations avec les opposants à Trump afin de préserver les intérêts européens à moyen terme. Bruxelles plaide désormais ouvertement pour que l'Europe cesse de compter sur la protection américaine.Ce document date de fin 2025. Depuis lors, Trump n’a pas fait grand-chose pour apaiser les craintes belges. De nouveaux droits de douane punitifs, de nouvelles attaques contre des dirigeants européens, une nouvelle guerre au Proche-Orient qui nous touche aussi de plein fouet en Europe: tout cela souligne à quel point les diplomates belges avaient vu juste dans leur mise en garde.La fin de la guerre en Ukraine constituerait un danger pour l’EuropePendant ce temps, Washington évalue très officiellement le retrait d’Europe d'une partie de ses 37'000 soldats stationnés sur le continent, ou à tout le moins leur redéploiement. Un arbitrage où la fidélité des gouvernements européens envers Donald Trump risque de peser lourd dans la balance.Une chose est claire: à mesure que la garantie d’assistance américaine à l’Europe s’amenuise, la propension de la Russie à prendre des risques augmente. «Quand tenter une attaque, si ce n’est maintenant?», doivent déjà se demander les faucons du Kremlin. Ce qui est tragique, c’est que tant que les troupes d’assaut de Vladimir Poutine sont occupées en Ukraine, le risque d’une tentative d’attaque russe contre l’Europe reste faible. Mais dès que sonnera la fin tant espérée des hostilités, le tableau changera du tout au tout.La Russie devra bien trouver de quoi occuper tous ses combattants d’une manière ou d’une autre, a récemment confié le président letton Edgars Rinkevics lors d’une &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/monde/guerre-la-lettonie-sarme-jusquaux-dents-contre-poutine/4l0cmdt" id="e00dcedc-f2d4-42d5-99b0-8e831179410f"&gt;interview à Blick&lt;/a&gt;. «Tous les Russes qui combattent aujourd’hui en Ukraine ne voudront pas, après la guerre, retourner à la vie civile en tant que mécaniciens, agriculteurs ou prisonniers.» Une nouvelle «opération militaire spéciale» pourrait résoudre ce problème. Nous le savons désormais: l’Europe devra alors s’attendre à devoir faire face seule à l’ennemi russe.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/moscou-multiplie-les-signaux-dune-nouvelle-attaque-en-europe/8g8x4kz</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/9C1ktkuTURBXy9mZGRmN2I5My0yYjc4LTQwN2EtYjBhOS0xM2VjZDBhNmUwMTkuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmYyYmIzNgY/r7xhheb4y7.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Trois morts lors d'une traversée clandestine de la Manche</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/manche-trois-migrants-meurent-dont-un-enfant/r1gfpbc</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:58:35 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Trois personnes, dont un enfant de 10 ans, sont mortes lundi lors d’une tentative de traversée clandestine de la Manche au départ de Sangatte. Les 105 passagers du bateau surchargé ont été secourus, une enquête est ouverte.</description><content:encoded>Trois personnes, dont un enfant de 10 ans, sont mortes lundi lors d’une tentative de traversée clandestine de la Manche au départ de Sangatte. Les 105 passagers du bateau surchargé ont été secourus, une enquête est ouverte.Une tentative de traversée clandestine de la Manche a tourné au drame lundi matin, faisant trois morts dont un enfant, alors que les candidats à l'exil tentent de rallier l'Angleterre à la faveur des dernières fenêtres météo favorables avant l'hiver.Les passagers d'un bateau surchargé parti vers 05H15 du matin de Sangatte (Pas-de-Calais) ont appelé à l'aide vers 08H00 alors qu'ils se trouvaient à six kilomètres au large, sans que l'on sache exactement pourquoi, a précisé le préfet du département François Xavier Lauch lors d'un point-presse.Un navire de sauvetage affrété par l'Etat, le Ridens, a récupéré tous les passagers à leur demande, a précisé la préfecture maritime de la Manche et de la Mer du Nord (Prémar).Parmi les 105 passagers de l'embarcation, trois d'entre eux étaient décédés, a constaté une équipe du SMUR (service mobile d'urgence et de réanimation) maritime.Décès de deux femmes et un enfantIl s'agit de deux femmes d'une trentaine d'années et d'un enfant de dix ans, vraisemblablement un Érythréen, a précisé M. Lauch. Les victimes ont «vraisemblablement» été écrasées dans la cohue du bateau particulièrement chargé, selon le préfet.La mère de l'enfant décédé et «vraisemblablement des membres de la fratrie» étaient présents à bord, a-t-il précisé. Huit passagers ont été pris en charge pour «un traumatisme psychologique».Ces nouveaux morts portent à 22 le nombre de personnes décédées depuis le début de l'année en tentant de traverser clandestinement la Manche, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles.Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire et mise en danger, a déclaré lundi la procureure de Boulogne-sur-Mer Cécile Gressier. Les rescapés ont été débarqués en milieu de matinée au port de Calais, a constaté un correspondant de l'AFP. Certains descendaient en civière ou en chaise roulante, couverts d'une couverture de survie.Dangereux «taxi-boats»Trois corps avaient déjà été retrouvés la semaine dernière après des départs chaotiques d'embarcations clandestines dans le Pas-de-Calais.«Ces journées d'automne, au moment où la météo est encore favorable mais pour autant la mer commence à devenir dangereuse» sont «des périodes sensibles, et c'est à ces moments-là que les traversées sont les plus dangereuses», a souligné le préfet Lauch.«On est dans les dernières longues fenêtres de l'été, où énormément de personnes essayent de passer avant que l'hiver n'arrive», avec des risques accrus, a déploré Victor Meyer, coordinateur pour l'association d'aide aux migrants Utopia 56.«Malheureusement, les politiques les poussent toujours à prendre plus de risques», a estimé M. Meyer. «Il y a de plus en plus de précipitations» (...), «des bateaux encore plus chargés avec des départs qui se font toujours plus loin», a-t-il souligné.Arrivées record au Royaume-UniQuelque 781 personnes sont arrivées au Royaume-Uni mercredi dernier, un record pour une seule journée depuis le début de l'année. «Ils sont arrivés en dix bateaux, ça fait 78 personnes en moyenne par bateau, ce qui est énorme», a relevé M. Meyer d'Utopia 56.Le nombre d'arrivées recule cependant nettement, avec 18.609 personnes arrivées au Royaume-Uni après une traversée clandestine depuis le début de l'année, soit une baisse de plus de 40% par rapport à la même période en 2025.Depuis le début de l'année dans le Pas-de-Calais, 13 réseaux ont été démantelés et 174 personnes interpellées, souligne la préfecture. «On arrive à empêcher 60% des départs, on est à (...) 55% en moins en nombre de personnes qui partent», a fait valoir lundi M. Lauch. «On a des difficultés sur les taxi-boats», a-t-il toutefois reconnu.Les passeurs modifient leurs méthodesCette technique des passeurs consiste à faire arriver les canots clandestins par la mer, pour récupérer les migrants directement dans l'eau en évitant les forces de l'ordre à terre.Les autorités françaises misent désormais sur les interceptions en mer de ces taxi-boats, avant qu'ils n'embarquent leurs passagers, pour ne pas mettre ces derniers en danger.«Il y en a eu six dans le département du Pas-de-Calais depuis le début de l'année, encore une ce matin au large de Calais», a souligné M. Lauch.Les passeurs de migrants «modifient leurs méthodes et nous devons adapter les nôtres pour (les) contrer», a déclaré vendredi le Premier ministre britannique Andy Burnham, alors que le sujet est central dans le débat politique outre-Manche.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/manche-trois-migrants-meurent-dont-un-enfant/r1gfpbc</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/SzlktkuTURBXy8xOTc1YTc5ZC0yOWM2LTRlNTQtOTkwYi04ZjM0ZDI2NmNlMTcuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjc3ZDk1ZgY/0ta8nxf2nc0j.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Noah Okafor s'offre une chaîne en diamants</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-noah-okafor-soffre-une-chaine-en-diamants/pq0sz2k</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:57:06 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Noah Okafor s'est offert un nouveau bijou. Le footballeur suisse porte autour de son cou son propre maillot de la Nati en diamants. Cette chaîne a dû coûter une petite fortune à l'ex-internationnal.</description><content:encoded>Noah Okafor s'est offert un nouveau bijou. Le footballeur suisse porte autour de son cou son propre maillot de la Nati en diamants. Cette chaîne a dû coûter une petite fortune à l'ex-internationnal.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-noah-okafor-soffre-une-chaine-en-diamants/pq0sz2k</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/0k_ktkuTURBXy85MDVlMDQ2Mi0yNTYyLTQ2MzQtYjVlMC1mYzIxYzllMTkzNzguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNlMDY1MwY/febr8b4fk9p.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Rachida Dati risque deux ans ferme et son mandat de maire</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/rachida-dati-le-pnf-requiere-deux-ans-ferme-et-lineligibilite/m5bhhg5</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:43:47 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Le PNF a requis lundi quatre ans de prison, dont deux ferme sous bracelet électronique, contre Rachida Dati, jugée pour corruption, ainsi que cinq ans d’inéligibilité et d’interdiction de la fonction publique.</description><content:encoded>Le PNF a requis lundi quatre ans de prison, dont deux ferme sous bracelet électronique, contre Rachida Dati, jugée pour corruption, ainsi que cinq ans d’inéligibilité et d’interdiction de la fonction publique.«Trahison», «avidité», «mépris»: quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, ont été requis lundi à l’encontre de Rachida Dati, jugée à Paris pour corruption et trafic d’influence au sein du Parlement européen entre 2009 et 2013 pour le compte de Renault-Nissan, ce que nie l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron.Dans cet emblématique dossier politico-financier, le parquet national financier (PNF) a également réclamé cinq ans d’inéligibilité, d’interdiction de la fonction publique et d’exercice de la profession d’avocate, avec exécution provisoire pour ces peines complémentaires. Le parquet n’a pas explicité le mode d’aménagement de la peine ferme, le plus souvent effectuée sous la forme d’un bracelet électronique.Ces réquisitions, si elles étaient suivies par le tribunal lorsqu’il rendra sa décision dans quelques mois, feraient immédiatement perdre à Rachida Dati son mandat de maire du VIIe arrondissement de Paris et bloqueraient son retour dans la magistrature, au sein de laquelle elle vient d’être réintégrée et est actuellement en attente d’une affectation.Une question d'exemplaritéEn conclusion de quatre heures d’un implacable réquisitoire, les deux représentants du PNF ont fustigé de la part de Rachida Dati «une trahison de la vertu et de l’exemplarité», «un esprit de lucre, une avidité» et une «volonté de capitaliser sur un mandat public, au mépris de sa fonction, pour engranger le plus de profits possibles».Contre «l’hubris» de l’ex-PDG de Renault Carlos Ghosn, en fuite au Liban et qui est jugé en son absence, l’accusation a requis quatre ans de prison avec maintien du mandat d’arrêt à l’encontre de ce «chef d’entreprise qui se considérait l’égal de chefs d’Etat».Eurodéputée à l’époque, la bouillante élue parisienne de 60 ans est soupçonnée d’avoir noué un pacte de corruption avec l’ex-PDG de Renault et illégalement fait du lobbying au Parlement européen pour le compte du constructeur automobile entre octobre 2009 et février 2013, en échange du versement de 900’000 euros.Une «grande tristesse»Rachida Dati, qui sur son strapontin se détournait ostensiblement des procureurs du PNF, nie fermement et soutient n’avoir fait qu’un travail d’avocate pour l’alliance Renault-Nissan, activité légalement compatible avec son mandat électoral.Au sixième et dernier jour d’audience au tribunal de Paris, les deux représentants du ministère public ont commencé leur réquisitoire en partageant leur «grande tristesse» face à ce dossier qui est, à leurs yeux, «le reflet de l’échec de nos institutions démocratiques à se protéger» des agissements d’une élue.Vu l’importance respective des deux prévenus dans les sphères politique et économique, le PNF voit dans leurs agissements un «coup d’épée» au «pacte républicain qui nous lie tous». «Les comportements que vous avez à juger ont porté une atteinte manifeste à la démocratie, à la confiance que les citoyens peuvent avoir dans les élus», a regretté la procureure Caroline Genin.«Rémunérations complémentaires»Pour l’accusation, la convention d’honoraires d’avocat du 28 octobre 2009 signée entre Rachida Dati et Carlos Ghosn, avec une rémunération forfaitaire annuelle de 300’000 euros hors taxes pour l’ex-ministre, relève d’un «habillage contractuel» dont la finalité réelle était «une mission corruptrice, une mission de trafic d’influence au sein du Parlement européen».Depuis le début de la procédure, Rachida Dati soutient qu’elle a bien travaillé comme avocate pour Renault-Nissan, permettant à l’alliance des avancées sur des dossiers stratégiques dans des pays sensibles comme le Maroc, l’Algérie ou l’Iran.Or, de ce travail juridique pour une entreprise qui comptait 200 personnes dans sa direction juridique, «il n’existe pratiquement aucune trace permettant de matérialiser les prestations qu’affirme avoir réalisées Rachida Dati. Pas de notes, pas de courriel, pas de compte rendu, pas de rendez-vous», relève le procureur Julien Augereau.«Sans l’ombre d’un doute»Pour le parquet, «la chronologie du dossier permet d’affirmer, sans l’ombre d’un doute, que Rachida Dati a cherché dès son élection au Parlement européen et dès sa sortie du gouvernement à valoriser sa capacité d’accès aux décideurs».Deux jours après son départ du gouvernement le 23 juin 2009 et trois semaines avant le début de son mandat européen le 14 juillet, Rachida Dati crée ainsi une société de conseil. Le 30 juin, elle adresse une lettre d’offre de services à Carlos Ghosn, lui annonçant la création de son cabinet pour «conseiller les groupes dans leur stratégie internationale».Elle se ravisera finalement en liquidant la nouvelle société et en devenant avocate, bénéficiant d’un secret professionnel sanctuarisé. Un choix réalisé pour «contourner» l’interdiction faite à une eurodéputée de faire du conseil en stratégie ou du lobbying, estime le PNF.«La motivation de Rachida Dati est ici transparente. Il s’agit pour elle de rechercher des rémunérations complémentaires à celles qu’elle percevait en qualité de député européen, maire du VIIe arrondissement et membre du Conseil de Paris», a estimé Caroline Genin.Après le réquisitoire du PNF, les avocats de Rachida Dati plaideront dans l’après-midi pour la relaxe de leur cliente.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/rachida-dati-le-pnf-requiere-deux-ans-ferme-et-lineligibilite/m5bhhg5</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/eNAktkuTURBXy82MDkyYzMzYi1iMzQ1LTQ5NjItOTI5OC1iNDk0MjU2MzBhZjAuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmE0N2ZlZgY/bb8ur2ymzye.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Le PLR lance une campagne contre la «fraude à la TVA»</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/votations-suisses/le-plr-lance-sa-campagne-contre-la-fraude-a-la-tva/9fbq9mf</link><category>Votations suisses</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:39:57 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Le PLR lance sa campagne contre la hausse prévue de la TVA destinée à financer la 13e rente AVS. Une étude montre que cela pourrait entraîner une perte de 3,6 milliards de francs en termes de croissance économique.</description><content:encoded>Le PLR lance sa campagne contre la hausse prévue de la TVA destinée à financer la 13e rente AVS. Une étude montre que cela pourrait entraîner une perte de 3,6 milliards de francs en termes de croissance économique.Une fois les votations terminées, c’est déjà reparti pour un tour: le PLR lance lundi sa campagne contre la hausse de la TVA soumise au vote le 29 novembre. Le parti estime que cette augmentation pénaliserait lourdement les ménages et les PME.La hausse de 0,4 point (à 8,5%) du taux normal de TVA a été validée par le Parlement afin de financer la 13e rente AVS. Lors d'une conférence de presse à Berne, les libéraux-radicaux jugent cette mesure néfaste pour le pouvoir d'achat et l'économie.Si le versement de la 13e rente AVS n'est pas remis en question, son mode de financement est jugé inacceptable. Le parti estime que cette charge supplémentaire pèserait lourdement sur le budget des ménages, déjà grevé par l'augmentation des primes d'assurance-maladie, des loyers et des dépenses courantes. L'accumulation de ces surcoûts quotidiens pourrait représenter plusieurs centaines, voire milliers de francs par an.Le parti juge par ailleurs que le projet, «qui retire 1,5 milliard de francs de la poche des citoyens», ne permet même pas de financer la 13e rente AVS. «Moins de la moitié est financée par ce projet bâclé», critique la coprésidente du PLR et conseillère nationale st-galloise Susanne Vincenz-Stauffacher.Une économie affaiblieAu-delà des particuliers, cette hausse serait néfaste pour l'ensemble de l'économie suisse, selon le PLR. Il s'appuie sur une étude de BAK Economics qui chiffre à près de 3,6 milliards de francs les pertes de croissance sur une période de dix ans. Les PME, le commerce de détail et la restauration seraient les plus durement touchés.«Tout ce qui manque dans le portefeuille de la population manque peu après dans les caisses de nos entreprises», souligne la conseillère nationale de Bâle-Campagne Daniela Schneeberger. Une baisse de la consommation entraîne une diminution du chiffre d'affaires et des investissements. Le parti met également en garde contre une augmentation du tourisme d'achat, qui représentait déjà plus de 9 milliards de francs de dépenses à l'étranger en 2025.Les agriculteurs paieraient aussi un lourd tribut à cette hausse. De nombreuses exploitations agricoles ne décomptent en effet pas la TVA et ne peuvent donc pas compenser l'augmentation des coûts par la déduction de l'impôt préalable.«Tactique du salami»Le PLR dénonce en outre une «tactique du salami», arguant que d'autres projets de taxation sont déjà à l'étude. Avec une telle politique, le taux de TVA pourrait bientôt frôler la barre des 10%, ce qui coûterait 16,4 milliards de francs à l'économie en une décennie.Face à ce constat, le PLR appelle à un changement de paradigme. Plutôt que d'augmenter la charge fiscale, «solution de facilité de la politique fédérale», la Confédération devrait fixer des priorités budgétaires et mener des réformes structurelles durables.«C'est à l'Etat de se serrer la ceinture, pas à la population», résument les libéraux-radicaux. La solution ne doit pas être de puiser systématiquement dans le portefeuille des contribuables.Le PLR pourra compter sur un allié inhabituel. Pour des raisons différentes, le Syndicat des services publics, recommande lui aussi le rejet de cet objet le 29 novembre. Ses délégués ont décidé samedi par 22 voix contre 6 de refuser la hausse d'un impôt qu'ils jugent antisocial (TVA), d'autant plus que l'AVS présente des finances et des résultats qui ne nécessitent de loin pas, dans l'immédiat, un financement supplémentaire pour la 13e rente, selon le SSP.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/votations-suisses/le-plr-lance-sa-campagne-contre-la-fraude-a-la-tva/9fbq9mf</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/8EvktkuTURBXy9lOTVlZDMwNC05NzI4LTQ2Y2EtOGZiNS1lNGQ4NzlmNGZiMzUuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjVjM2JmOQY/bfqwkglumd4.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Pour son sélectionneur, l'Irlande a permis d'«attirer l'attention du monde» sur Gaza</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-lirlande-a-attire-lattention-du-monde-sur-gaza/5efkrly</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:26:06 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Le sélectionneur de l'Irlande Heimir Hallgrimsson a estimé lundi que ses joueurs avaient «permis d'attirer l'attention du monde» sur Gaza, en portant notamment un brassard noir lors du match contre Israël dimanche en Ligue des nations.</description><content:encoded>Le sélectionneur de l'Irlande Heimir Hallgrimsson a estimé lundi que ses joueurs avaient «permis d'attirer l'attention du monde» sur Gaza, en portant notamment un brassard noir lors du match contre Israël dimanche en Ligue des nations.Après avoir longtemps débattu d'un éventuel boycott, en signe de protestation contre la guerre menée par Israël contre le mouvement islamiste Hamas, les joueurs irlandais ont voté majoritairement pour disputer cette rencontre. Mais, dimanche soir à Debrecen, en Hongrie, ils portaient un brassard noir, et les capitaines des deux équipes n'ont échangé ni poignée de main ni fanions avant le coup d'envoi. Lors de l'hymne israélien, dans un stade quasiment vide, les joueurs irlandais ont tous ostensiblement baissé la tête.L'Irlande, soutien de la cause palestinienne«Ça a été tellement difficile pour tant de joueurs», a commenté après le match le sélectionneur islandais de l'Irlande sur la chaîne publique RTE. «Ils ont démontré leur soutien aux protestations (ndlr: contre la guerre), ils ont permis d'attirer l'attention du monde sur ce sujet, pas seulement en Irlande», a-t-il ajouté. «J'espère que les gens comprennent ça», a encore dit Heimir Hallgrimsson, dont un joueur, le gardien de but Gavin Bazunu, a lui décidé de boycotter les deux rencontres de Ligue des nations contre Israël.Vainqueur 3-0 en Hongrie, l'Irlande accueillera à son tour Israël le 4 octobre, mais une nouvelle fois sur terrain neutre, à Backa Topola, en Serbie, la Fédération irlandaise ayant jugé l'organisation du match sur l'île trop délicate.Soutien de longue date de la cause palestinienne, l'Irlande a reconnu un Etat palestinien en 2024 avec l'Espagne et la Norvège, et a plusieurs fois condamné la guerre meurtrière à Gaza, déclenchée par Israël après les attaques sanglantes du Hamas le 7 octobre 2023 sur son sol.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-lirlande-a-attire-lattention-du-monde-sur-gaza/5efkrly</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/_o5ktkuTURBXy84ZTM4MDEyZC0wYTEwLTQwODYtOWMxOC1kNDg1ZWM3ZTJlYzguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmQxNWQ1MQY/8m9xqnde2iv.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Greg Guillotin placé en garde à vue après une plainte pour violences conjugales</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/plainte-pour-violences-conjugales-greg-guillotin-en-garde-a-vue/49qytp3</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:16:10 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Le youtubeur Grégory Guillotin a été placé en garde à vue lundi à Palaiseau après une plainte de son ex-compagne pour violences conjugales et harcèlement. Il avait reconnu début septembre les violences dont il est accusé.</description><content:encoded>Le youtubeur Grégory Guillotin a été placé en garde à vue lundi à Palaiseau après une plainte de son ex-compagne pour violences conjugales et harcèlement. Il avait reconnu début septembre les violences dont il est accusé.Le youtubeur et humoriste Grégory Guillotin, connu pour ses caméras cachées, a été placé en garde à vue lundi à Palaiseau (Essonne) après le dépôt d'une plainte pour violences conjugales et harcèlement en juin par son ex-compagne, a indiqué le parquet.Il avait reconnu début septembre les violences dont il est accusé, disant avoir «honte». Il a été placé en garde à vue pour violences habituelles sur conjointe ou ex-conjointe avec incapacité totale de travail supérieure à huit jours et harcèlement sur conjointe ou ex-conjointe, a déclaré à l'AFP Grégoire Dulin, procureur d'Evry.«Il entend assumer les responsabilités qui sont les siennes»Selon son avocat Tom Michel, il s'agit d'une «mesure prévue depuis plusieurs semaines et qu'il attendait afin de pouvoir s'expliquer». «Grégory Guillotin entend répondre pleinement sur les faits qui lui sont reprochés, faire entendre sa version et apporter l'ensemble des éléments utiles à l'enquête. Il ne cherche pas à se dérober et entend assumer les responsabilités qui sont les siennes», indique son avocat dans un communiqué transmis à l'AFP.La plaignante accuse l'humoriste de violences physiques et psychologiques répétées entre 2019 et 2026, au moment de leur relation. Dans sa plainte, dont l'AFP avait eu connaissance, elle décrit un système de surveillance, d'humiliation, d'insultes et d'emprise.Une enquête pour violences habituelles sur conjoint et harcèlement moral a été ouverte, confiée au groupement de gendarmerie de l'Essonne, selon le parquet. A 43 ans, l'humoriste est suivi par près de 4,4 millions d'abonnés sur sa chaîne YouTube «Greg Guillotin».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/plainte-pour-violences-conjugales-greg-guillotin-en-garde-a-vue/49qytp3</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/DugktkuTURBXy84ZjI3OTliNi1iMzBhLTQzZTktYmE4OC0yMWQ1YzVlODE5ZjMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjk0NmYxMgY/i88amdq1v1a.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Swiss équipe sa flotte avec l'Internet propulsé par Starlink</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/musk-swiss-equipe-sa-flotte-avec-linternet-de-starlink/698v0x3</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 11:06:06 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Swiss propose désormais gratuitement l'Internet haut débit à bord de ses vols grâce au réseau Starlink d'Elon Musk. Le coup d'envoi sera donné ce lundi par un Airbus A320neo sur le vol Zurich-Thessalonique. L'ensemble de la flotte devrait être équipé d'ici 2029.</description><content:encoded>Swiss propose désormais gratuitement l'Internet haut débit à bord de ses vols grâce au réseau Starlink d'Elon Musk. Le coup d'envoi sera donné ce lundi par un Airbus A320neo sur le vol Zurich-Thessalonique. L'ensemble de la flotte devrait être équipé d'ici 2029.Les passagers de Swiss peuvent désormais surfer avec l'Internet à haut débit au-dessus des nuages. La compagnie aérienne a mis en service son premier appareil équipé avec la technologie Starlink, qui sera progressivement intégrée à toute la flotte d'ici fin 2029.Un Airbus A320neo équipé du nouvel internet à haut débit propulsé par Starlink est en service régulier depuis lundi, indique le transporteur à la croix blanche. L’appareil, baptisé «Iseltwald», effectue son premier vol au départ de Zurich vers Thessalonique (GR).La filiale helvétique du groupe allemand Lufthansa prévoit ensuite d'équiper trois autres appareils de la famille Airbus A320 avec une connexion internet par satellite. La technologie doit être introduite dans tout le groupe Lufthansa.Lufthansa fait partie des premières compagnies aériennes au monde à proposer Starlink. Ce dernier est un service de l'entreprise SpaceX du milliardaire américain Elon Musk, qui a installé plus de 9000 satellites pour cette offre.Pas d’appels vidéo à bordL’accès à Internet est gratuit pour les passagers de toutes les classes de voyage, précise Swiss. Pour en bénéficier, il est nécessaire de s’identifier à l’aide d’un Travel-ID ou d’un numéro de carte Miles &amp;amp; More. Le service permet d’envoyer des messages, de partager des photos et d’utiliser divers services en ligne.L'utilisation d'Internet à bord est soumise à certaines règles. Les appels vocaux et vidéo ne sont pas autorisés, tout comme la diffusion de contenus en direct pendant le vol. Toute photo, vidéo ou autre contenu provenant de l’avion doit respecter la vie privée des autres passagers et membres d’équipage.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/musk-swiss-equipe-sa-flotte-avec-linternet-de-starlink/698v0x3</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/FXAktkuTURBXy83Zjg5Y2IxMy02YTMwLTRhYjUtOThjZS05OGRkNWYzMjc3NjQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjAzNjU4MwY/gu8jwujq5ma.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Le capitaine d'Ambri amendé suite à une simulation</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/hockey/national-league/hockey-tommaso-de-luca-puni-pour-simulation/gkj528r</link><category>Hockey</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 13:00:00 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Vous ne voulez rien rater de l'actualité liée au hockey sur glace? Blick vous propose ce live-ticker qui revient sur toutes les informations.</description><content:encoded>Vous ne voulez rien rater de l'actualité liée au hockey sur glace? Blick vous propose ce live-ticker qui revient sur toutes les informations.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/hockey/national-league/hockey-tommaso-de-luca-puni-pour-simulation/gkj528r</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/Tq8ktkuTURBXy84NDFlNTA3My1hYzZkLTQwMjgtOWFhNC04MjQ0NDNiNmMyM2IuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjZmMzhlNAY/3o9t9ctw962.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Cristiano Ronaldo reste 90 minutes sur le banc du Portugal</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-cristiano-ronaldo-reste-90-minutes-sur-le-banc/ltrhw62</link><category>Football</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:59:10 +0000</pubDate><dc:creator>Blick Sportdesk </dc:creator><description>Cristiano Ronaldo s'est rarement retrouvé dans une telle situation en sélection. La superstar portugaise est restée sur le banc pendant les 90 minutes du match contre la Norvège.</description><content:encoded>Cristiano Ronaldo s'est rarement retrouvé dans une telle situation en sélection. La superstar portugaise est restée sur le banc pendant les 90 minutes du match contre la Norvège.Dimanche soir, au stade Ullevaal d'Oslo, Cristiano Ronaldo s'est retrouvé dans un rôle inhabituel. Lors de la victoire 2-1 du Portugal face à la Norvège en Ligue des Nations, la superstar est restée sur le banc pendant 90 minutes.En effet, le sélectionneur Jorge Jesus a misé sur Gonçalo Ramos en attaque. Et celui-ci a répondu présent. João Félix a donné l'avantage aux Portugais à la 17e minute, Erling Haaland a égalisé après la pause. C'est alors que le titulaire en attaque est entré en scène: Gonçalo Ramos a marqué à la 54e minute pour porter le score à 2-1 et assurer les trois points au Portugal. Cristiano Ronaldo, lui, est resté spectateur.Pas sur le banc depuis 6678 jours en matches officielsEt c'est une sacrée rareté pour CR7. La dernière fois que Cristiano Ronaldo a passé un match international entier sur le banc, c'était le 8 juin 2024. À l'époque, quelques jours avant l'Euro, le Portugal s'était incliné 1-2 face à la Croatie à l'Estádio Nacional. Gonçalo Ramos occupait déjà le poste de pointe: Roberto Martínez avait misé sur lui, et après la pause, Diogo Jota était entré en jeu et avait marqué.La statistique est encore plus spectaculaire en matches officiels. Pour retrouver la dernière fois où il n'a pas disputé une seule minute d'un match comptant pour des points ou une qualification, il faut remonter à pas moins de 6678 jours. Le 15 juin 2008, le Portugal s'était incliné 0-2 face à la Suisse, co-organisatrice du tournoi, à Bâle, lors de l'Euro. Les deux buts avaient été inscrits par Hakan Yakin, frère de l'actuel sélectionneur de la Suisse, Murat Yakin.Aujourd'hui, c'est justement Jorge Jesus qui, par ses choix, provoque une situation inhabituelle. Pour l'instant, il ne s'agit que d'une place sur le banc. Mais le fait que Cristiano Ronaldo se retrouve soudainement à suivre le match pendant 90 minutes soulève des questions.&lt;em&gt;Cet article a d’abord été publié dans «&lt;/em&gt;&lt;a href="https://www.abola.pt/noticias/sabe-ha-quanto-tempo-ronaldo-nao-passava-um-jogo-inteiro-da-selecao-no-banco-2026092720495975279" id="d7602eb8-823f-4acc-8403-21c3324cb2b5"&gt;&lt;em&gt;A Bola&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;». À l’instar de Blick, cette plateforme d’information portugaise appartient à la maison d’édition Ringier.&lt;/em&gt;</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/football/football-cristiano-ronaldo-reste-90-minutes-sur-le-banc/ltrhw62</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/C8jktkuTURBXy8yYjdkN2RlYy04ZmQyLTQ2NjgtOTg1Yi1lZTAzMTM5YTk3ODcuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNjN2ZlNgY/hoq3irekqxe.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Plus de 250’000 visiteurs attendus à la Foire du Valais</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/martigny-250000-visiteurs-attendus-a-la-foire-du-valais/gsp6hdp</link><category>Suisse romande</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:51:27 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>La Foire du Valais revient vendredi à Martigny pour sa 66e édition, placée sous le signe du cinéma. Après une année record, l’événement attend à nouveau plus de 250’000 visiteurs autour de ses exposants, de son exposition Bollywood et de la Haute-Savoie, région d’honneur.</description><content:encoded>La Foire du Valais revient vendredi à Martigny pour sa 66e édition, placée sous le signe du cinéma. Après une année record, l’événement attend à nouveau plus de 250’000 visiteurs autour de ses exposants, de son exposition Bollywood et de la Haute-Savoie, région d’honneur.Après une année 2025 record, avec plus de 250’000 visiteurs, la Foire du Valais reprend ses quartiers à Martigny. Sa 66e édition se déroulera dès vendredi et jusqu’au 11 octobre. Cette année, la plus grande foire commerciale romande mettra à l’honneur le cinéma.Cette thématique prendra forme grâce à une collaboration avec l’Association Valais Films, Valais Film Commission, Studio13 et le FIFF – le Festival international du film de Fribourg. Des courts-métrages seront réalisés durant la Foire, afin de porter «un regard cinématographique, sensible et original sur ce rendez-vous populaire», selon les organisateurs. Ces films seront présentés au public le deuxième samedi de la Foire, à l’occasion d’un concours dédié.L’exposition «Bollywood, l’Inde fait son cinéma» sera l’une des attractions cinématographiques de la Foire cette année. Sur environ 500 mètres carrés, cette exposition itinérante proposera un parcours à travers les codes de Bollywood: loges d’acteurs, costumes et maquillage, lieux de tournage, traditions du mariage indien, décors de palais, scènes de rue, ambiances sonores, photographies et vidéos. Un village d’animations d’environ 600 mètres carrés prolongera l’expérience avec de la musique, de la danse, un restaurant, un salon de thé et une douzaine de stands d’artisans.La Haute-Savoie en région d’honneurPour la première fois en Suisse, un hackathon technologique s’intègrera au programme d’une foire grand public. Samedi et dimanche, des équipes venues de toute la Suisse romande disposeront de 24 heures pour relever des défis concrets proposés par des acteurs valaisans. Dimanche, le public pourra également entrer dans les coulisses du hackathon.La Foire du Valais accueillera cette année le Département de la Haute-Savoie comme région d’honneur. L’occasion pour elle de faire découvrir ou redécouvrir son territoire et ses produits du terroir. Commune invitée et hôte d’honneur, Port-Valais fera rayonner le Chablais à Martigny.Près de 250’000 visiteurs attendusLa Foire du Valais reste toutefois avant tout une foire commerciale. Plus de 400 exposants seront réunis à Martignyexpo, entre artisans, commerçants, producteurs, créateurs, restaurateurs, entreprises, institutions et partenaires. A l’instar de l’an dernier, plus de 250’000 visiteurs sont attendus en l’espace de neuf jours. Près de 35% devraient provenir d’un autre canton romand que le Valais.En 2025, les retombées économiques directes et indirectes de la Foire du Valais ont été estimées à environ 40 millions de francs, selon la direction.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/martigny-250000-visiteurs-attendus-a-la-foire-du-valais/gsp6hdp</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/LgTktkuTURBXy9hZDBkNjVkZi1hNGI1LTQ3NmEtYTI1Zi1hMjZjNzcxZmZhYjAuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjYyMTZjNAY/tqfxo88zxg.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Caritas réclame davantage de soutien aux travailleurs pauvres</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-820000-personnes-concernees-par-la-pauvrete-au-travail/e86mk2v</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:34:25 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>Caritas alerte sur la hausse de la pauvreté au travail, à la veille de l’annonce des nouvelles primes d’assurance maladie. Des mesures ciblées pour soutenir les actifs qui ne parviennent pas à couvrir les besoins de leur ménage sont réclamées.</description><content:encoded>Caritas alerte sur la hausse de la pauvreté au travail, à la veille de l’annonce des nouvelles primes d’assurance maladie. Des mesures ciblées pour soutenir les actifs qui ne parviennent pas à couvrir les besoins de leur ménage sont réclamées.Caritas estime que la Suisse n’en fait pas assez pour lutter contre la pauvreté au travail. A la veille d’une nouvelle hausse des primes d’assurance maladie, l’organisation appelle lundi à mieux soutenir les personnes qui travaillent sans parvenir à couvrir les besoins de leur ménage.Le salaire d’un chauffeur travaillant à plein temps suffit tout juste à faire vivre sa famille de six personnes dans le canton de Zurich. La contribution aux frais de crèche de son plus jeune fils dépasse leur budget, selon un cas présenté par Caritas lundi. L’organisation réclame des mesures ciblées contre la pauvreté au travail, alors que la hausse des primes d’assurance maladie menace de peser davantage sur les ménages modestes.Près de 360’000 personnes qui travaillent, soit 8,8% des actifs occupés, ne gagnent pas assez pour subvenir aux besoins de leur foyer, indique Caritas lors d’un point presse. En comptant les personnes qui vivent avec elles, plus de 820’000 personnes sont concernées. Le nombre d’actifs exposés au risque de pauvreté n’a jamais été aussi élevé depuis l’introduction de la méthode de mesure actuelle en 2014, selon l’organisation.Des familles sans marge financièrePrès de la moitié des actifs occupés exposés au risque de pauvreté, soit quelque 180’000 personnes, vivent dans un ménage avec enfants. Caritas relève que les personnes dont le revenu se situe juste au-dessus du seuil de pauvreté n’ont souvent pas droit à l’aide sociale.Les ménages aux revenus les plus faibles consacrent presque toutes leurs ressources aux dépenses fixes et aux besoins essentiels, a relevé Aline Masé, responsable du secteur Etudes et politique de Caritas Suisse. Ils disposent ainsi de peu de marge pour absorber de nouvelles charges.Des obstacles à la formationLe manque de formation postobligatoire accroît le risque de pauvreté laborieuse, a souligné Pierre-Alain Praz, directeur de Caritas Vaud. Les personnes concernées occupent souvent des emplois peu rémunérés, aux horaires irréguliers, qui leur laissent peu de moyens pour financer une reconversion.Le travail sur appel et les contrats à l’heure aggravent aussi la précarité. Certains salariés doivent rester disponibles sans savoir combien d’heures leur seront attribuées. Les parents seuls sont particulièrement exposés: ils doivent concilier emploi et garde des enfants sans pouvoir compter sur un second revenu au sein du foyer.Caritas demande l’instauration d’un salaire minimum légal ainsi que des horaires et un volume de travail plus prévisibles. Elle préconise aussi de développer les prestations complémentaires pour les familles et des bourses permettant aux personnes qui travaillent de suivre une formation continue.Les prestations complémentaires pour les familles existent déjà dans cinq cantons, relève Caritas. Les bourses proposées couvriraient les frais de formation, mais aussi une éventuelle perte de revenu et les frais de garde d’enfants.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-820000-personnes-concernees-par-la-pauvrete-au-travail/e86mk2v</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/RhjktkuTURBXy8zNmQzYmQyMy1jN2NmLTQ4ODYtOTY2Ny1mNTc0NGNiYjcxMDguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjFiYTAwZgY/gbyewq3dym.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Un drone russe endommage un poste-frontière près de la Pologne</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/frontiere-polonaise-un-drone-russe-endommage-un-poste-frontiere/7xf6kqm</link><category>Monde</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:25:00 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Le conflit en Ukraine se poursuit sans relâche alors que la population civile et les infrastructures subissent des pertes considérables.</description><content:encoded>Le conflit en Ukraine se poursuit sans relâche alors que la population civile et les infrastructures subissent des pertes considérables.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/frontiere-polonaise-un-drone-russe-endommage-un-poste-frontiere/7xf6kqm</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/nduktkuTURBXy9hNmNkZjhmNS0zMWVkLTQ4OTItODMzNS1mNmJjM2E2NDJiYmMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmViZmFkYQY/kahuldsyoe.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Des postiers londoniens auraient accidentellement mangé des space cakes</title><link>https://www.blick.ch/fr/news/insolite-brownies-au-cannabis-non-reclames-a-la-poste/8d0l5j0</link><category>News</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:12:01 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>La poste britannique a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête après l'apparition sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des employés londoniens en piteux état après avoir mangé des brownies au cannabis. Les pâtisseries provenaient d'un colis non réclamé.</description><content:encoded>La poste britannique a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête après l'apparition sur les réseaux sociaux d'une vidéo montrant des employés londoniens en piteux état après avoir mangé des brownies au cannabis. Les pâtisseries provenaient d'un colis non réclamé.«Aujourd'hui tous les postiers de Clapham ont mangé accidentellement des brownies au hash et j'ai dû les ramasser un à un parce qu'ils étaient défoncés», indiquait le texte de la vidéo, désormais supprimée.Celle-ci montrait un postier poussant difficilement son chariot, l'un de ses collègues lui lançant «t'es vraiment défoncé», après avoir mangé des brownies d'un paquet estampillé «Edibles (comestibles NDLR) by Pablo Chocobar». Le même postier apparaît ensuite assis par terre, un collègue expliquant: «Il en a mangé deux». «J'en ai pris quatre», corrige l'homme assis.Une enquête a été ouverteExpliquant prendre cette affaire «très au sérieux», la Royal Mail a souligné qu'elle attendait le meilleur comportement de ses agents «à tout moment». «Nous avons entamé une enquête qui déterminera si des mesures, y compris disciplinaires, doivent être prises», a déclaré dans un mail à l'AFP un porte-parole.Les brownies provenaient apparemment d'un colis qui n'avait pas été retiré depuis un mois. La Royal Mail a également souligné qu'elle «rappelait à tout son personnel du service de livraison les procédures adéquates pour les objets sans adresse de livraison ou de retour».(ATS)</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/news/insolite-brownies-au-cannabis-non-reclames-a-la-poste/8d0l5j0</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/WDAktkuTURBXy85ZWFmZWYxMS00NGZkLTRhMTUtYWIyMy02NDA1Y2JjOTAxNGQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjBkNWM1ZQY/wr15w8u84o.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>La SRF victime d'une cyberattaque, 340 personnes touchées</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-la-srf-victime-dune-cyberattaque-340-personnes-touchees/wl7w7mx</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:09:42 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>La SSR a été victime d’une cyberattaque visant des données de collaborateurs actuels et anciens de la SRF. Environ 340 personnes sont concernées, mais rien n’indique pour l’heure que des informations sensibles aient été publiées ou utilisées de manière abusive.</description><content:encoded>La SSR a été victime d’une cyberattaque visant des données de collaborateurs actuels et anciens de la SRF. Environ 340 personnes sont concernées, mais rien n’indique pour l’heure que des informations sensibles aient été publiées ou utilisées de manière abusive.La SSR a été visée par une cyberattaque au cours de laquelle des données de collaborateurs de la radio-télévision alémanique SRF ont été dérobées. Pour l’heure, rien n’indique que des informations sensibles aient été publiées ou utilisées de manière abusive.Le vol concerne des données de contact et d’organisation d’environ 340 collaborateurs actuels et anciens de la SRF, datant de 2020, précise lundi la SSR dans un communiqué. Elles comprennent notamment des noms, des fonctions ainsi que des coordonnées professionnelles et, pour une partie, privées.Rien n’indique pour l’heure que des mots de passe personnels, des données financières ou bancaires, des sources journalistiques, des données de recherche ou des contenus de communication soient touchés. Il s’agit en grande partie de données de collaborateurs de l’actuelle unité d’offre «Information» de l’unité régionale SRF.Plainte pénale déposéeSelon l’état actuel des connaissances, aucun autre accès non autorisé n’a eu lieu et l’incident est sous contrôle, assure l’entreprise. Les collaborateurs d’autres unités ne semblent pas touchés.Après avoir constaté que des personnes non autorisées avaient accédé à des données de collaborateurs de la SRF, la SSR a immédiatement pris des mesures. Elle a désactivé les accès concernés et mis en place des mesures de sécurité supplémentaires. Une plainte pénale a été déposée.Aucun indice ne suggère pour l’instant que les données volées ont été compromises. Une enquête approfondie est en cours, avec la coopération de spécialistes internes et externes, afin de clarifier les causes et l’étendue de l’attaque.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-la-srf-victime-dune-cyberattaque-340-personnes-touchees/wl7w7mx</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/KlaktkuTURBXy84ZWI0YTc1ZS00MjNlLTQ2ZmYtOWY5MC1lOGJhODQ4MDM4ZjQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjc0YTA2NQY/wvojvd24618.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Les CFF veulent plus d'argent pour le projet Transport'45</title><link>https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-les-cff-veulent-plus-dargent-pour-le-projet-transport45/m9v2tff</link><category>Suisse</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:01:45 +0000</pubDate><dc:creator>ATS Agence télégraphique suisse</dc:creator><description>La régie fédérale soutient le projet Transport’45 du gouvernement, mais réclame des moyens supplémentaires. L’entreprise juge indispensable de préserver la qualité du réseau existant pour garantir la ponctualité, la sécurité et les futurs investissements ferroviaires.</description><content:encoded>La régie fédérale soutient le projet Transport’45 du gouvernement, mais réclame des moyens supplémentaires. L’entreprise juge indispensable de préserver la qualité du réseau existant pour garantir la ponctualité, la sécurité et les futurs investissements ferroviaires.«Un financement réaliste et des priorités claires»: les CFF ont fait part de leur soutien lundi au projet Transport’45 du Conseil fédéral, mais ont aussi assumé certaines exigences. Ils estiment notamment qu’un maintien de la qualité de l’infrastructure ferroviaire est une condition &lt;em&gt;sine qua non&lt;/em&gt; pour rendre les investissements futurs durables.Dans un communiqué, l’entreprise estime que les moyens présentés par le Conseil fédéral dans son projet ne sont pas suffisants pour mettre en œuvre toutes les mesures prévues. Elle précise d’ailleurs ne s’exprimer que sur le volet ferroviaire de Transport’45.Renouvellement et entretien du réseauLes CFF ont rappelé lundi, lors d’une conférence de presse en présence d’autres acteurs du monde des transports, que le seul moyen de garantir à long terme «la sécurité, la ponctualité et la disponibilité» du chemin de fer passe par le renouvellement et l’entretien du réseau ferroviaire existant.La mise en œuvre intégrale des mesures d’infrastructure à l’horizon 2035 est aussi demandée, afin de répondre à la demande. Cela se traduirait notamment par davantage de correspondances sur l’Arc lémanique, une cadence au quart d’heure entre Zurich et Berne et une cadence semi-horaire entre Lucerne et Berne.La demande en matière de transports publics a encore augmenté ces derniers temps. Un trajet sur quatre en Suisse est effectué en transports publics, a déclaré Fabian Schmid, président de l’UTP, devant les médias. Il est donc essentiel de continuer à investir dans le réseau ferroviaire, ont souligné Daniel Schafer et Vincent Ducrot, les directeurs généraux de BLS et des CFF.Gare souterraine à GenèveLes CFF rappellent aussi que la numérisation est une condition essentielle au développement du système ferroviaire. Ils estiment que l’infrastructure existante peut être mieux exploitée grâce aux technologies numériques.Rappelant que la demande et la rentabilité doivent être déterminantes pour la hiérarchisation des priorités, l’entreprise ferroviaire détaille aussi ses grands projets urgents. On retrouve en tête de liste la gare souterraine de Cornavin ou encore l’accroissement des capacités de la gare de Bâle. A plus long terme, les CFF citent aussi la ligne Morges-Perroy (VD).Ces projets ne vont pas à eux seuls créer des places assises supplémentaires, souligne l’entreprise. Pour y arriver, il faudra des quais plus longs dans d’autres gares, des installations de garage supplémentaires et d’autres aménagements opérationnels. «Ces projets doivent être planifiés et financés de manière contraignante dès le départ et non pas a posteriori.»L’UTP veut davantage de moyensLe son de cloche est similaire au sein de l’Union des transports publics (UTP). «Ce projet est d’une importance énorme non seulement pour le chemin de fer, mais aussi pour l’avenir de l’ensemble des transports publics suisses et la connexion avec l’étranger», a déclaré lundi le directeur de l’UTP, Ueli Stückelberger.Comme les CFF, l’UTP réclame aussi davantage de moyens pour le rail. Un financement supplémentaire est jugé indispensable pour le Fonds d’infrastructure ferroviaire (FIF), afin de garantir les moyens nécessaires à la fois pour l’entretien et pour l’aménagement du réseau. Selon l’UTP, sans une nouvelle source de financement en plus de la pérennisation du pour cent de TVA, des retards interviendront dès le début des années 2030 dans la réalisation de projets déjà décidés.Pour éviter ce scénario, l’UTP propose de suspendre jusqu’en 2045 le remboursement des dettes du fonds de financement des transports publics (FTPF), accumulées lors de la construction des nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes (NLFA).Une autre revendication concerne le trafic d’agglomération. L’UTP demande à la Confédération de corriger une incitation jugée erronée. Alors que le FIF couvre l’intégralité des coûts des projets ferroviaires, la Confédération ne participe qu’à hauteur de 30 à 50% au maximum aux projets de trams, de métros légers ou de bus via le Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA). Or, de tels projets sont souvent moins chers et plus rapides à réaliser que les infrastructures ferroviaires classiques.Projet critiquéS’appuyant sur une expertise de l’EPFZ, Transport’45 englobe environ 50 milliards de francs d’investissements d’ici 2045 pour le transport routier et ferroviaire, dont un premier paquet de 11 milliards doit être soumis au Parlement début 2027. Un deuxième message doit suivre en 2031.En juin dernier, la Conférence des transports de la Suisse occidentale (CTSO) et l’association OuestRail avaient estimé que ce projet compromettait le développement de l’offre ferroviaire en Suisse occidentale.Dans un audit publié mi-septembre, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a étrillé le projet en relevant «d’importantes faiblesses». Le CDF les avait déjà notifiées au Département fédéral des transports (DETEC) et au Conseil fédéral avant l’ouverture de la consultation, demandant de suspendre Transport’45 tant que les points problématiques n’étaient pas résolus.La consultation court jusqu’au 9 octobre. Le Conseil fédéral transmettra ensuite un message au Parlement au début de l’année prochaine. Le Parlement se saisira alors du dossier.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/suisse-les-cff-veulent-plus-dargent-pour-le-projet-transport45/m9v2tff</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/NGJktkuTURBXy9kMGVkYmFiZi03NjVlLTQ5N2UtOWFjYi0wY2VhOTJiY2U2Y2UuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjQ2MjM4MwY/jy1njmrxm5k.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Conditions générales d’utilisation du groupe Blick</title><link>https://www.blick.ch/fr/services/conditions-generales-dutilisation-du-groupe-blick/hp9l56t</link><category>Services</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:43:00 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Conditions générales d’utilisation du groupe Blick</description><content:encoded>Conditions générales d’utilisation du groupe BlickLes présentes conditions d’utilisation régissent l’utilisation du site web www.blick.ch et les applications mobiles correspondantes du groupe Blick (ci-après «offres numériques du groupe Blick»).Le groupe Blick appartient à Ringier SA, Brühlstrasse 5, 4800 Zofingue (ci-après «Ringier»).En utilisant les offres numériques du groupe Blick, l’utilisateur confirme qu’il a lu, compris et accepté les présentes conditions d’utilisation.Champ d’application des conditions d’utilisationL’utilisation des offres numériques du groupe Blick se fait conformément aux présentes conditions d’utilisation conclues entre Ringier et l’utilisateur.Certains services des offres numériques (en particulier le commentaire des contenus et la lecture de l’e-Paper) ne peuvent avoir lieu qu’après inscription auprès du login Ringier Médias Suisse (“Login Ringier Médias Suisse”) et sont soumis aux conditions suivantes en plus des présentes conditions d’utilisation: les &lt;a href="https://login.ringier.ch/terms-and-conditions?lang=fr" id="429a8ed2-9d42-4079-96e6-612e5bb45b76" rel="noopener" target="_blank"&gt;conditions générales&lt;/a&gt; et la &lt;a href="https://login.ringier.ch/privacy-policy?lang=fr" id="6b190cc7-b8fc-4a1a-802c-3ad01389a6a8" rel="noopener" target="_blank"&gt;politique de confidentialité&lt;/a&gt; du Login Ringier Médias Suisse. 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Malgré le rejet de la loi sur l’assainissement des finances, le coefficient d’impôt reste inchangé, mais les charges continuent d’augmenter.</description><content:encoded>Le Conseil d’Etat fribourgeois présente un budget 2027 tout juste à l’équilibre, grâce à un prélèvement important dans la fortune cantonale. Malgré le rejet de la loi sur l’assainissement des finances, le coefficient d’impôt reste inchangé, mais les charges continuent d’augmenter.Le Conseil d’Etat fribourgeois présente un projet de budget 2027 à l’équilibre, conformément au principe constitutionnel, grâce à un prélèvement «substantiel» sur la fortune cantonale. L’exécutif a priorisé sur le plan des prestations et réévalué des recettes fiscales.Le budget 2027 de l’Etat de Fribourg affiche un excédent de revenus de l’ordre de 0,2 million de francs, a indiqué le grand argentier Jean-Pierre Siggen lundi. Malgré le rejet, le 26 avril, en votation populaire, de la loi sur l’assainissement des finances de l’Etat (LAFE), le gouvernement a maintenu le coefficient d’impôts inchangé.L’équilibre a été atteint à la faveur d’un prélèvement dans la provision BNS. En raison de la pression sur les dépenses de subventionnement, liée notamment au refus de la LAFE, le budget dépasse la limite légale de subventionnement. Les charges et les revenus sont en hausse de 1,8%, à 4,65 milliards de francs environ.Progression à froidLes recettes fiscales s’établissent à 1,73 milliard de francs, en hausse de 5,2%, ou 85 millions. Elles prennent en compte en particulier la compensation de la progression à froid. Au chapitre des financements spéciaux, aucun versement de la BNS n’a été inscrit au budget 2027, par prudence, contrairement au budget 2026 «bis».Toute une série d’impôts sont en augmentation par rapport à ce dernier: bénéfice des personnes morales (+38 millions), revenu des personnes physiques (+23,8 millions), fortune des personnes physiques et à la source (+6 millions pour les deux), gains immobiliers (+4 millions) et véhicules à moteur (+3,2 millions).Concernant les revenus des biens, taxes, émoluments et contributions, la baisse de 17,6% est liée au fait qu’une part au bénéfice de la Banque nationale suisse (BNS), à hauteur de 100 millions, avait été intégrée exceptionnellement dans le budget 2026 «bis» adopté en juin par les députés, en raison du référendum LAFE.Péréquation en hausseQuant à la péréquation financière fédérale, la Direction des finances (DFIN) constate une hausse de 16,1 millions de francs, à 594 millions, après deux années successives de baisse. Le budget 2027 sollicite davantage les fonds et provisions (+13,7%), avant tout donc via un prélèvement sur la provision BNS de 90 millions.Du côté des charges, l’augmentation se poursuit, notamment pour le personnel, avec une avancée de 2,9%, à 1,6 milliard. La création nette de postes (+122,5 en EPT), l’octroi des paliers ainsi qu’une indexation des salaires à l’inflation, à définir par le Conseil d’Etat en décembre, contribuent à la croissance d’ensemble.Près de 40% des postes créés (52,3 EPT) profitent à l’enseignement, dont 11,4 EPT pour l’Université. Il y a encore la création de 10 EPT pour le Pouvoir judiciaire, 15 EPT au Service de l’informatique et des télécoms et 6,3 EPT au Service cantonal des contributions, dont 4 EPT pour renforcer l’investigation fiscale (mesure PAFE).Programme ambitieuxAu chapitre des investissements, Jean-Pierre Siggen a parlé d’un programme «ambitieux», malgré un recul de 7,7% au regard du budget précédent. Le volume brut s’élève à 294,6 millions de francs, avec plusieurs «projets d’envergure», comme le Centre de stockage interinstitutionnel cantonal (SIC) pour 16,6 millions.Qualifié de «faible», le degré d’autofinancement de 50,6% se situe en dessous du niveau considéré comme un objectif de «saine gestion» financière (80%) auquel se réfère le règlement sur les finances de l’Etat. En conséquence, le prélèvement sur la fortune pour financer les investissements s’élèvera à 114,1 millions de francs.Au-delà, l’absence des effets financiers escomptés de la LAFE, l’élaboration du budget 2027 a nécessité des priorisations et des arbitrages, a souligné le grand argentier cantonal. Outre une réévaluation des recettes fiscales, le Conseil d’Etat a donc prélevé 40 millions de francs supplémentaires dans la provision BNS.Coefficient maintenuCe prélèvement «a été rendu nécessaire» pour atteindre l’équilibre budgétaire exigé par la Constitution, tout en maintenant le coefficient d’impôt à 96%. Quant à la quote-part des subventions nettes par rapport à la fiscalité cantonale, elle dépasse le plafond légal de 41%, avec 42,1%.Ici, l’exécutif proposera au Grand Conseil des modifications de lois pour le subventionnement, «avant la fin de l’année qui suit celle du budget en question». Un «élément qui confirme la détérioration des finances cantonales», dans le contexte du programme d’allégement de la Confédération et de la volatilité des revenus péréquatifs.Le Conseil d’Etat devra relever des défis «majeurs» pour freiner la croissance des charges, tout en assurant les prestations et les investissements. Sans oublier les réformes fédérales – EFAS, abolition de l’imposition de la valeur locative et imposition individuelle –, qui mettront les prochains budgets «sous pression».</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/fribourg-budget-equilibre-grace-a-un-prelevement-sur-la-fortune/xnjx8zc</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/OMNktkuTURBXy85NThhZjExNC1mYTRjLTRhZTEtYTQzZi00YTRlNzlhMDk2MTguanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmI1MzM0MgY/i7355ly1s5.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Gisèle Pelicot part en campagne contre la soumission chimique</title><link>https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-gisele-pelicot-en-campagne-contre-la-soumission-chimique/2wny72z</link><category>France</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:10:48 +0000</pubDate><dc:creator>AFP Agence France-Presse</dc:creator><description>Une première campagne nationale contre la soumission chimique est lancée en France avec Gisèle Pelicot. Portée par l’association fondée par sa fille, elle veut encourager les victimes potentielles à chercher des traces, même lorsqu’elles n’ont aucun souvenir des faits.</description><content:encoded>Une première campagne nationale contre la soumission chimique est lancée en France avec Gisèle Pelicot. Portée par l’association fondée par sa fille, elle veut encourager les victimes potentielles à chercher des traces, même lorsqu’elles n’ont aucun souvenir des faits.«Il y a des crimes que l’on ne peut pas raconter, parce qu’on ne s’en souvient pas»: une première campagne nationale de sensibilisation à la soumission chimique est lancée lundi en France, avec Gisèle Pelicot, devenue une figure internationale de la lutte contre les violences sexuelles.Les viols subis par Gisèle Pelicot, assommée aux anxiolytiques par son ex-époux Dominique, qui l’avait violée et livrée à des dizaines d’inconnus recrutés sur internet, ont révélé au grand jour ces pratiques criminelles. Son ex-mari a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle en décembre 2024, à l’issue d’un procès au retentissement mondial. Cette campagne a été lancée par l’association française M’endors pas, fondée par Caroline Darian, la fille de Gisèle Pelicot.«Si vous avez un doute, il faut investiguer»Gisèle Pelicot s’est dite lundi «très fière» de sa fille et «profondément reconnaissante». «Ce combat, il est celui de Caroline, il est le mien, mais il est surtout désormais celui de toute la société. Il faut que les pouvoirs publics s’emparent de ce sujet, qui est vraiment un fléau qui touche tout le monde», a-t-elle déclaré sur la radio France Inter.L’objectif est de faire connaître la soumission chimique, soit l’administration à une personne d’une substance psychoactive à son insu ou sous la contrainte, à des fins délictuelles ou criminelles. «Le message qu’on veut faire passer, c’est que si vous avez un doute, il faut investiguer. Ce n’est pas parce qu’on n’a pas de souvenir qu’il n’y a pas de traces», a expliqué à l’AFP Caroline Darian.Une vaste campagneLa campagne sera diffusée jusqu’au 18 octobre à la télévision, dans la presse, sur les réseaux sociaux et sur des panneaux d’affichage. Dans le film, des personnes s’installent dans un studio et sont chacune invitées à «raconter ce qui s’est passé» avec leur beau-père, compagnon ou collègue.Aucune ne parvient à répondre, toutes montrent leur désarroi. Un message apparaît ensuite à l’écran: «Il y a des crimes que l’on ne peut pas raconter, parce qu’on ne s’en souvient pas.»Dans la dernière scène, Gisèle Pelicot apparaît pour délivrer un message de prévention, invitant les victimes potentielles à contacter le Centre de référence sur les agressions facilitées par les substances (Crafs).</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/monde/france/france-gisele-pelicot-en-campagne-contre-la-soumission-chimique/2wny72z</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/sPXktkuTURBXy82NzlhZDI1Mi1lODJjLTQ4ZDQtYjY0MS1jMDM2ZGFjZDk4ZTEuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjE1NTY5NQY/jlhiggz2i7i.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Blaise Giezendanner savoure son bonheur de jeune papa</title><link>https://www.blick.ch/fr/sport/ski/ski-blaise-giezendanner-devient-papa-pour-la-premiere-fois/vpxb0kt</link><category>Ski</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:02:32 +0000</pubDate><dc:creator>Ramona Bieri</dc:creator><description>En pleine préparation de la nouvelle saison, une bonne nouvelle parvient du clan français. Le spécialiste de la vitesse Blaise Giezendanner est devenu papa pour la première fois.</description><content:encoded>En pleine préparation de la nouvelle saison, une bonne nouvelle parvient du clan français. Le spécialiste de la vitesse Blaise Giezendanner est devenu papa pour la première fois.La famille du ski s'agrandit encore. Comme l'a révélé sur Instagram le spécialiste français des disciplines de vitesse Blaise Giezendanner, lui et sa femme Marie sont devenus parents pour la première fois. Dans sa story, le skieur publie une photo de la main du bébé. Comme on peut lire l'inscription sur le bracelet, Blaise Giezendanner révèle également qu'il est devenu papa d'un petit garçon. Le petit s'appelle Gabriel et a vu le jour le 24 septembre.La naissance n'a donc pas eu lieu pendant la saison de ski, mais en pleine période de préparation. Quelques jours auparavant, Blaise Giezendanner se trouvait encore au Chili pour cette raison. Il a alors écourté son stage d'entraînement pour assister à la naissance.Gros coup sur la StreifBlaise Giezendanner est marié à sa femme Marie depuis juillet 2024. C'est à cette date qu'a eu lieu le mariage civil, suivi d'une grande fête en mai de l'année suivante. «Entouré de ma famille, de mes amis et de tous mes collègues skieurs, j'ai vécu le plus beau podium de ma vie», écrivait alors Blaise Giezendanner sur Instagram. Il y ajoutait une déclaration d'amour particulière à l'intention de sa femme, «avec laquelle je commence cette nouvelle aventure, bien plus précieuse que n'importe quelle médaille».Blaise Giezendanner n'en a toutefois pas encore remporté au sein de l'élite du ski. En 2018, aux Jeux olympiques, il est passé à deux dixièmes de seconde de la médaille en terminant quatrième du super-G. À ce jour, il a disputé 155 épreuves de Coupe du monde et est monté une fois sur le podium. Sur la Streif de Kitzbühel, il a bouleversé le classement en 2022 avec le dossard No 43. Il s'est hissé à la 3e place et a encore évincé l'Autrichien Matthias Mayer du podium.</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/sport/ski/ski-blaise-giezendanner-devient-papa-pour-la-premiere-fois/vpxb0kt</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/Go5ktkuTURBXy9kZjFmYTllOS1lMzJhLTQ0MzQtOTA3OS1lY2Q1MTAxZmI0OWMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjc4ODQ4YQY/68k0yajrbed.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Dispositions de protection des données</title><link>https://www.blick.ch/fr/services/dispositions-de-protection-des-donnees/7sr9x7r</link><category>Services</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 09:00:00 +0000</pubDate><dc:creator>Blick</dc:creator><description>Dispositions de protection des données</description><content:encoded>Dispositions de protection des données&lt;strong&gt;Disposition relative à la protection des données&lt;/strong&gt;Chère cliente, Cher client,Les présentes dispositions relatives à la protection des données vous informent sur les données personnelles que Ringier SA (ci-après «Ringier SA», «nous») collecte à votre sujet, sur la manière dont ces données sont traitées et aux personnes auxquelles elles peuvent être transmises. Vous y apprendrez également quels sont vos droits en matière de protection des données et comment vous pouvez les exercer.Veuillez relire régulièrement les présentes dispositions relatives à la protection des données afin d’être toujours au courant de ce qu’il advient de vos données personnelles et de pouvoir exercer vos droits.Qui est responsable du traitement des données? Est considéré comme responsable au sens de la législation sur la protection des données toute personne qui détermine si des données personnelles sont traitées, à quelles fins et de quelle manière. 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Il s’agit par exemple de votre nom, votre adresse postale, votre adresse e-mail, votre date de naissance, votre numéro de téléphone ainsi que vos identifiants en ligne (p. ex. adresses IP). Les informations qui ne peuvent pas être associées à votre personne ou à votre identité (données anonymes) ne sont pas considérées comme des données personnelles., Traitement: le traitement comprend toute manipulation de vos données personnelles. Cela signifie entre autres la collecte, la saisie, la gestion, la conservation, la modification, la transmission, la communication ou la suppression de vos données personnelles., Offres et prestations de services: ensemble des produits, marques de médias, plateformes, événements et services proposés par Ringier SA.&amp;nbsp;, Marques médias: titres rédactionnels imprimés et en ligne de Ringier SA (p. ex. “Blick”, “SonntagsBlick”, “Schweizer Illustrierte”, “Handelszeitung”, “Beobachter”, “Schweizer Landliebe”).&amp;nbsp;, Offres numériques: sites web, applications mobiles (apps), e-paper, portails en ligne, offres de streaming et possibilités d’interaction (p. ex. fonctions de commentaire).&amp;nbsp;, Login Ringier Médias Suisse: le service gratuit et central d’enregistrement et de connexion de Ringier SA pour un accès multiplateforme à nos offres numériques..Comment et sur quelle base juridique traitons-nous vos données personnelles?Nous respectons les principes des lois sur la protection des données applicables en Suisse (LPD) et, le cas échéant, dans l’Union européenne (RGPD). Cela signifie que nous vous expliquons en toute transparence quelles données personnelles nous traitons et à quelles fins.Nous collectons et traitons toujours vos données personnelles en toute légalité. Dans la mesure où cela est nécessaire, nous nous appuyons sur une base juridique correspondante. Les bases juridiques suivantes peuvent notamment être prises en considération:l’exécution ou la préparation d’un contrat avec vous,, votre consentement, dans la mesure où celui-ci est requis,, l’exécution d’une obligation légale,, un intérêt public ou, un intérêt légitime de notre part (p. ex. l’amélioration continue de nos offres, le service à la clientèle ou la garantie de la sécurité informatique)..Les présentes dispositions relatives à la protection des données vous informent sur les raisons pour lesquelles nous collectons vos données personnelles. Si vos données personnelles ne sont plus nécessaires aux fins susmentionnées et qu’aucune obligation légale de conservation ne s’y oppose, elles seront supprimées ou anonymisées (vous trouverez de plus amples détails au chiffre 11).Vous apprendrez au chiffre 12 quels sont vos droits concernant vos données personnelles et comment vous pouvez les exercer.Quelles sont les données que nous traitons et dans quel but?En principe, nous collectons vos données personnelles chaque fois que vous interagissez avec nous ou que nous interagissons avec vous. Vous trouverez ci-dessous un aperçu général de toutes les finalités de traitement de Ringier SA ainsi que la répartition détaillée par domaines d’utilisation et interactions.CatégorieFinalités concrètes du traitementExécution du contrat &amp;amp; fourniture de prestationsExécution et gestion des contrats d’abonnement (livraison physique et numérique)&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Déroulement des achats dans la boutique en ligne (envoi de livres, de biens, d’accès à l’e-paper)&amp;nbsp;, Facturation, surveillance des paiements et traitement des services payants&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Organisation et déroulement d’événements et de manifestations (billetterie, entrée, gestion des invités), Versement d’honoraires pour les contributions de lecteurs-reporters.Communication &amp;amp; suivi de la clientèleRéponse aux demandes, suggestions et feedback des clients&amp;nbsp;, Entretien de la relation client et service clientèle (p. ex. changements d’adresse, support)&amp;nbsp;, Envoi d’informations organisationnelles et d’alertes e-mail sur les thèmes choisis.Marketing &amp;amp; publicité directePublicité par courrier, téléphone, e-mail et SMS pour les propres marques médias, produits et services de Ringier SA, Envoi de newsletters publicitaires et rédactionnelles&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Acquisition de nouveaux clients grâce à des données d’adresses provenant de sources accessibles au public ou de fournisseurs tiers professionnels.Personnalisation &amp;amp; publicité en ligneDiffusion de publicité en ligne personnalisée sur la base d’ID utilisateur pseudonymisés via Ringier Advertising&amp;nbsp;, Comparaison et enrichissement des données sur les consommateurs et les entreprises en partenariat avec AZ Direct SA (pseudonymisées) pour le ciblage.Interactions, événements &amp;amp; communautéOrganisation de concours, de jeux-concours et de tirages au sort&amp;nbsp;(tirage, paiement, publication des gagnants)&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Mise à disposition de la fonction de commentaire en ligne, y compris la publication de contributions, d’images, de photos et de vidéos téléchargées,, Organisation de la “Blick” Cup (matches, maillots, reportages).  Études de marché &amp;amp; d’opinionRéalisation de sondages, d’enquêtes, de tours de feedback et de relevés statistiques&amp;nbsp;, Développement constant et amélioration de la qualité de nos produits et services&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Détermination des souhaits des clients et observation des tendances des médias.Sécurité informatique &amp;amp; suiviGarantir le bon fonctionnement et la protection de notre infrastructure numérique&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Mesure d’audience, analyse des tendances et statistiques d’utilisation pour l’optimisation du site web&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Saisie et enregistrement des consentements aux cookies via la Consent Management Platform (CMP), Mise à disposition et optimisation du chatbot IA BliKI.Compliance &amp;amp; application de la loiRespect des obligations légales et réglementaires&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Traitement des signalements via le système de lancement d’alerte (Ringier SpeakUp Line)&amp;nbsp;&amp;nbsp;, Faire valoir des droits et se défendre dans des litiges juridiques.Achat de produits, d’abonnements et d’offres numériques (avec un login Ringier Médias Suisse ou en tant qu’invité)Lorsque vous achetez des produits payants, des abonnements (imprimés &amp;amp; numériques) ou des prestations individuelles (p. ex. des e-books) via notre boutique en ligne ou nos offres numériques, nous traitons vos données de la manière suivante, en fonction du canal d’achat et du type de produit:Achat avec un login Ringier Médias Suisse:Les offres numériques payantes ainsi que certains abonnements et produits de la boutique nécessitent l’utilisation de notre service de connexion gratuit («login Ringier Médias Suisse», voir chiffre 6.2.). L’adresse e-mail et l’ID utilisateur sont alors saisis et mis à notre disposition.Pour la livraison de produits physiques (p. ex. abonnement à un journal imprimé), nous saisissons en outre:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Adresse, Numéro de téléphone, pour les produits numériques, le numéro de client est facultatif.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour l’exécution et le traitement des obligations contractuelles (livraison, activation, facturation);, pour le développement et l’entretien de la relation avec vous;, à des fins de marketing, c’est-à-dire que nous vous envoyons de la publicité par courrier, par téléphone, par e-mail ou par SMS pour d’autres produits similaires de notre part. Vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12)..Achat en tant qu’invité (sans login Ringier Médias Suisse)Dans la mesure où une commande en tant qu’invité est possible dans la boutique en ligne, nous saisissons les données suivantes sans créer de compte de connexion Ringier Médias Suisse:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Entreprise (facultatif), Adresse, Adresse e-mail.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour l’exécution et le traitement des obligations contractuelles (p. ex. envoi postal, accès au produit numérique) et la facturation..Traitement des paiements en ligne (pour tous les achats)Si vous choisissez une option de paiement en ligne (p. ex. carte de crédit ou de débit), le paiement s’effectue directement via le système de paiement en ligne du fournisseur tiers concerné. Nous ne connaissons pas et n’enregistrons pas vos données de paiement. Les dispositions de protection des données du prestataire de services de paiement concerné s’appliquent.Inscription au login Ringier Médias Suisse et utilisation de la fonction de commentaireLe login Ringier Médias Suisse est un service gratuit d’enregistrement et de connexion de Ringier SA, Ringier Médias Suisse. Lorsque vous vous inscrivez au login Ringier Médias Suisse, Ringier SA, en tant que responsable du traitement des données, collecte des données personnelles conformément aux dispositions relatives à la protection des données pour le login Ringier Médias Suisse, que vous trouverez ici [insérer le lien].Le login Ringier Médias Suisse collecte les données personnelles suivantes:Adresse e-mail, ID utilisateur.Pour la mise à disposition des offres numériques ainsi que l’utilisation de fonctions interactives comme la fonction de commentaire en ligne, nous collectons les données supplémentaires suivantes, en fonction de l’offre:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Adresse, Date de naissance, Numéro de téléphone, Surnom (selon l’offre numérique), Photo/Avatar (facultatif).Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour l’exécution et le traitement des obligations légales;, pour la vérification des droits d’accès et la gestion du compte utilisateur..Afin de pouvoir vous soumettre d’autres offres de produits et de services de notre part, nous traitons également les données personnelles susmentionnées:pour le développement et l’entretien de la relation avec vous;, à des fins de marketing, c’est-à-dire que nous vous envoyons de la publicité par courrier, par téléphone, par e-mail ou par SMS pour d’autres produits de notre part. Vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12)., pour la diffusion de publicité en ligne personnalisée (voir chiffre 6.10.)..Tous les contenus que vous téléchargez via la fonction de commentaire sont accessibles au public et peuvent être réutilisés par nos soins à des fins rédactionnelles (p. ex. sous forme de lettre de lecteur imprimée dans nos médias imprimés).Concours, jeu-concours, tirage au sort, mots croisésLorsque vous participez à un concours, à un jeu-concours ou à un tirage au sort par le biais d’un coupon ou en ligne, ou que vous résolvez nos mots croisés et envoyez le mot-solution, nous collectons en règle générale les données personnelles suivantes:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Date de naissance, Adresse, Numéro de téléphone, Adresse e-mail, Coordonnées bancaires (uniquement pour le versement d’un gain).Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour l’organisation du jeu-concours;, pour le tirage au sort du gagnant/de la gagnante;, Publication du gagnant;, Versement d’un gain..Afin de pouvoir vous soumettre d’autres offres de produits et de services de notre part, nous traitons également ces données personnelles:pour le développement et l’entretien de la relation avec vous;, à des fins de marketing, c’est-à-dire que nous vous envoyons de la publicité par courrier, par téléphone, par e-mail ou par SMS pour d’autres produits similaires de notre part. Vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12)..Veuillez noter que certains jeux-concours sont organisés en coopération avec différents partenaires commerciaux. Dans le cadre de ces coopérations, d’autres données personnelles sont parfois collectées et traitées, et éventuellement transmises au partenaire de coopération concerné. Pour de plus amples informations à ce sujet, veuillez consulter les conditions de participation du jeu-concours concerné ou les dispositions relatives à la protection des données des partenaires de coopération.Participation à des manifestationsLorsque vous vous inscrivez et participez à une manifestation, un événement ou un webinaire de notre part (ci-après «manifestation»), nous collectons en règle générale les données personnelles suivantes vous concernant:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Adresse, Numéro de téléphone, Adresse e-mail, Fonction professionnelle, entreprise et secteur d’activité, Enregistrements d’images et de sons (photos/vidéos) de la manifestation, Informations facultatives sur la santé ou l’accessibilité (p. ex. allergies), Données de paiement (pour les manifestations payantes, le traitement est effectué par le prestataire de paiement concerné).Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour l’exécution et le traitement des obligations contractuelles (billetterie, contrôle d’accès, gestion des invités);, pour la communication relative à la manifestation (p. ex. envoi de billets, mises à jour du programme, informations organisationnelles);, pour la couverture rédactionnelle ainsi que pour la publication d’enregistrements d’images et de sons dans nos médias, sur nos sites web et nos canaux de médias sociaux..Afin de pouvoir vous soumettre d’autres offres de produits et de services de notre part, nous traitons également ces données personnelles:&amp;nbsp;pour le développement et l’entretien de la relation avec vous;&amp;nbsp;, à des fins de marketing, c’est-à-dire que nous vous envoyons de la publicité par courrier, par téléphone, par e-mail ou par SMS pour d’autres manifestations, produits et services similaires de notre part (vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12)..Le réseautage est un élément essentiel de nos manifestations. Afin de permettre à nos sponsors, partenaires d’événements ainsi qu’aux autres participants une préparation et une interaction optimales, nous mettons en règle générale une liste de participants à leur disposition. Cette liste contient exclusivement votre nom, votre fonction ainsi que votre entreprise/secteur (pas de coordonnées directes comme l’adresse e-mail ou le numéro de téléphone). Vous pouvez vous opposer à tout moment à votre inscription sur la liste des participants jusqu’à la tenue de la manifestation.La transmission de vos coordonnées directes (telles que votre adresse e-mail) à des sponsors et des partenaires de l’événement pour leurs propres fins de marketing n’a lieu que si vous nous avez donné votre consentement explicite à cet effet.Blick CupLa “Blick” Cup est un événement sportif que nous organisons et qui réunit notre lectorat et des équipes passionnées de sport. Si vous vous inscrivez en tant que capitaine d'équipe ou membre d'une équipe à la “Blick” Cup et participez à ce tournoi, nous collectons et traitons en règle générale les données personnelles suivantes vous concernant:Prénom, Nom, Date de naissance (uniquement pour le capitaine d'équipe), Numéro de téléphone (uniquement pour le capitaine d'équipe), Adresse e-mail (uniquement pour le capitaine d'équipe), Photos, Enregistrements audio/vidéo.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour la gestion des inscriptions;, pour l'organisation de la “Blick” Cup, en particulier le déroulement des matchs;, pour l'organisation des maillots;, pour l'envoi d'e-mails concernant l'organisation de la “Blick” Cup;, pour l'envoi d'e-mails de suivi..Au-delà des finalités générales de l'événement, les photos ainsi que les enregistrements audio et vidéo sont traités jusqu'à opposition aux fins élargies suivantes:pour la couverture médiatique, les communiqués de presse ainsi que la publication dans les médias, sur les sites web et sur les canaux de médias sociaux de Ringier SA;, pour l'envoi de newsletters de Ringier SA;, pour l'utilisation à des fins publicitaires et promotionnelles en lien avec la “Blick” Cup..Si vous ne souhaitez pas être photographié ou filmé, vous devez en informer au préalable le comité d'organisation de la “Blick” Cup. Vous pouvez vous opposer à tout moment au traitement de vos données personnelles ou révoquer un consentement donné (voir chiffre 12).Téléchargement d'images, de photos et de vidéosLorsque vous téléchargez des images, des photos ou des vidéos sur nos sites web ou applications (p. ex. en tant que lecteur-reporter, pour des contributions communautaires, des galeries de photos ou des concours), nous traitons les fichiers et les informations que vous nous transmettez.En règle générale, les données personnelles suivantes peuvent être collectées:Fichiers image, audio et vidéo téléchargés ainsi que les métadonnées techniques qu'ils contiennent (p. ex. heure de l'enregistrement, type d'appareil, données de localisation), Textes d'accompagnement, titres, descriptions ou indications en texte libre, Prénom, nom, pseudonyme ou informations de connexion (si vous êtes connecté lors du téléchargement ou si vous fournissez des coordonnées).Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes: pour le visionnage, l'examen, la sélection rédactionnelle et la publication des contenus sur nos offres numériques, dans nos publications imprimées ainsi que sur nos canaux de médias sociaux (p. ex. dans des articles de lecteurs-reporters, des galeries d'images ou des espaces communautaires);, &amp;nbsp;pour la vérification des droits d'auteur et d'utilisation ainsi que pour la prise de contact en cas d'éventuelles questions sur le matériel soumis..Les contenus que vous avez téléchargés et que nous avons publiés sont accessibles au public. Ils peuvent être consultés par des tiers, trouvés par des moteurs de recherche et éventuellement réutilisés par la rédaction. Pour les dispositions complémentaires relatives aux droits d'auteur, aux licences et à la responsabilité, veuillez consulter les conditions d'utilisation correspondantes (p. ex. les CG pour les lecteurs-reporters). Si des règles spéciales divergentes s'appliquent à des formats spécifiques – comme par exemple le lecteur-reporter “Blick” – (comme la publication du matériel soumis sans mention de données personnelles), ces dispositions spécifiques à l'offre prévalent sur les règles générales de cette section.Lectrices et lecteurs-reporters “Blick”En tant que lectrice ou lecteur-reporter “Blick”, vous avez la possibilité de participer activement à notre couverture médiatique en nous transmettant des images, des vidéos ou des informations passionnantes sur des événements actuels. Si vous nous fournissez ce type de matériel et demandez des honoraires en contrepartie, nous collectons et traitons les données nécessaires au traitement contractuel et financier. En règle générale, les données personnelles suivantes vous concernant sont collectées:Prénom, Nom, Adresse, Adresse e-mail, Numéro de téléphone, Coordonnées bancaires.Ces données personnelles ne sont traitées que pour le paiement des honoraires. La photo que vous avez soumise est publiée sans mention de vos données personnelles.Sondages, études d'opinion et de marché ainsi que création de statistiquesDans le cadre de nos études d'opinion et de marché, nous souhaitons développer en permanence nos produits et services et identifier les souhaits de notre lectorat. Cela comprend tout type de sondages, d'enquêtes, de panels de lecteurs, de tests d'utilisateurs, de tours de feedback ainsi que de relevés statistiques que nous réalisons sur nos offres, nos produits ou sur des tendances générales (en ligne, sur mobile, par téléphone, par écrit ou en personne).Les données suivantes peuvent être collectées:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Date de naissance, Adresse, Numéro de téléphone, Adresse e-mail, Opinions personnelles, évaluations, réponses en texte libre ainsi que des enregistrements (audio/vidéo), des notes de conversation ou des saisies via des outils en ligne, selon le sondage ou l'enquête, des données supplémentaires sur les abonnements, l'utilisation et les paiements ainsi que des données sociodémographiques volontaires (p. ex. taille du ménage, profession, intérêts).Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour la réalisation, l'évaluation, la gestion et la préparation d'enquêtes ponctuelles, de panels de lecteurs, de tests d'utilisateurs ainsi que d'études à long terme;, pour l'identification des besoins des clients et l'observation des tendances des médias;, pour le développement continu et l'amélioration de la qualité de nos produits, services et offres rédactionnelles;, pour la création d'analyses, de statistiques et de rapports de marché agrégés et anonymisés..Newsletter par e-mail, alertes par e-mail et marketing directSi vous vous abonnez à nos offres rédactionnelles ou à nos alertes par e-mail, si vous nous donnez votre consentement pour des communications publicitaires ou si, dans le cadre de relations clients existantes et pour l'acquisition de nouveaux clients, nous vous soumettons des offres pour nos produits et services, nous traitons vos données personnelles pour la communication publicitaire et d'information respective. Dans le but d'acquérir de nouveaux clients par voie postale, nous nous procurons également des données d'adresse pour la publicité directe, en partie auprès de sources accessibles au public ou de fournisseurs d'adresses professionnels (p. ex. AZ Direct).En règle générale, les données personnelles suivantes sont collectées:Civilité (sexe), &amp;nbsp;Prénom, Nom&amp;nbsp;, Adresse, &amp;nbsp;Adresse e-mail&amp;nbsp;, Numéro de téléphone (pour la communication par SMS), Domaines thématiques choisis, alertes e-mail et préférences de newsletter, Données d'utilisation et d'interaction au sein des newsletters (p. ex. comportement d'ouverture et de clic), User-ID (en cas de lien avec le login Ringier Médias Suisse)&amp;nbsp;.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour la création, l'envoi et l'évaluation statistique (mesure du succès des taux d'ouverture et de clics) des newsletters rédactionnelles et des alertes e-mail auxquelles vous êtes abonné (qui peuvent contenir, en tant que phénomène accessoire, des annonces publicitaires ainsi que des recommandations pour des offres propres similaires);, pour l'envoi de newsletters publicitaires spécifiques sur la base de votre consentement;, pour la réalisation de mesures de publicité et de marketing direct par courrier, par téléphone, par e-mail ou par SMS pour nos produits et services. Vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12);, pour la sélection, le profilage et l'évaluation des interactions relatives aux clients, afin de vous soumettre des recommandations rédactionnelles et des offres publicitaires aussi pertinentes que possible;, pour le développement et l'entretien de la relation client ainsi que pour l'acquisition ciblée de nouveaux clients..Vous pouvez vous désabonner à tout moment des newsletters rédactionnelles, des newsletters publicitaires et des alertes par e-mail via le lien de désabonnement figurant à la fin de chaque e-mail ou gérer directement vos abonnements dans votre login Ringier Médias Suisse. Vous pouvez à tout moment vous opposer au traitement de vos données personnelles à des fins de marketing direct en général ou pour certains produits (voir chiffre 12). Vous trouverez des informations complémentaires spécifiques aux produits sur les sites web des titres médias correspondants.Personnalisation de la publicité en ligne, AdTech et Social Media MatchingLorsque vous utilisez nos offres numériques ou que vous vous enregistrez sur le login Ringier Médias Suisse, nous diffusons de la publicité en ligne personnalisée sur nos portails ainsi que sur des plateformes de tiers. Pour ce faire, nous traitons vos données personnelles sur la base de numéros d'identification pseudonymisés, sans que votre identité réelle ne soit communiquée à des partenaires publicitaires externes. En règle générale, les données personnelles suivantes sont collectées: Numéros d'identification d'utilisateur pseudonymes, ID d'identité de première partie et identifiants techniques (p. ex. via Ringier Advertising)&amp;nbsp;, Coordonnées pseudonymisées (p. ex. adresses e-mail cryptées par hachage)&amp;nbsp;, Données d'entreprise pseudonymisées (type d'entreprise, taille de l'entreprise, âge de l'entreprise, secteur d'activité de l'entreprise) ainsi que des données de consommateurs (p. ex. informations sur la personne qui gère le ménage) issues du partenariat avec AZ Direct AG&amp;nbsp;.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes: pour la diffusion de publicité en ligne personnalisée et ciblée sur nos offres numériques;&amp;nbsp;, pour la comparaison et l'enrichissement de données de consommateurs et d'entreprises en coopération avec AZ Direct AG pour un ciblage précis des groupes cibles (la création d'un lien direct avec une personne étant contractuellement exclue);, pour la comparaison pseudonymisée de données (hachage) sur des plateformes de tiers (p. ex. dans les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche) afin de vous reconnaître et de créer des groupes cibles appropriés..Vous pouvez à tout moment vous opposer au traitement de vos données personnelles à ces fins dans votre login Ringier Médias Suisse avec effet pour l'avenir. Les données déjà fusionnées à cette fin seront supprimées dans les 7 jours. Vous gérez les traitements publicitaires purement basés sur les cookies, sans lien avec le login Ringier Médias Suisse, via notre Consent Management Platform (CMP, voir section suivante).Autre contact et communication généraleLorsque vous nous contactez via nos formulaires de contact, par e-mail, courrier, téléphone, chat, services de messagerie ou via nos canaux de médias sociaux (p. ex. pour soumettre des demandes, des feedbacks, des suggestions, des communiqués de presse ou des informations), nous collectons les informations que vous nous communiquez.En règle générale, les données personnelles suivantes sont collectées:Prénom, Nom, Numéro de téléphone (optionnel), Adresse e-mail, Message.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour le traitement, l'examen et la réponse à votre demande ou suggestion concrète;, pour vous contacter en cas d'éventuelles questions relatives à votre communication;, pour le traitement des demandes du service client ainsi que pour l'assurance qualité continue de nos processus de communication..Chatbot IA de “Blick” (BliKI)Afin de vous offrir un service innovant et interactif sur nos offres numériques et de vous aider dans la recherche de contenus, nous mettons à votre disposition le chatbot IA de “Blick” (BliKI). Lorsque vous interagissez avec BliKI pour poser des questions ou mener des conversations, nous traitons les informations que vous saisissez. En règle générale, les données personnelles suivantes sont collectées:Prénom, Nom, Adresse e-mail, Questions et conversations avec BliKI.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:pour le développement continu et l'amélioration de la qualité de nos produits, services et offres rédactionnelles (notamment pour améliorer l'expérience utilisateur avec BliKI et sur&lt;a href="http://blick.ch"&gt; Blick.ch&lt;/a&gt;)..Vous avez à tout moment la possibilité de vous opposer à ce traitement (voir chiffre 12).Signalement d'infractions (SpeakUp Line)Pour les signalements confidentiels d'infractions, nous mettons à votre disposition le système de signalement Ringier AG SpeakUp Line, qui est exploité en notre nom par People Intouch B.V. aux Pays-Bas. Si vous soumettez un signalement via la Ringier AG SpeakUp Line, les données personnelles que vous nous communiquez volontairement dans ce cadre seront traitées.Nous collectons alors en règle générale les données personnelles suivantes:Civilité (sexe), Prénom, Nom, Adresse, Nationalité, Chiffres administratifs et du personnel, Fichiers audio et fichiers sonores, le mot de passe nécessaire pour accéder à votre signalement, en plus des données techniques, (p. ex. l'adresse IP), pour établir une connexion sécurisée, l'adresse e-mail (en cas d'utilisation du site web) ou le jeton de l'appareil de votre téléphone portable (en cas d'utilisation de l'application), si vous activez les notifications push, Caractéristiques et informations sur l'incident, mesures prises ainsi que rapports d'enquête.Nous traitons ces données personnelles aux fins suivantes:Pour la réception, l'enquête, l'élucidation et le traitement des infractions signalées, Pour garantir une communication confidentielle entre la personne qui signale et Ringier SA;, Pour satisfaire aux prescriptions légales et aux obligations réglementaires..Nous avons uniquement accès aux informations contenues dans votre signalement. Les données de connexion et les métadonnées techniques sont traitées exclusivement par le fournisseur du système pour garantir la sécurité informatique et ne sont pas accessibles pour nous. Les signalements téléphoniques sont transcrits directement sous forme de texte par des prestataires de services autorisés dans l'Union européenne et au Royaume-Uni, de sorte que nous n'avons pas accès aux fichiers audio originaux. Pour faciliter une communication sans barrière, les signalements écrits ainsi que nos réponses dans la SpeakUp Line peuvent en outre être traduits automatiquement par intelligence artificielle.Suivi en ligne, cookies et gestion du consentement (CMP)Lorsque vous utilisez nos sites web et nos applications, nous et les tiers auxquels nous faisons appel (p. ex. les prestataires de services publicitaires ou d’analyse) collectons et traitons des données techniques au moyen de cookies et de technologies similaires (p. ex. des kits de développement logiciel (SDK) ou la norme IAB TCF). Celles-ci comprennent notamment les données IP et de réseau, les paramètres de l’appareil, le système d’exploitation, l’heure et la durée de l’utilisation ainsi que les numéros d’identification attribués (p. ex. les identifiants de cookies).Par le biais de notre Consent Management Platform (OneTrust), nous répartissons ces technologies dans les cinq catégories suivantes:Cookies absolument nécessaires: ils sont impérativement nécessaires au fonctionnement sûr, stable et fonctionnel de notre infrastructure numérique (p. ex. mise à disposition de fonctions de base, authentification inter-appareils, sécurité informatique). Ils ne peuvent pas être désactivés., Cookies fonctionnels: ils permettent des fonctionnalités étendues et des personnalisations (p. ex. mémorisation des paramètres de langue et de mise en page) afin de rendre l’utilisation de nos offres plus confortable., Cookies de performance: ils servent à mesurer l’audience, à analyser les erreurs et à établir des statistiques d’utilisation agrégées afin d’optimiser en permanence la performance et la qualité de nos offres., Cookies de médias sociaux: ils sont placés par des services de médias sociaux que nous intégrons à nos plateformes afin de vous permettre de partager des contenus avec votre réseau ou de mettre à disposition les fonctions correspondantes de la plateforme., Cookies à des fins de marketing: ils sont utilisés par nous et nos partenaires publicitaires pour comprendre votre comportement d’utilisation, former des segments de groupes cibles et diffuser des contenus sur mesure ainsi que de la publicité en ligne personnalisée sur nos plateformes et sur des plateformes externes..Via la bannière de cookies affichée lors de la première consultation ainsi que via votre login Ringier Médias Suisse, vous pouvez donner, adapter ou révoquer individuellement vos consentements pour certaines catégories de cookies et de traitements de données, avec effet pour l’avenir. Vous trouverez une liste complète et actualisée de tous les fournisseurs tiers utilisés, de leurs sites ainsi que des informations détaillées sur le traitement des données et les délais de conservation directement dans notre outil de gestion du consentement.&lt;strong&gt;Services Google (Analytics &amp;amp; Ad Manager)&lt;/strong&gt;Nous utilisons sur nos plateformes des services de Google (Google Ireland Ltd., Irlande) pour la mesure d’audience et la diffusion de publicité.Pour analyser et optimiser nos offres web, nous utilisons Google Analytics ainsi que Google Tag Manager. Tandis que Google Analytics évalue votre comportement d’utilisation à l’aide de cookies et, en partie, d’«ID utilisateur» multi-appareils, le Tag Manager sert uniquement à la gestion technique et sans cookie de ces balises d’analyse.Pour protéger vos données, l’anonymisation IP est activée par défaut, de sorte que votre adresse IP est déjà raccourcie en Suisse ou dans l’UE/EEE. De plus, les données collectées dans Google Analytics sont automatiquement effacées après deux mois.Si vous vous trouvez en dehors de la Suisse, ces traitements de données ne deviennent actifs que lorsque vous y avez expressément consenti via notre bannière de cookies. Indépendamment de votre lieu de séjour, vous pouvez à tout moment révoquer vos paramètres de suivi via la bannière de cookies affichée lors de la première consultation ainsi que via votre login Ringier Médias Suisse.Communication de données personnelles à des tiersEn principe, vos données personnelles que nous collectons ne sont pas transmises à des tiers et ne sont pas non plus mises à la disposition de tiers pour leur propre usage. Une transmission n’a lieu que dans les cas décrits ci-après, notamment à des prestataires de services externes, à des offres numériques affiliées à nous ainsi que, dans la mesure où cela est expressément indiqué dans le cas particulier, à des partenaires de coopération ou à d’autres partenaires.Nous pouvons cependant transmettre des données personnelles à des prestataires de services externes dans la mesure où cela est nécessaire à la mise à disposition, à l’exploitation, à la sécurité, à la maintenance ou au développement de Ringier SA et que ces prestataires traitent les données exclusivement sur notre ordre. Il s’agit notamment de prestataires de services informatiques, de partenaires d’hébergement, de prestataires de services d’assistance ainsi que d’autres prestataires de services qui nous aident à remplir nos tâches contractuelles, techniques, organisationnelles ou juridiques. Nous obligeons contractuellement ces prestataires de services à ne traiter les données personnelles que sur nos instructions, uniquement pour les finalités convenues et en respectant des mesures de sécurité techniques et organisationnelles appropriées.Dans le cadre de certaines coopérations, de partenariats, de concours, de tirages au sort, de votes ou d’offres comparables, nous pouvons en outre transmettre vos données personnelles à des partenaires de coopération ou à d’autres partenaires à des fins de marketing. Lorsque c’est le cas, nous vous en informons expressément lors de la coopération ou du partenariat en question, et vous pouvez vous opposer à cette transmission à tout moment.Nous communiquons notamment vos données personnelles aux catégories de destinataires suivantes:prestataires de services informatiques;, fournisseurs de services d’IA (p. ex. exploitants de modèles linguistiques et d’infrastructures de chatbots), partenaires d’hébergement;, prestataires de services d’assistance et d’exploitation;, partenaires de coopération et autres partenaires, dans la mesure où cela est expressément indiqué pour la coopération ou le partenariat concerné;, conseillères externes et conseillers externes, p. ex. cabinets d’avocats, organes de révision ou autres sociétés de conseil;, autorités, tribunaux ou autres instances, dans la mesure où nous y sommes légalement obligés ou autorisés..Toute autre transmission de vos données personnelles à des tiers n’a lieu que si cela est nécessaire à la fourniture du login Ringier Médias Suisse ou d’une offre numérique que vous utilisez, si nous y sommes légalement obligés ou autorisés, si cela est nécessaire à la sauvegarde de nos droits ou à la détection et à la prévention d’activités illicites, ou si vous y avez consenti.Nous ne vendons pas vos données personnelles à des tiers.Vos données sont-elles transmises à l’étranger?Si nous transmettons vos données personnelles à des sous-traitants de données à l’étranger, c.-à-d. en dehors de la Suisse ou de l’Espace économique européen (EEE), nous obligeons ces tiers à respecter une protection des données appropriée.Si le destinataire se trouve dans un pays ne disposant pas d’un niveau de protection des données adéquat, nous assurons la protection de vos données personnelles par des garanties appropriées. Celles-ci comprennent notamment la conclusion des clauses contractuelles types de la Commission européenne en matière de protection des données avec les entreprises concernées, et/ou l’existence de Binding Corporate Rules (BCR) reconnues par une autorité de protection des données compétente. Si nécessaire, nous prenons des mesures de protection supplémentaires.Si une telle garantie n’est pas possible, nous basons la transmission des données sur votre consentement explicite ou sur la nécessité de la transmission pour l’exécution du contrat.Sécurité des données Ringier exploite des réseaux de données sécurisés qui répondent aux normes techniques en vigueur. Des mesures techniques et organisationnelles appropriées sont prises pour protéger consciencieusement vos données contre la perte, la destruction, la falsification, la manipulation ou l’accès non autorisé.Bien que Ringier mette en œuvre tous les moyens nécessaires pour empêcher la divulgation des données en raison d’erreurs dans la transmission des données et/ou d’un accès non autorisé par des tiers, elle ne peut assumer aucune responsabilité pour de tels événements indésirables.Combien de temps traitons-nous vos données personnelles?Nous traitons et conservons vos données personnelles aussi longtemps que l’exigent nos finalités de traitement, les délais de conservation légaux (tels que les obligations de conservation relevant du droit commercial et fiscal) ainsi que nos intérêts légitimes, ou qu’une conservation est techniquement nécessaire. Un intérêt légitime au traitement de vos données personnelles existe par exemple lorsque nous en avons besoin à des fins de preuve pour faire valoir ou repousser des prétentions (p. ex. dans le cadre de litiges), ou lorsque nous conservons vos données personnelles à des fins d’archivage ou pour garantir la sécurité informatique. Une conservation est notamment nécessaire pour des raisons techniques lorsque certaines données personnelles ne peuvent pas être séparées d’autres données et que nous devons donc les conserver avec elles (p. ex. en cas de sauvegardes).Des délais de suppression spécifiques s’appliquent à notre système de lancement d’alerte: Ringier SA SpeakUp Line:Fichiers son (messages vocaux): suppression 14 jours après la fin du mandat de traduction (+90 jours de conservation de la sauvegarde)., Contenu du message sur la plateforme: conservation jusqu’à la clôture du cas par Ringier (+90 jours de conservation de la sauvegarde)., &amp;nbsp;Compte utilisateur &amp;amp; données de connexion: suppression du compte après résiliation par l’utilisateur; les données de connexion sont conservées pendant 90 jours.&amp;nbsp;, Coordonnées (e-mail / jeton push): si elles sont fournies volontairement pour les notifications, suppression 30 jours après la clôture du cas.&amp;nbsp;.S’il n’y a pas d’obligations légales ou contractuelles contraires, nous supprimons ou anonymisons vos données personnelles après l’expiration de la durée de conservation ou de traitement dans le cadre de nos processus ordinaires.Quels sont vos droits concernant vos données personnelles?Conformément au droit de la protection des données applicable, vous disposez de différents droits concernant le traitement de vos données personnelles. Vous pouvez notamment demander des informations sur les données personnelles que nous traitons à votre sujet et faire valoir d’autres droits décrits ci-après.Pour toute question relative à notre traitement des données personnelles, à vos droits en matière de protection des données ou à leur exercice, vous pouvez nous contacter à tout moment via les possibilités de contact indiquées au chiffre 3 des présentes dispositions sur la protection des données.Afin de protéger vos données personnelles et d’éviter les abus, nous devons pouvoir nous assurer qu’une demande émane de la personne habilitée. En cas de doutes fondés sur votre identité, nous pouvons exiger une preuve appropriée de votre identité (p. ex. la copie d’une pièce d’identité officielle, les informations non nécessaires pouvant être noircies).Veuillez noter que les droits décrits ci-après peuvent être soumis à certaines conditions, exceptions et restrictions en vertu du droit de la protection des données applicable, par exemple pour la protection de tiers, de secrets d’affaires ou d’autres intérêts prépondérants. Nous pouvons notamment être obligés ou autorisés à continuer de traiter ou de conserver certaines données personnelles, par exemple pour l’exécution d’un contrat, le respect d’obligations légales ou la constatation, l’exercice ou la défense de droits en justice. Dans la mesure où la loi le permet, nous pouvons également adapter, reporter ou refuser une demande en tout ou en partie (p. ex. en noircissant certains contenus). Nous vous informerons de manière transparente au cas par cas des conditions, exceptions et restrictions.Conformément au droit de la protection des données applicable, vous disposez des droits suivants en vertu de la loi sur la protection des données:&lt;strong&gt;Droit d’accès&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de nous demander des informations pour savoir si nous traitons vos données personnelles et lesquelles.&lt;strong&gt;Droit de rectification&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de demander la rectification de vos données personnelles inexactes et, le cas échéant, de faire compléter les données personnelles incomplètes dans nos systèmes.&lt;strong&gt;Droit à l’effacement&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de demander que vos données personnelles soient effacées, p. ex. si les données ne sont plus nécessaires aux fins poursuivies. Si nous sommes toutefois tenus de conserver vos données personnelles en raison d’obligations légales ou contractuelles de conservation, nous ne pouvons dans ces cas que limiter ou bloquer vos données personnelles dans la mesure nécessaire.&lt;strong&gt;Droit à la limitation du traitement&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de nous demander de limiter le traitement de vos données personnelles.&lt;strong&gt;Droit à la portabilité des données&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de recevoir vos données personnelles, que nous traitons de manière automatisée sur la base de votre consentement ou pour l’exécution d’un contrat, dans un format structuré, couramment utilisé et lisible par machine, ou de demander la transmission de ces données à un tiers. Si vous demandez la transmission directe des données à un autre responsable du traitement, cela ne se fera que dans la mesure où cela est techniquement possible.&lt;strong&gt;Droit d’opposition&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de vous opposer à tout moment au traitement de vos données personnelles, conformément aux dispositions légales. Vous avez notamment le droit de vous opposer au traitement de vos données personnelles à des fins de publicité directe.&lt;strong&gt;Révocation d’un consentement&lt;/strong&gt;Lorsque nous disposons d’un consentement pour traiter vos données personnelles, vous êtes en droit de révoquer votre consentement à tout moment. Si le traitement des données personnelles sert à des fins de marketing et de publicité, vous pouvez révoquer le consentement au traitement à ces fins de manière générale ou en ce qui concerne certains produits ou certains services.&lt;strong&gt;Droit de réclamation&lt;/strong&gt;Vous avez le droit de faire une déclaration ou de déposer une plainte auprès de l’autorité de contrôle compétente si vous estimez qu’un traitement de vos données personnelles n’est pas conforme à la protection des données. Vous pouvez le faire auprès de l’autorité de contrôle du pays où se trouve votre lieu de résidence ou de travail ou au lieu ou dans le pays où la prétendue violation de la protection des données a eu lieu. En Suisse, le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence est compétent en la matière (PFPDT, Feldeggweg 1, CH-3003 Berne,&lt;a href="http://www.edoeb.admin.ch" id="82026f90-6a09-414f-89d1-cf63ba98dd6f"&gt; www.edoeb.admin.ch&lt;/a&gt;).Modifications de ces dispositions sur la protection des données Nous nous réservons le droit d’adapter à tout moment les présentes dispositions sur la protection des données afin de les mettre en conformité avec des exigences légales modifiées, des développements techniques ou des adaptations de nos offres. La nouvelle version vous sera communiquée à un endroit approprié.Ce sont les dispositions actuelles sur la protection des données publiées par nos soins pour Ringier SA qui s’appliquent.Version 10.0 du 28.09.2026</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/services/dispositions-de-protection-des-donnees/7sr9x7r</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/Y-YktkuTURBXy9mYjRhMzBlMS1kZTNmLTRkMWUtYTc5My02YzM4MTk3OGFlZDMuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpmNiMjVlOAY/n4xyojz8h4i.jpg" type="image/jpeg"/></item><item><title>Quelles seraient les conséquences d'une fusion d'UBS pour la Suisse?</title><link>https://www.blick.ch/fr/economie/fusion-dubs-un-expert-evoque-un-risque-pour-les-clients/1hcdfv2</link><category>Money</category><pubDate>Mon, 28 Sep 2026 08:53:59 +0000</pubDate><dc:creator>Milena Kälin</dc:creator><description>UBS est désormais l'unique grande banque du pays. Mais pour combien de temps encore? Décryptage et analyse de la situation par des économistes.</description><content:encoded>UBS est désormais l'unique grande banque du pays. Mais pour combien de temps encore? Décryptage et analyse de la situation par des économistes.La bataille autour de la dernière grande banque suisse entre dans une nouvelle phase. La semaine dernière, le Conseil des Etats s’est montré intransigeant: il exige qu’UBS couvre désormais ses filiales étrangères à hauteur de 90% de fonds propres durs. Une décision qui passe très mal auprès du géant bancaire: «Ce résultat politique n’est pas un compromis», a immédiatement répondu l'établissement.La dernière décision de la Chambre haute attise encore davantage les rumeurs de fusion. Selon une source proche du dossier, au moins huit établissements financiers d’envergure mondiale auraient signalé à la direction d’UBS qu’ils étaient ouverts à des discussions, &lt;a href="https://www.blick.ch/fr/economie/ubs-le-vote-des-etats-relance-les-scenarios-de-fusion-americaine/bb0nh37" id="d5d6d88d-e3e7-4b4f-97ae-c986e8018a74"&gt;comme le montre une récente enquête de Blick&lt;/a&gt;. Parmi eux, un nom revient avec insistance: Morgan Stanley. Mais une union avec la banque américaine est-elle vraiment réaliste? Et surtout, qu'est-ce que cela signifierait pour la Suisse?«UBS ne va certainement pas abandonner son activité de banque d’affaires en Suisse», affirme avec conviction Rudolf Minsch, économiste en chef de l’association économique Economiesuisse, à Blick. En revanche, un départ du groupe compliquerait nettement l'accès au crédit pour les PME locales. «Nous constatons déjà le vide laissé par Credit Suisse. Nous avons impérativement besoin d'une grande banque suisse solide, sans quoi l'octroi de crédits deviendrait encore plus difficile, en particulier pour les montants importants», explique Rudolf Minsch. Avec une conséquence directe: des sociétés privées de prêts ou contraintes d'aller chercher des fonds à l'étranger.Aucune incidence pour les clients privésL’économiste Aymo Brunetti se montre, lui, plus serein: «Les clients ne remarqueraient pratiquement rien d’une éventuelle fusion d’UBS, qu’il s’agisse des clients privés ou des clients professionnels», estime le professeur de l’Université de Berne. Aymo Brunetti ne pense pas que la grande banque négligerait ses activités destinées aux particuliers ou aux entreprises si elle quittait la Suisse. «UBS réalise de bons bénéfices en Suisse grâce à toutes ces activités. Pourquoi plierait-elle bagage et détruirait-elle tout cela?», s’interroge-t-il.Même en cas de délocalisation, rien ne devrait donc changer sur le marché suisse. Tout au plus, ce sont les autorités fiscales suisses qui ressentiraient les effets d’un transfert du siège social, selon l’économiste.UBS sans l'étiquette suisse?Plus globalement, Aymo Brunetti juge une fusion ou un départ du pays peu probable. «L’identité suisse reste très importante pour la grande banque», précise l’expert. En tant que banque américaine, UBS serait moins attractive pour les investissements étrangers. Dans un contexte d’incertitude réglementaire sous Trump et sans son ADN suisse, la grande banque susciterait sans doute nettement moins d’intérêt auprès des clients asiatiques de la gestion de fortune, estime Aymo Brunetti.Après tout, le véritable cœur de métier d’UBS est la gestion de fortune pour les familles très riches. Les fortunés resteront-ils fidèles à UBS même en cas de changement de siège?«Si UBS part à cause de cette nouvelle réglementation modérée, c’est qu’elle était de toute façon déjà à moitié partie», estime Aymo Brunetti. Il suppose que la grande banque se défend parce qu’elle souhaite poursuivre sa croissance aux Etats-Unis. Or, c’est précisément ce qui deviendra plus difficile avec la nouvelle réglementation imposant 90% de fonds propres durs. «Cela réduit, à juste titre, le subventionnement d’une telle expansion par les contribuables suisses», ajoute l’économiste.Pour l'heure, rien n'est encore gravé dans le marbre: le Conseil national doit d'abord débattre à son tour de ce tour de vis. Entretenir la machine à rumeurs sert d'ailleurs les intérêts de la banque: «UBS espère ainsi faire pencher la décision du Conseil national en sa faveur.»</content:encoded><guid isPermaLink="true">https://www.blick.ch/fr/economie/fusion-dubs-un-expert-evoque-un-risque-pour-les-clients/1hcdfv2</guid><enclosure url="https://ocdn.eu/pulscms-transforms/1/VVqktkuTURBXy85ZmUzY2U1My1kOTMxLTRiNjEtYjAyNy1mMzc2MGJjYjJjZDQuanBlZ5KTBc0EsM0CdJMJpjY3Mzg4MgY/7vmffvuwyn9.jpg" type="image/jpeg"/></item></channel></rss>
